Archive pour la catégorie ‘Nos coups de coeur’

Arrêtons les bouchons avec les voitures : Débouchons la France

mercredi 28 septembre 2016

Les bouchons Ras le Bol?

Oui ?

Lorsque vous êtes dans les bouchons, vous êtes combien à constater que vous êtes seuls dans votre voiture….?

Stress, pollution, perte de temps, émission de CO2, problèmes de santé….. voilà ce que provoquent les bouchons et la liste ne s’arrête malheureusement pas là  RIEN N’EST BON DANS LE BOUCHON 

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Une solution c’est de ne plus circuler en voiture et utiliser les transports en commun, mais….pas toujours facile, car toutes les zones ne sont pas correctement desservies. L’autre solution c’est le Covoiturage. On pense beaucoup au Covoiturage pour ses vacances et ses loisirs mais ne pourrait-on pas y penser sur le trajet domicilie-travail? En plus ce serait top de partager ses trajets avec quelqu’un le matin et/ou le soir. COVOITURONS

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IL FAUT SE BOUGER CONTRE LES BOUCHONS! Comment? avec un peu de bonne volonté on le pouvoir de faire bouger les choses : En discuter avec ma familles, mes amis, mes collègues, le service des Ressources Humaines de mon Entreprise…que sais-je encore….?

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iDVROOM, est devenu le premier site de covoiturage pour les trajets domicile-travail. iDVROOM lance le mouvement 

#DébouchonsLaFrance 

L’objectif est simple : les automobilistes doivent êtres sensibilisé à l’importance de covoiturer poour éliminer les bouchons.

Rejoignez le mouvement  en visitant leur site  , en signat le Manifeste du Déboucheur , en utilisant le hashtag de mobilisation #DébouchonsLaFrance  et en partageant sur les réseaux sociaux .

Faisons en sorte que nos routes soient désengorgées , pour le bien de la planète et notre bien à tous.

 

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Demain le film, c’est non seulement un film mais c’est tout simplement la vie.

lundi 29 février 2016

Parfois, on est content d’avoir fait une action qu’on trouve bonne et on est tout aussi content de la partager.

Il y a quasiment deux ans, KISS KISS BANK BANK lançait une campagne de financement participatif pour DEMAIN LE FILM.

J’ai participé à cette campagne, car je désirais que ce film voit le jour. Cette campagne a dépassé toutes les espérances : l’objectif était de réunir 200.000 Euros , le montant atteint a été de 444.90 Euros. Grace à plus de 10.000 donateurs le film a vu le jour .

AFFICHE DEMAIN LE FILM

Le film est sorti officiellement en décembre 2015 , au même moment que la COP21.

Je suis allé voir ce film quelques jours après sa sortie, dans un cinéma lyonnais et j’ai été très vite conquis par les initiatives et autres projets montrés :

  • Le formidable renouveau de la ville de Detroit grâce à l’implantation de fermes collectives et la consommation collaborative
  • La ville de San Francisco qui sait recycler ses déchets qui approche à grands pas de Zéro Déchets
  • Perrine et Charles Hervé-Gruyer, agriculteurs  français, produisant en permaculture  dans l’Eure
  • Le pari plus que gagné de l’entreprise française POCHECO
  • …..

Des solutions existent AUJOURD’HUI pour mettre en place le monde de demain, mais nous n’avons pas tant de temps que ça. Grâce à ce film vous allez ressortir gonflé à bloc mais aussi des multitudes d’idées vont vous passer par la tête et ce n’est pas compliqué de les mettre en place.

Bravo à Cyril Dion et Mélanie Laurent de nous ouvrir la voie vers des espérances ambitieuses mais pas l’ambition de l’argent, l’ambition du cœur, de la terre et,  des hommes.

Nos hommes et femmes politiques quels qu’ils soient devraient s’en inspirer pour nous faire un peu rêver, non?

Allez voir ce film et emplissez-vous de fraîcheur et d’optimisme et plein de belles idées.

Je retournerais voir ce film le 14 avril, 2016 dans le cadre du festival LA BIO DANS LES ETOILES à Annonay en Ardèche.

DEMAIN LE FILM, a obtenu le César du meilleur film documentaire En Février 2016. Nous avons été plus de 750.000 a avoir vu ce film, et ce n’est pas fini.

 

 

 

Le cinéma et les hommes de cinéma ne boudent plus l’écologie : Leonardo Di Caprio a obtenu aux Etats-Unis l’Oscar du meilleur acteur masculin et dans son discours de remerciements, il a clairement dit «The Revenant est un film sur la relation entre les hommes et la nature. Le changement climatique est une réalité, c’est notre défi le plus important. Nous devons soutenir les chefs d’État qui luttent contre les grandes entreprises et les grands pollueurs et qui défendent les peuples indigènes et les milliards de défavorisés que personne n’écoute. Au nom de nos enfants, de nos petits-enfants, je vous remercie pour ce trophée». «Cette planète, comme cette victoire et ce film, n’est pas acquise» Leonardo DiCaprio.

 

 

 

Demain le film : Le site, la page Facebook, La page Wikipedia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joseph et William les doudous de Marron Rouge prennent leurs quartiers d’été au Domaine des Ormeaux dans le Périgord

mardi 14 juillet 2015

Les doudous  Joseph et William m’on fait un gros caprice….!

Dès qu’ils ont vu le confort et la beauté du Domaine des Ormeaux, ils m’ont dit : ON VEUT Y ALLER!

Nous avons un « passé » avec le Domaine des Ormeaux. En 2010, avant même que ne débute l’ouverture de Marron Rouge, ils nous avaient contactés pour que nous leur confectionnions les rideaux et les chemins de lit des chambres de leurs gîtes. Nous avions donc fabriqués pour eux ces éléments en coton/soie, via notre réseau d’artisans en Inde.

Le Domaine des Ormeaux est né du changement de vie de Vincent, qui occupait des fonctions de manager au seins de grands groupes et qui a décidé de changer de vie pour revenir dans le Périgord. (Tiens ce changement de vie me rappelle quelqu’un…). Xavier passe pas mal de temps au domaine entre 2 avions.

Ce sont 4 gîtes de charme, dans un paysage verdoyant dans le Périgord noir du prénom des aïeules de Vincent : Marie, Adèle, Amélie et Jeanne. Au sein de ce domaine vous aurez aussi accès à 

La Piscine 

 

Au SPA/JACUZZI

 

La culuture, la gastronomie, le sport, les randonnées seront aussi au rendez-vous sur ce lieu magique. Leus tarifs sont doux

Contactez-les de notre part

Domaine des Ormeaux – La Lande des Ormeaux – 24210 Ajat – France – Tel : +33(0)6 28 32 09 18 –  +33(0)9 61 36 86 35

Et puis regardez comme les Joseph et William on l’air de s’y plaire dans ce bel endroit 

 

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Deux filles, deux garçons, deux boutiques, une seule possibilité Les Curieux

mardi 30 juin 2015

Les quatre »héros » lyonnais du jour ont déjà été publiés sur mon blog via leurs deux boutiques respectives

 

KULTECO   ORIGEEN

Je vous redis tout le bien que je pense d’eux pour leurs engagements, leur stratégie basée sur l’humain , l’environnement et la mode.

Eh ils ont décidé de « se marier » pour ouvrir un lieu destiné à la mode, la déco, le bien-être, le partage.

Je suis leur projet depuis le début et les étapes se suivent et mettent une nouvelle pierre à l’édifice à chaque fois. C’est bien de voir un projet se concrétiser de la sorte. Leurs valeurs de départ n’ont pas changé, ils ont tout simplement décidé d’unir leur forces, leur optimisme, et puis un bel exemple de collaboration.

ils vous expliquent ci-dessous leur projet mais si on veut leur donner un coup de pouce, on peut les aider avec la campagne de financement participatif qu’ils viennent de lancer sur Ulule. 

Je pense que vous allez aimer 

 

LES CURIEUX

Nicolas Nadège Anett Romain 

 

Nicolas : Les curieux sont nés d’une vision engagée pour des choix de consommation responsable au quotidien.

Nous sommes partis d’un constat, aujourd’hui le bio, l’équitable ou le local sont présents dans nos assiettes. Pour le reste : difficile de s’habiller, se coiffer, se maquiller, se meubler… en conciliant valeurs éco-responsables et grande exigence de style !

Anett : Demain, Les curieux souhaitent créer un lieu pour tous ceux qui aiment et veulent savoir comment sont faites les belles choses : connaître l’éthique des produits, s’assurer du respect de l’environnement et de l’humain, apprendre à utiliser des matières biologiques, se préoccuper des méthodes de production raisonnée, partager des engagements…

Romain : Les Curieux se sera un véritable lieu de vie…on viendra se faire chouchouter dans l’espace coiffure beauté…se détendre sur la terrasse du salon de thé ou encore travailler dans l’espace de coworking

Nadège : Après plus de 5 années d’expériences entrepreneuriales et associatives, Origeen et Kulteco ont des synergies importantes et la mutualisation de nos activités était évidente. Lorsque Nicolas et Romain sont venus nous présenter le projet lors de la soirée annuelle du Label LVED…nous avons été très vite conquises avec Anett.

Nicolas : D’où notre communication sur le mariage J …et notre demande officielle lors de notre soirée de « Fiançailles » de la semaine dernière.

Nadège : Avec Les Curieux, nous allons pouvoir organiser pleins d’événements et de rencontres, dans un espace équipé et agréable, en un mot « LE RÊVE ».

Anett : Pour moi c’est faire ensemble, avec des gens sympathiques et dynamiques qui partagent les mêmes envies (marques, partenaires…)

Romain : Mais pour que ce beau projet voit le jour…il nous faut encore un petit coup de pouce et c’est pour cela que nous avons lancé une campagne sur ulule : https://fr.ulule.com/les-curieux-lyon/

 

 

Avec Alice Audouin mettez votre masque et soutenez la Conférence pour le Climat

jeudi 11 juin 2015

Si je devais vous présenter en deux mots notre invitée du jour, Alice Audouin je dirais tout simplement une « engagée survoltée ». Attention ces qualificatifs sont loin d’êtres péjoratifs. J’ai rencontré Alice à l’Université de Cergy Pontoise lors de l’Upcycling Day en mars 2014.

Au premier contact, dans les premières secondes vous comprenez de suite que cette femme est juste engagée, humaine. Elle m’a vraiment impressionnée : on sent qu’elle a en tête plusieurs préoccupations  (ce qui doit être le cas), mais au bout du compte elle a non seulement écouté vos propos mais aussi répondu à vos questions chaleureusement avec sourire et pleine d’empathie. En plus quand sait ce qui l’anime aujourd’hui on ne peut qu’être à ses côtés et soutenir ses actions.  Des gens engagés pour le climat sont de plus en plus nombreux , faisons en sorte de leur accorder toute notre attention. Notre santé et notre avenir vont en découler.

Je vous laisse découvrir Alice et partagez ce billet et Mettez votre masque !

 

ALICE AUDOUIN

 

 

Bonjour Alice en premier lieu peux-tu nous faire une brève description de ton parcours ?

Bonjour !

J’ai fondé l’association Art of Change 21 en 2014, après avoir travaillé dans le domaine du développement durable pendant plus de 15 ans. J’ai par exemple été présidente de COAL, la coalition pour l’art et le développement durable, responsable développement durable chez Havas Média, organisatrice et animatrice du colloque international à l’Unesco nommé « L’artiste comme partie prenante » et maître de conférences à l’Université. J’ai également publié trois ouvrages sur le développement durable.

Aujourd’hui, je me consacre à Art of Change 21 avec toute la passion et l’énergie dont je suis capable !

Art of Change qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi as-tu créé Art of Change ?

Conçue pour la COP21, Art of Change 21 est la première initiative qui allie l’Entrepreneuriat Social, le Digital, l’Art et les Jeunes, à l’échelle internationale.

Art of Change 21 rassemble 21 accélérateurs du changement, artistes engagés, entrepreneurs sociaux et «post carbone» et jeunes leaders de la mobilisation contre le réchauffement climatique. Art of Change 21 les a sélectionnés dans plus de 12 pays et réunis à la Gaîté Lyrique fin novembre 2014 dans le « Conclave des 21 ». Ils y ont créé ensemble un programme d’actions : MASKBOOKBRIDGES,CAiRE et WORLD-COP. Ces 4 actions sont complémentaires, à la fois en ligne et « de terrain », permettant à chaque citoyen d’agir selon sa sensibilité environnementale, démontrant ainsi que la transition écologique passe par la culture et la co-création.

J’ai créé Art of Change 21 car je crois qu’il est aujourd’hui nécessaire de dépasser les habitudes militantes et de mobiliser le grand public par l’innovation et la créativité en proposant à chacun d’être acteur du changement.

Pourquoi un tel engagement sur l’écologie, le climat, le design, l’upcycling ?

J’aime d’une part la création et de l’autre le développement durable. Agir pour la COP21 qui a lieu en France est indispensable, c’est à nous de jouer ! 

La COP21, la 21ème Conférence Internationale sur le Climat va avoir lieu en décembre à Paris. Pour que chacun puisse se sentir impliqué et que cette COP ne soit pas à nouveau un échec comme ce fut le cas à Copenhague, il faut envoyer un signal fort ! Mais comment ? Par l’art, le créatif et la culture.

Art of change 21 sollicite les artistes et a pour vocation de complémenter et enrichir les approches scientifiques, économiques et politiques de la transition énergétique par des voies plus sensibles, esthétiques et créatives, indispensables à la prise de conscience et au changement. Le but est de partager la créativité des artistes avec le grand public et de favoriser une citoyenneté mondiale fondée conscience d’un « bien commun » : l’environnement.

Maskbook un nouveau « joujou » ou un engagement de plus ?

Les deux ! Un engagement en faisant joujou, génial non ? 
Le projet MASKBOOK vise à rassembler des milliers de selfies de personnes masquées, pour protester et alerter sur la menace du réchauffement climatique sur leur santé.

MASKBOOK donne aux « 5 à 95 ans » un moyen convivial de participer à la COP21. Nul besoin d’être « militant écolo » pour participer : il suffit de se sentir concerné par sa santé!

Chacun sera invité à envoyer sur le site Internet de MASKBOOK son selfie ( auto-portrait) « masqué » soit : 

– avec un masque anti-pollution classique, 

– avec un masque anti-pollution mais  « customisé » (texte, dessin…) comme chacun le voudra, 

– avec un masque de sa propre création en y exprimant sa créativité artistique et environnementale (peinture, objet recyclé, couture, impression 3D, dessins, upcycling, etc.) Cette création peut également être digitale. 

Chaque selfie masqué pourra être accompagné d’un message proposant une solution à la crise environnementale et d’une demande de résultat de la COP21.

Tout créateur de masque original pourra donner, via un tutoriel, sa recette de fabrication dans une « banque de masques DIY », pour que tout le monde puisse le découvrir et le faire à son tour pour participer. 

Artistes, stylistes, designers, créatifs, citoyens, célébrités, seront TOUS invités à envoyer leurs selfies masqués, des plus simples aux plus créatifs, sur MASKBOOK.

Le site internet sera à la fois une immense galerie de portraits, une banque de partage de tutoriels DIY de création de masques, mais aussi un lieu de pédagogie sur le lien santé-environnement-climat, en partenariat avec des instituts et associations spécialisées partenaires. Un blog animera la vie de notre communauté.

MASKBOOK

 

 

 

Comment peut-on aider, à part financièrement ?

Faites tout simplement un selfie de vous avec un masque et envoyez-le sur le site MASKBOOK. Portez un masque anti-pollution ou chirurgical classique, « customisé » ou créé par vous ! Photographiez-vous et envoyez-le nous!

Tous vos selfies masqués seront rassemblés sur un site Internet dédié (en Français, Anglais et Chinois) et relayés par des actions sur le terrain pendant la COP21 : projections d’une multitude de portraits masqués sur des bâtiments Parisiens emblématiques, ateliers photos de selfies masqués et flash mob masqués ! 

Participez également à nos ateliers de création de masques. En Juin, les premiers sont les 17 et 24, entre 17h et 20h, puis toutes les semaines en juillet et août, dans les locaux d’Art of Change 21, 113 rue du Cherche-Midi, Paris 6e.

Autre chose à ajouter ?

Aidez nous à réussir la campagne sur Kickstarter ! J Et envoyez vos masques ! J

 

 

Aidez nous à mener ce projet pour notre santé en donnant, à partir de 1 euro. Elle se termine le 27 juin ! On a trouvé 45 % de la somme, il manque donc…le reste !

https://www.kickstarter.com/projects/artofchange21/maskbook-by-art-of-change-21/description

 

Comment sera dépensé l’argent récolté dans cette campagne ?80% de la somme récoltée permettra de réaliser l’ensemble de nos actions avant et pendant la COP21. Les 20 % restant rembourseront les frais de la campagne Kickstarter (frais, récompenses et vidéo)

 

En Cas d’Absence, à Lyon, pendant vos vacances Lionel et Frédéric s’occupent de vos chats

mercredi 10 juin 2015

A-CADOR

 

 

 

 

 

 

 

J’avais déjà publié cet interview en 2013, mais je le republie aujourd’hui car toujours d’actualité et j’en profite pour vous ajouter quelques extraits de la nouvelle nouvelle campagne pleine d’humour et de poésie .

 

A-FLAMENCO A-TINCO A-VAN

 

 

 

 

Pour tous vos amis poilus ou plumés voilà une bonne solution….   Absentez-vous, on s’occupe de tout !    Voilà donc le slogan de En Cas d’Absence, le spécialiste lyonnais de gardes d’animaux à domicile.   Nous avons rencontré, Frédéric Bianchi, le responsable de la société EN CAS D’ABSENCE et nous lui avons posé quelques questions.  Marron Rouge : Depuis quand est créé ta société ?

Frédéric Bianchi : Depuis le 2 juillet 2004 pour être précis.

MR : Comment t’est née cette idée de gardes d’animaux à domicile ?

FB : Tout simplement parce je faisais ça gracieusement et régulièrement pour mes amis et c’est un besoin que j’avais cherché et je n’avais rien trouvé à l’époque. Je me sentais gêné, à force,  de demander à mes amis ce service.

MR : T’occupes-tu de tous les animaux ?

FB : Essentiellement chats, rongeurs, oiseaux. Tous les animaux à domicile. Au début nous nous occupions des chiens, mais trop contraignant et cela nous retardait systématiquement dans nos plannings et tournées. Mais notre mission ne s’arrête pas là : nous prenons soins des plantes, du courrier que l’on peut réexpédier à une adresse indiquée et/ou ouvrir sur simple demande.

MR : Tu as du travail toute l’année ?

FB :Oui, avec toutefois des pointes (voire des très grosses pointes) pendant les vacances scolaires, les week-ends prolongés, les jours fériés et pendant l’été qui est notre période la plus chargée. Notamment pendant l’été nous faisons appel à des extérieurs (les mêmes) depuis le début qui nous aident à assurer la vingtaine de visites journalières par personne….

MR : quel est le coût moyen d’une visite ?

FB : la visite revient en moyenne à 8 Euros (déduction faite de l’avoir fiscal). Il y a des formules d’abonnements annuels qui permettent aussi d’avoir des tarifs dégressifs.

MR : Comment se passe une visite ?

FB : Généralement nous sommes attendus par l’animal. Nettoyage, nourriture et eau sont fournis et un peu de câlins à ces bestioles sont plus qu’appréciés. Il nous est arrivé de faire l’accompagnement de fin de vie de certains animaux qui ne pouvaient pas voyager avec leurs maîtres. Nous avons dans la majorité des cas un vétérinaire de référence, en cas de problème. Sinon, nous avons notre propre réseau de vétérinaires en cas de souci mineur ou majeur avec un animal.

MR : Quelle est ta région de travail ?

FB : Lyon et ses environs. Lorsque nous ne pouvons pas nous occuper d’un nouvel animal, nous les renvoyons sur d’autres contacts sur la région et inversement

MR : Es-tu seul pour t’occuper de ta société

FB : Aujourd’hui avec Lionel, nous sommes deux à nous occuper de ces gardes.

LIONEL

MR : Comment conclurais-tu cet interview ?

FB : Je fais ce métier par choix et je ne le regrette pas. Ce sont de belles rencontres avec les animaux et leur maîtres. L’histoire la plus « rigolote » est la garde d’un mainate qui ne sait pas garder sa langue…   Voilà notre ami Frédéric, outre être un amoureux des animaux est un jeune homme qui n’est pas dénué de sens de l’humour et qui est toujours prêt à rendre service (merci pour les différents coups de mains au Village des Créateurs).

Le site de en Cas d’Absence

Le bio et l’humour sont compatibles avec Stéphanie Jarroux : on l’aime comme elle est !

jeudi 4 juin 2015

Aujourd’hui je vais vous présenter Stéphanie Jarroux qui incarne au départ le Bio féminin , mais maintenant l’humour.

Nous ne nous sommes jamais rencontrés, mais nous échangeons régulièrement sur les réseaux sociaux et le fait qu’elle ait décidé de changer de vie m’interpelle. En plus passer d’un métier « sérieux » à celui de « saltimbanque » me séduit. Une « nouvelle humoriste » qui ne manque pas de sens de l’humour. Je me souviens dans nos échanges virtuels, elle avait interpellé la communauté d’amis  sur un personnage dont on est inquiet si l’on a pas de nouvelles.

Oui, oui je mesure mes mots….

Ce personnage c’est T’choupi! Et je me suis souvenu d’une émission sur la chaîne cryptée et une rubrique qu’avait faite Chris Esquerre et j’ai donc partagé avec Stéphanie qui a eu l’air vraiment d’apprécier et de « se marrer ».

 

Et j’ai donc continué d’échanger, plus régulièrement, car à partir ou quelqu’un me fait rire ou apprécie les choses qui me font rire je me dis que c’est important d’échanger avec optimisme.

Stéphanie va venir à Lyon pour présenter son spectacle le 18 Juillet 2015, donc j’irais la voir et je vous invite à faire de même mais en attendant je vous livre un interview qu’elle a bien voulu m’accorder.

Je vous laisse lire et vous comprendrez

 

 

STEPHANIE-JARROUX

 

 

Stéphanie pourrais-tu nous faire une brève description de ton parcours ?

J’ai passé presque 15 ans dans la communication « classique » et digitale, en France et en Belgique. J’ai fait mes armes auprès de belles personnes, j’ai beaucoup aimé les différents postes que j’ai occupés, poussée par la curiosité et l’envie de travailler au sein d’un groupe.

 

Comment se retrouve-t-on de Rédactrice en chef dans un magazine FemininBio à humoriste ?

Le projet de faire de la scène date de plus de 10 ans. J’ecrivais dans ma tête, ne me sentant pas légitime de franchir le pas. Ah nos croyances, elles ont tendance à bien s’accrocher, parfois ! Je prenais beaucoup de plasir à exercer le métier de rédac chef, je me réjouissais des rencontres que je pouvais faire, cela comblait des envies endormies….mais c’est après les un an de notre troisième fille que tout m’est apparu évident. Je me sentais accomplie dans ma vie professionnelle et personelle (3 petites filles, je ne pense pas aller plus loin !), une petite voix s’est faite de plus en plus forte, elle me disait  de ne pas abandonner un rêve, aussi fou soit-il.

Je pense que c’était le « bon » moment pour moi, j’étais prête à bouger les lignes, à sortir de ma zone de confort pour découvrir ce qui me faisait vraiment vibrer ! Une sorte de maturité avec un grain de folie, c’est cela mon apporche de la « presque » quarantaine !

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à « franchir le pas de la scène », à changer de vie ?

Quand j’ai su que je voulais changer, je n’ai pas tout de suite compris que c’était la scène qui me titillait ! Mais très rapidement et avec Caroline Carlicchi , coach, j’ai formulé mon voeu. Ce fut une délivrance, comme une belle révélation, je me souviens avoir ri à l’évocation de ce projet. Caroline a permis de rendre mon rêve possible en m’accompagnant dans le respect de mon choix.

Mon mari m’a d’emblée suivie, sans jugement, il m’a fait confiance dès le départ, il sait que je suis une bossseuse, que je suis endurante, il s’est donc attaché à regarder mes qualités. Il est extra ! Je ne suis pas la seule à être sortie de ma zone de confort, lui aussi et même si le changement de vie n’est pas une baguette magique, je trouve qu’il accepte la nouvelle situation avec beaucoup d’intelligence et d’ouverture ! C’est l’amour ?!
Mon entourage, d’une façon générale, n’a pas été surpris plus que cela à l’annonce de mon changement de vie, donc j’ai été (et suis) très soutenue. J’ai beaucoup de chance de recevoir autant d’amour (encore, mais je crois que c’est fondamental), j’en ai conscience et suis pleine de gratitude, cela me donne des ailes et des raisons de poursuivre !

Dans le milieu de la scène, je suis également très bien entourée : la rencontre avec René-Marc Guedj,

René-Marc Guedj, sur la scène de la Royale Factory.

RenéMarc Guedj Source Photo sur les nouvelles.fr 

 

mon metteur en scène, n’est pas le fruit du hasard, nos âmes ont été attirées par notre authenticité, malgré des parcours différents, nous nous comprenons et tout est fluide ! Les retrouvailles avec Cyrille de Lasteyrie, alias VinVin, ne sont pas banales non plus ! Dans une ancienne vie, il a été mon boss et aujourd’hui, il m’encourage (depuis le début) à me réaliser, je vais même monter sur scène avec lui pour son « one-man-conf » le 23 juin, au Grand Point Virgule, dans « Et il est où le bonheur (DTC) ? »
Ce sont de beaux exemples de loi d’attraction ! J’adore !

 

Quand tu étais bien dans ton métier de journaliste quels sont les « trucs » qui t’on fait rire, marrer, pouffer ?

Dans l’aventure depuis le début de FemininBio, j’en ai testé des trucs, j’en ai vu des choses et des gens ! Le bio n’était pas encore super démocratisé et seuls les écolos, les purs, ceux du Larzac, avaient le droit de nous donner des leçons ! Heureusement et avec le talent d’Anne Ghesquière, fondatrice du site, on a construit une image plus accessible du bio, on voulait donner envie, sans juger. Des crises de fou rire, on en a eu à la rédaction, quand on recevait des produits à tester, aux looks improbables ! Je me souviens qu’Anne nous proposait toujours une tasse de Yannoh, une boisson chaude, j’ai jamais pu en boire, maintenant, j’ose le dire : c’est pas bon !!!!

J’avais l’impression de tout découvrir, comme un enfant, tout était matière à comprendre, à interroger. J’ai beaucoup appris au sein de FemininBio. j’ai 3 filles et je n’ai allaité que la dernière…10 mois ! Je le dis avec beaucoup d’émotion, mais FemininBio m’a permis d’être en chemin. Je gadre cette posture du « en chemin », elle me va bien et me permet de me ré-interroger sans cesse, de venir questionner mon féminin, ma place dans le monde, les contributions que je peux apporter.

Des anecdotes à nous raconter à ce sujet d’ailleurs ?
Je pense à la première édition du salon Planète Durable, quand je tournais des petites vidéos ludiques autour de sujets très concrets comme les toilettes sèches, la piste de danse durable. Matyas Lebrun était derrière la caméra et moi je testais ! Autant dire qu’on a eu de belles crises de fou rire.
Idem avec la douche cosmique que j’ai découverte sur le salon Zen : les 2 pieds dans une bassine en cuivre et un type qui te tourne autour en te « versant » des vibrations « recueillies » en frappant un bol tibétain…Bon j’ai eu du mal à la prendre ma douche cosmique sans éclater de rire !

Aujourd’hui tu as un spectacle complet . En tant que « nouvelle humoriste », y-a-t-il des choses que tu as changé depuis la création ?

Si tu parles de la façon dont je vois la vie, oui certaines choses ont changé. Je crois que ce spectacle m’a permis de « descendre » en moi pour comprendre qui j’étais, quelle était ma mission de vie. Je commence à me comprendre et du coup à mieux comprendre les autres. En parallèle de la scène, j’ai commencé une formation en art thérapie. Pour moi, c’est fondamental, ma place est d’accompagner les personnes en souffrance physique et psychique ou en rupture du lien social. Le métier de la scène et celui d’accompagnateur sont très complémentaires dans l’approche des gens, dans les énergies demandées, j’aime beaucoup l’idée de passer de l’extravagance d’une salle de spectacle à la confidence d’une chambre d’un patient…

En revanche, je ne suis pas drôle tout le temps, quand faut faire les devoirs, faut faire les devoirs, mes filles n’y coupent pas 🙂
Faut que je travaille mon humour du quotidien pas que sur scène mais aussi à la maison !

Le public sur scène comme l’abordes-tu ? tu as le trac ou pas ?

J’aimerais rentrer sur scène comme lorsque j’étais petite et que nous faisons, mes frères et sœurs, des spectacles de fin de vacances pour la famille. Le cœur léger, une énorme envie de s’amuser. Mais mes débuts sur scène ne sont pas toujours très simples, j’ai beaucoup le trac et parfois peur. Je sais que plus on joue, mieux on arrive à « maîtriser » cette sensation.
Ce que je comprends au fur et à mesure que j’avance, c’est qu’il faut aimer les gens pour faire ce métier. Les aimer d’emblée pour les embarquer dans notre histoire. Je suis toujours très touchée par les spectatrices (ce sont plus souvent les femmes qui m’abordent), qui me confient avoir connu les mêmes situations que moi et du coup en rire ! Ça, c’est le kiff ! Je me dis que j’ai peut être « guéri » un truc chez elles. C’est du spectacle-thérapie brève !

 

Y-a-t-il des réactions différentes d’une ville ou d’une salle de spectacle à l’autre ?

 Je n’ai joué que sur Paris et Versailles, mais c’est certain que d’une salle à l’autre, l’énergie n’est pas la même, il faut rapidement s’adapter et oublier ce que tu as vécu auparavant. Tout est à refaire à chaque fois, car ce n’est ni la même salle, ni le même public, ni la même comédienne sur scène ! Le comédien ne joue pas de la même façon d’un soir à l’autre. Tout est à réinventer ! C’est ce qui donne un côté excitant et passionnant à ce métier.

 

Ton spectacle : tu nous en parles ?

 C’est un spectacle très personnel et intime, c’est souvent le cas des premiers spectacles ! Donc je me raconte avec beaucoup d’auto-dérision, de clownerie, mais aussi de poésie et d’authenticité. J’aborde des sujets qui me sont chers, bien entendu : mes filles, mes angoisses, mes fantasmes, mon ancien métier, mes galères capillaires, les bios, que j’ai pas mal fréquentés et que je fréquente toujours !
J’aimerais qu’une fois le spectacle terminé, les gens se disent après avoir ri un bon coup « tiens, elle a changé de vie, c’est possible, y a un truc qui me botte et comme elle, je vais le faire ». Proposer aux gens de trouver ce qui est juste pour eux-même.

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Les dates ou l’on peut voir Stéphanie Jarroux sur Scène
Mardi 23 juin 20h au Grand Point Virgule à Paris (Montparnasse) avec Cyrille de Lasteyrie dans « Et il est où le bonheur (DTC) ». Infos et réservations 

Mercredi 15 juillet 21h30 aux Feux de la Rampe à Paris (Grands Boulevards) dans son seule en scène « On t’aime comme tu es ». Réservations au 06 13 45 69 94

Et même à Lyon :

Samedi 18 juillet 18h au Bouiboui à Lyon dans son seule en scène « On t’aime comme tu es ». Réservations 

Vous recherchez des livres pour penser et échanger ? Connaissez-vous Pourpenser et son projet fou ? »

mardi 12 mai 2015

Aujourd’hui je vais vous parler d’édition et plus particulièrement d’Albert de Pétigny.

Avec Albert nous nous sommes croisés à plusieurs reprises sur le salon Primevère , à Lyon et nous nous « suivons » régulièrement via nos actualités sur les réseaux sociaux. Un des membres assidus des Eco-Informateurs. J’aime l’engament de cet homme, son optimisme permanent et puis le métier qu’il fait et comment il le fait. Ne pas oublier que l’accès à l’éducation scolaire est encore un privilège dans certains peu ou pas développés, du coups les « chères têtes » de notre pays ont cette chance et Albert contribue à cette « éducation ».

C’est non seulement un acteur aujourd’hui et il contribue largement à construire le monde demain. Il m’a accordé une interview et j’en suis fier. Lisez un peu son parcours et sa manière de vivre dans ce monde d’aujourd’hui.

Il nous présente aussi son #projetfou que vous pourrez découvrir en fin d’interview. Je vous invite vraiment à découvrir ce projet et pourquoi pas ne pas y participer.

Je vous laisse découvrir Albert de Pétigny

 

 

 

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En premier lieu pourrais-tu nous faire une brève description de ton parcours?

Petit je rêvais d’être cuisinier ou garde forestier. J’aimais bien l’école mais je m’y ennuyais un peu. Du coup, lorsqu’un voisin m’a proposé de m’expliquer comment fonctionnait un micro-ordinateur, j’ai sauté sur l’occasion et délaissé mon bac.

Nous étions fin des années 80 et c’était les débuts de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). J’étais plus PC que Mac et donc m’amusais à coder mes textes à la main : chose qui m’a été utile par la suite puisqu’il y a une logique entre le langage SGML (utilisé pour la mise en page) et le HTML (utilisé pour la présentation du texte sur internet).

J’ai terminé les années 90 en pleine bulle internet, totalement déconnecté de mes souhaits d’enfance et bien conditionné par le modèle américain de la réussite à tout prix.

Entre 1999 et 2002 je me reconnecte à mon enfance : j’épouse Emmanuelle, nous avons un premier enfant, nous quittons Paris et je me forme professionnellement à la restauration.

Dans le même temps, ma sœur Aline qui écrivait depuis plusieurs années des histoires pour les enfants avait envie de s’auto-éditer, de ne plus dépendre du bon vouloir d’un éditeur pour partager ses textes.

J’ai alors fait un choix mêlant passion et raison : la restauration est un métier très compliqué à vivre au quotidien avec une famille. Avec l’édition, je pouvais mettre à profit les compétences acquises au cours de mes années folles sans pour autant les renier. Par ailleurs, le métier d’éditeur pouvait s’exercer à domicile, dans un cadre horaire très souple. En 2002 nous lancions « Les éditions pour penser à l’endroit » avec Aline.

 

Pour penser à l’endroit ? Je croyais que c’était Pourpenser. Et pourquoi l’édition de livre pour enfants?

Pour penser à l’endroit (qui s’écrivait avec “à l’endroit” écrit à l’envers) était compliqué à expliquer. Pour certaines personnes – qui n’ouvraient pas les livres – cela semblait indiquer que nous voulions imposer une façon de « bien » penser, alors que nous voulions justement indiquer par le logo qu’il était important de multiplier les points de vue, de retourner les choses. Bref… nous avons simplifié le nom et en souvenir, nous avons gardé le mot “éditions”  à l’envers dans le logo.

Aline écrivait pour les enfants depuis des années et de mon côté en 2002, je venais d’être papa pour la 2e fois. Il était donc naturel pour nous de nous adresser aux enfants et à leurs parents. Et puis, mine de rien, en parlant aux enfants, nous préparons l’avenir : ce sont eux les adultes de demain.

 

Quelle est la philosophie de votre maison d’édition ?

Avec Aline nous sommes partis d’un simple souhait : transmettre une vision positive et constructive de la vie, malgré les épreuves et les échecs.

Nous éditons des livres, des contes musicaux, des jeux, mais ils ne sont qu’un moyen de transmettre ce point de vue sur la vie. En d’autres circonstances, nous pourrions tout aussi bien réaliser des films, mettre en scène des spectacles ou tenir un restaurant !

Aujourd’hui parmi la centaine de projets édités et la quarantaine d’auteurs publiés nous avons des regards très différents et complémentaires, mais cette constante reste. Certains livres vont rassembler des petites phrases positives, d’autres vont raconter des histoires difficiles autour de la mort ou de la maladie, mais il en ressortira toujours une idée sur la magie et la beauté de la vie. Nous restons l’un et l’autre de grands amoureux des films de Frank Capra.

 

Vous vous présentez comme une maison d’édition engagée. Que signifie « l’engagement » de Pour Penser?

Notre engagement pourrait se traduire par « faire au mieux pour chacun » ou « essayer d’être le plus possible en cohérence entre ce que les auteurs proposent dans leurs histoire et notre manière d’apporter cela aux lecteurs ».

Concrètement, cela se traduit par un contrat d’auteur aussi équilibré que possible, des livres imprimés sur papier recyclés ou labellisés, des imprimeurs dans un rayon de 80 km autour nos lieux de stockage. Nous souhaitons également cultiver ce lien que nous créons avec nos lecteurs depuis plus de 12 ans : je suis toujours très ému lorsque je vois une jeune femme ou un jeune homme arriver sur notre stand en disant : « Oh, je lisais vos livres quand j’étais petit » et là, j’ai un grand plaisir à tendre un livre de la collection « Paroles de fée » pour lui montrer que même adulte, il peut continuer à nous lire !

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Le projet d’origine a été mené par Aline et toi-même? Peux-tu nous la présenter brièvement?

C’est ma grande sœur de 5 ans ½;-)

Depuis qu’elle est toute petite elle aime dessiner et raconter des histoires. Entre 7 et 14 ans, elle a beaucoup peint dans un atelier de peinture qui suivait la méthode d’Arno Stern, mais à côté de ça elle est comme moi : 100% auto-dédidacte.

Nous nous complétons plutôt bien : elle aime impulser, j’aime construire.

A nous deux, nous savons que nous pouvons être épuisants pour des personnes qui nous entourent : les idées jaillissent à grande vitesse et nous passons très rapidement à l’action.

A côté de ça, nous aimons l’un et l’autre privilégier du temps avec vos enfants et peu de choses peuvent nous forcer à annuler un moment en famille.

 

Comment sélectionnez aujourd’hui vos auteurs?

De la façon la plus empirique qui soit : au frisson ! Nous aimons ressentir une émotion à la lecture d’un texte. Nous croyons à cette magie de l’invisible, à tout ce qui passe entre les lignes, entre les mots.

Maintenant, soyons honnêtes : nous recevons 4 à 8 propositions par semaine. Plus de 300 sur l’année alors que nous avons une capacité d’édition de 4 à 8 projets par an. En débutant ce métier d’éditeur je n’avais pas conscience que j’aurai à dire « non » aussi souvent.

D’un autre côté, certains projets n’ont absolument pas besoin d’éditeur : un auteur qui sait ce qu’il souhaite transmettre, qui est en résonance avec son public et qui sait comment l’atteindre n’a aujourd’hui plus vraiment besoin d’éditeur.

 

Vos livres sont-ils traduits en d’autres langues ?

C’est en projet ! Traduire n’est pas le problème. Nous recherchons actuellement des personnes qui seraient intéressées de porter ces projets éditoriaux autour d’eux, dans le pays où elles résident.

 

Quels sont aujourd’hui vos « best-sellers »?

La collection« Paroles de fée » – écrite et illustrée par Aline – totalise pas loin de 50.000 exemplaires vendus sur les 7 tomes.

Côté albums, « Les mots du cœur » de Katia Belsito

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et « La tache rouge » de Pierre Hedrich et illustré par Galou en sont à leur 3e retirage.

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Voilà plus de 10 ans que vous existez, pourrais-tu nous raconter deux/trois anecdotes rigolotes pendant ce parcours?

Il y a cette maman qui un jour vient nous voir en nous présentant un livre en lambeaux et nous disant : « Je vous ai acheté ce Petit Lutin lorsque j’étais enceinte, mon enfant à 18 mois, c’est devenu son doudou, il m’en faudrait un autre »

Je me rappelle également cette petite fille qui arrive en courant vers notre stand en tenant son porte-monnaie précieusement contre elle : elle tenait à acheter elle-même ces livres « qu’elle aimait tant ».

Et puis, il y a toute ces rencontres sur les salons, ces personnes qui nous expliquent comment, au quotidien, ces livres leur sont utiles pour dialoguer avec les enfants.

Nous n’avons pas pris conscience immédiatement que les livres que nous éditions « parce que les textes nous touchaient » pouvaient devenir des outils entre les mains d’orthophonistes, de psychologues pour enfants ou d’enseignants.

 

 

Et puis aujourd’hui, il y a le « projet fou », qui est en train voir le jour. Pourrais-tu nous en dire un peu plus de ce projet fou et nous dire ce que tu en attends?

#leprojetfou, c’est une idée qui a germé d’un coup alors que nous cherchions comment faire connaître la maison plus largement tout en restant pleinement sur notre projet de départ : transmettre des idées positives et constructives.

Lorsque l’idée d’un livre à plusieurs voix à surgit il nous restait à trouver « qui ? » et quand nous avons à quelques amis auteurs, chacun a dit « oui ! » sauf deux auteurs qui étaient pris par ailleurs et n’avaient pas le temps.

Nous avons déposé le projet le 15 avril sur la plateforme de financement participatif Ulule et depuis nous avons déjà plus de 6000 exemplaires réservés !

L’idée est de proposer un livre qui serait comme un paquet de graines d’idées. Des graines à cultiver en nous, pour nous changer nous-même.

Nous avons tenu à proposer un livre très abordable tant par son prix que par son contenu : il est vendu à partir 1,20 € en souscription et sera en librairie à partir de fin juin au prix de 2,50 €. Quand à son contenu, nous allons peu à peu le dévoiler… mais nous souhaitons qu’il soit accessible dès dix ans.

Nous aimerions que ce livre devienne un prétexte à discussion entre les uns et les autres, que, par exemple, cet été, des personnes s’offrent le livre à l’occasion d’un apéro !

Aujourd’hui, ce projet commence à nous dépasser. Par exemple, nous l’avons prévu sur 24 pages, mais si nous pré-vendons 100.000 exemplaires, pourquoi ne pas imaginer quelques pages de plus afin de laisser la part plus belle aux illustrations ?

 

La campagne sur Ulule

Le site internet

La Page Facebook

 

 

 

Matière Grise : l’exposition qui honore les déchets, au Pavillon de l’Arsenal, à Paris

mardi 9 décembre 2014

 

 

N’étant plus Parisien depuis plus de 14 ans, lorsque je visite cette ville de cœur, j’en profite pour essayer de visiter des expositions et retourner dans des endroits que j’affectionne particulièrement.

 

J’ai eu la chance de vivre dans le Marais, rue Beautreillis, pour être précis et j’étais proche du Pavillon de L’Arsenal ou j’allais régulièrement.

Créé en 1988, le Pavillon de l’Arsenal, Centre d’information, de documentation et d’exposition d’Urbanisme et d’Architecture de Paris et de la métropole parisienne, est un lieu unique où l’aménagement de la ville et ses réalisations architecturales sont mis à la portée de tous.

 

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Des amis sont venus me voir sur l’exposition NOEL MAKERS et m’ont parlé de l’Exposition MATIERE GRISE qui a lieu au Pavillon de l’Arsenal et du coup je suis allé voir cette expo .

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Cette exposition met en scène 75 réalisations architecturales qui ont réemployé des matériaux de travaux publics, ou je dirais même de déconstruction. On déconstruit un immeuble, un bâtiment et plutôt que de jeter les matériaux de déconstruction on les utilise pour construire :

 

Chutes de chantier

Bois flottant

Fenêtres déposées

Charpentes désossée

 

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Le déclassé devient beau, une aspérité est un avantage, une couleur n’est pas conforme et ben qu’à cela ne tienne : ce sont les réflexions que ce sont faites ces ARTISTES.

L’exposition n’a nulle autre ambition de vous faire découvrir ces réalisations, sur un parcours ou la matière est noble. L’économie circulaire est reine de l’exposition et vous vous attarderez certainement sur toutes ces réalisations, vous reviendrez sur certaines, tellement vous trouvez que c’est beau.

Beau mais à plus d’un titre, :

l’esthétisme est loin d’être laissé au hasard,

on ne jette rien

l’empreinte environnementale est au firmament.

 

Tous les matériaux utilisées ou plutôt ré-utilisés sont étonnants : palettes, briques, moquettes, caisses plastiques, gravats, verre fumé, encadrements de fenêtres. Et les réalisations le sont tout autant .

 

MATIEREGRISE6L’Institut culturel allemand de Florence a commandé un pavillon éphémère pour le jardin de la Villa Romana. Avatar Architettura métamophose de simples palettes par un assemblage structurel en losanges. Un soin particulier est apporté aux pièces sur-mesure qhui joignent les palettes entre elles.

 

On ne  peut s’empêcher aussi de penser à la Villa Déchets de Frédéric Tabary 

 

Vous l’aurez compris j’en suis sorti conquis et revigoré. Pour moi qui « aime les déchets » c’est sans doute le summum de ce que l’on peut imaginer dans le réemploi.

Courrez-voir cette exposition jusqu’au 4 janvier, 2015 au Pavillon de l’Arsenal. Voir toutes les infos pratiques ici

 

 

Vous ne pouvez pas y aller pas de problèmes procurez-vous le catalogue de l’exposition au prix de 36 €

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Claude et Philippe Charbuillet, l’éthique ils vous en font un monde

jeudi 20 novembre 2014

Lors de la première participation à l’Ethical Fashion Show, j’ai rencontré Claude et Philippe Charbuillet qui étaient en train de « monter » un site de vente de chaussures éthiques. Ils se sont arrêtés malgré tout sur le stand de Marron Rouge et ont eu un déclic quand ils découvert que des « choses » se passaient aussi à Lyon.

Nous nous sommes vus par la suite , dans mon appartement , lorsque Marron Rouge était encore installé à mon domicile. Séduits par les collections de sacs en chambre à air, ils ont positionnés une première commande. Et puis le relationnel a commencé à se créer.

Deux vrais gentils, rigolos, humains, verts commencent a émerger. On se croise de temps à autre dans les rues de Lyon, on va boire un verre de temps à autre. On va voir une conférence de Pierre Rabhi ensemble. On se retrouve aux nuits sonores.

 

Ces deux « mecs » là je les aime bien : je me marre bien avec eux . le côté « professionnel » de nos relations a largement été dépassé. Ils se sont investis dans un Monde Éthique qui me plaît bien.Ils sont assez accrocs au recyclage et à l’upcycling par seulement pour la beauté des objets, mais cette protection de l’environnement

Mais découvrez-les, vous allez voir ils vont vous séduire aussi :

 

 

 

Bonjour Philippe et Claude, pouvez-vous nous faire un historique de votre parcours?

 Claude Charbuillet : Bonjour Jean-Marc, après des études en communication sur Lyon et Paris, j’ai voulu mettre à profit mon niveau d’Anglais en effectuant un séjour de 8 mois en Australie. Durant ce voyage, le mode de vie et les mentalités Australiennes ont renforcé mes convictions en matière d’écologie et m’ont incité à trouver ma voie dans ce domaine.

 Philippe Charbuillet : Après une courte expérience dans la mode, j’ai travaillé 15 ans dans le domaine bancaire, j’ai aussi tout comme Claude, eu envie de rapprocher mes convictions personnelles avec mon activité professionnelle. L’évolution du marché du travail, où compétitivité et profit à court terme sont la priorité, m’ont peu à peu éloigné de ce secteur.

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Claude et Philippe Charbuillet

 

Comment est née l’idée de Monde Ethique?

 En chœur : A l’été 2010, nous étions en vacances ensemble flânant dans les rues de Provence, quand une boutique colorée a attiré notre attention. Un magasin de sneakers contant l’histoire d’une famille Brésilienne, fabriquant artisanalement des baskets, tout en préservant la forêt Amazonienne.

Philippe : On ne peut pas parler de révélation, mais c’est sûrement l’étincelle qui a fait naître le projet de Monde éthique.

Claude : Quelques mois plus tard, nous te rencontrions à l’Ethical Fashion Show, ravis de voir un Lyonnais à Paris et de découvrir l’univers Marron Rouge.

 

Comment sélectionnez-vous les marques que vous commercialisez sur votre site?

 Claude : C’est justement dans les salons que nous avons sélectionné nos premières marques, aujourd’hui le commerce équitable restant un petit univers, nous connaissons aisément les protagonistes. Heureusement nous avons chaque année la joie de découvrir de nouvelles marques engagées, qui recyclent des matières toujours surprenantes.

PC : L’an dernier, nous avons craqué sur les vêtements Amaboomi issus du recyclage de Rpet, associant un projet de transformation du plastique dans le 7 ème continent. En cette fin d’année, nous sommes impatients de faire découvrir les sacs Marron Rouge en tissu de Sari Indiens.

 

 

L’écologie : un mode de vie, un combat, une nécessité?

 Claude : Si nous n’ambitionnons pas de contrer les multinationales de la mode, nous nous engageons à notre échelle pour des solutions respectueuses. Notre priorité : s’assurer que nos partenaires partagent notre éthique (bonnes conditions de travail et de rémunération, réutilisation de la matière, upcycling, bio..). Notre souhait est de sensibiliser le plus grand nombre et de faire évoluer les mentalités dans le bon sens.

Philippe : Pour moi, ce sont des convictions et un ressenti depuis le plus jeune age. C’est aujourd’hui un véritable mode de vie étant devenu végétalien par pure idéologie écologique. C’est un engagement de chaque instant et de beaux échanges au fil des rencontres dans diverses associations de défense de l’environnement.

En chœur : Mais c’est évidemment une nécessité et même une urgence, le rapport alarmant du GIEC cette année en est la preuve, s’il en fallait encore une.

 

 Vos sujets de prédilection ?

 Claude : Le sport est pour moi un moteur depuis mon plus jeune âge, j’ai commencé dès 5 ans avec le foot. Aujourd’hui je fais de nombreux trails, randonnées et sorties VTT, ils me permettent de combiner deux passions, la nature et le dépassement de soi. L’an dernier mon défi était le GR20 , randonnée considérée comme la plus difficile de France. La splendeur des paysages fait accepter plus facilement les difficultés. Pour 2014, je n’ai pas raté le Lyon Urban Trail, le Run in Lyon et je me prépare à présent en équipe pour la Sainté Lyon.

Philippe : De mon côté le sport est une découverte toute récente, je commence à courir cette année et éprouve un plaisir nouveau. Je fais également de l’IFly Yoga, qui se pratique dans un hamac en suspension. Mes connaissances en économie me font également m’intéresser aux problèmes actuels et aux solutions possibles, comme l’apparition de monnaies locales, je viens de découvrir le projet Lyonnais de La Gonette, dont tu devrais être prestataire je crois. Le véganisme et l’alimentation font également partie intégrante de ma vie.

 

 

Le monde de demain on le construit aujourd’hui. Comment le voyez-vous, l’imaginez-vous, le rêvez-vous?

 Philippe : Cette question philosophique m’interpelle, je suis sûr que le monde d’aujourd’hui est la conséquence des choix d’hier, cela m’apparaît donc comme une évidence. Je suis alors tiraillé entre les choix politiques et économiques qui laissent que peu d’espoir au monde de demain. Mais comme je suis d’un caractère optimiste je m’attache à lire et écouter des écrivains ou philosophes comme Edgar Morin, Jeremy Bentham, Stephane Hessel, Pierre Rabhi, en ce moment je lis Plaidoyer pour les animaux de Mathieu Ricard. Dans tous les domaines j’ai l’impression que les solutions sont à porté de main, que le citoyen ne se rend pas toujours compte du pouvoir qu’est le sien à travers ses choix et sa consommation. Pour beaucoup la tâche semble importante et je reconnais que l’on ne sait pas toujours par où commencer, mais chaque petit geste compte pour améliorer le quotidien de tous les habitants de la Terre en harmonie avec celle-ci.

Claude : J’ai quelques craintes sur le monde de demain en matière d’écologie, les mentalités d’autres pays, Australie, Nouvelle Zélande et Scandinavie sont unanimes sur les questions environnementales et paraissent bien en avance sur nos comportements. Seuls les catastrophes majeurs réveillent les consciences et sont vite relayées au second plan par des actualités futiles. J’espère que le réveil est pour bientôt et que futur sommet sur le climat, Paris 2015 sera enfin efficace. Je rêve pour demain que les initiatives locales renversent les mastodontes actuels.

 

Quel acteurs aimeriez vous y voir?

 En chœur : Nous sommes obligés de nous concerter (rires), nous pensons tous les deux que le citoyen doit retrouver sa place dans la cité, qu’il doit être au cœur de l’évolution, acteur du changement. Dans son immeuble, son quartier, sa ville, être force de proposition tout en s’inspirant des réussites vues ailleurs. Beaucoup de domaines sont pour nous à réinventer, l’éducation, la politique, la justice, le social et bien sur l’environnement. Personne ne doit être laissé au bord de la route et nous devons tous participer à cette évolution. Les nombreux engagements citoyens actuels, les associations, les ONG savent insuffler aujourd’hui un meilleur demain et rallier des foules, un tas de choses vont dans le bon sens, nous sommes juste parfois impatients.

 

Pourquoi cette aventure en famille? 

 Claude : Le déclic a vraiment été partagé, avec une envie de changement professionnel simultanée, commencer à deux était une première facilité, les étapes se sont enchaînées. J’ai en mémoire les longues heures de brainstorming familial sur le choix du nom de Monde éthique et de Lucien notre lémurien.

Philippe : Nous avons toujours été admiratifs tous les deux des choix de l’autre, l’idée de travailler ensemble au delà du confort était avant tout une envie de travail agréable en limitant les contraintes. Dans les faits aujourd’hui les tâches se sont réparties tout naturellement. Claude s’occupe plus de l’aspect visuel et moi rédactionnel sur le site. Pour le reste, nos décisions sont unanimes.

 

Autre chose à ajouter?

 « C’est quand chacun de nous attend que l’autre commence que rien ne se passe », une citation de l’Abbé Pierre qui résume bien les sujets que nous venons d’aborder.

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Autres portraits coups de coeur :  Fabien Nicolardot , Audrey Etner , Shabnam Anvar,  Catherine Dauriac, Morgan Martinez, Sébastien Ravut