Archive pour la catégorie ‘JEUDIS DE LA MODE ETHIQUE’

Le jeudi de la mode éthique : KULT&CO

jeudi 17 mars 2011

La première fois que j’ai vu Anett Oehler  et Nadège Rembeault , nous n’avions pas encore nos bureaux au Village des Créateurs à Lyon. Je sortais d’une grosse grippe et je les avais reçues chez moi (mon bureau de l’époque) en pantoufles ! Pour faire la promotion de la mode éthique c’est une entrée en matière !!!

J’entrais en contact avec KULT&ECO et me demandais qui elles étaient…

KULT&CO est un collectif organisateur d’événements culturels qui œuvre pour la promotion de la mode éthique. L’équipe est composée de jeunes professionnels du stylisme, de l’événementiel, de l’écologie et de la culture.

Leur but est de faire connaître une alternative au commerce et à la production industrielle qui cause de nombreux problèmes humains comme écologiques. Par leurs actions ils font découvrir au plus grand nombre le travail de créateurs et de producteurs ayant des valeurs éthiques : textiles biologiques, teintures végétales, recyclage, commerce équitable, économie sociale et solidaire, etc.

Les objectifs principaux :

–          soutenir des créations éthiques innovantes et accessibles

–          créer des liens entre les différents acteurs: les créateurs, les producteurs, les distributeurs et les consommateurs

–           informer et former aux techniques de production écologique (teintures végétales, sérigraphie à l’eau, etc.)

–          sensibiliser le grand public au sujet des produits issus du commerce équitable : il y a des alternatives qui sont bon marché, esthétiques et issues de la création. (je rajouterais pour faire plus court, qu’il n’ya pas que le poncho et le macramé dans le commerce équitable)

Nous avons demandé à Anett, l’une des deux fondatrices de KULT&ECO de nous en dire un peu plus sur ses motivations : « Quand j’ai passé ma formation de stylisme-modélisme à Berlin, je m’étais demandé si je voulais travailler dans le secteur de la mode/textile. Les informations que j’ai pu récolter et les films documentaires  que j’ai vus sur cette industrie m’ont encouragés à ne pas travailler pour de grandes marques textile . J’ai cherché des alternatives et j’ai trouvé mes valeurs dans la mode éthique, des petites marques engagées avec un style contemporain.

Quand je suis arrivée à Lyon en automne 2008, je n’ai pas trouvé beaucoup de marques éthiques dans la mode lyonnaise. Par la rencontre avec Nadège en 2009, j’ai trouvé un partenaire dynamique et créatif. Ensemble, nous pouvons réaliser et mettre en scène nos valeurs en organisant des événements culturels autour la mode éthique – une nouvelle forme pour éveiller la curiosité du grand public sur ce thème. » C’est plutôt charmant d’écouter Anett avec un petit accent germanique et de plus toujours souriante.

Nadège, la co-fondatrice de KULT&CO nous ajoute : « Mon métier, c’est la coordination de projets culturels.  Mon lien à la mode éthique ? J’ai toujours été attentive aux conditions de fabrication qui se cachent derrière chaque vêtement et objet. J’ai voulu aller plus loin, m ‘engager. Aujourd’hui avec Kult&co je fais la promotion de la mode éthique, parce que c’est un sujet passionnant, qui permet d’aborder des sujets de société extrêmement variés.

Plasticienne à l’origine, j’emploie ma créativité à mixer les genres pour rendre accessible et festif les événements de KULT&CO : carnaval, théâtre, musique, etc. » La dernière que l’on s’est vus avec Nadège c’est dans un café au nom évocateur le « Café Cousu ». Elle était toute sourire et elle me parlait du prochain festival que KULT&CO est en train d’organiser du 3 au 22 mai 2011 à Lyon :   Mode Ethique et Création Africaine. Nous allons certainement participer à cet événement autour d’un débat ou d’une table ronde sur l’économie sociale et solidaire.

KULT&CO Voilà encore une belle initiative qui mérite d’être soutenue et qui est portée avec force et motivation par ces deux jeunes femmes.

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Le jeudi de la mode éthique : Laspid

jeudi 10 mars 2011

Aujourd’hui  j’ai fait le fainéant j’ai décidé de laisser parler Sébastien Delabre un des fondateurs de Laspid. Il est vrai que son témoignage est plutôt complet, mais ne vous inquiétez pas je vous retrouve à la fin de ce témoignage.

«  Même si beaucoup de monde gravite autour du projet Laspid, nous sommes toujours deux à le porter depuis le début, Franck et moi-même. Nous sommes 2 amis d’enfance, originaires du Puy-en-Velay en Haute-Loire. J’ai étudié l’économie et Franck l’automatisme et l’informatique.

Depuis le début des années 2000, nous nous amusions à réaliser des t-shirts pour des copains et l’envie d’en faire notre métier, associée il est vrai à un raz-le-bol de nos emplois respectifs de l’époque, nous ont conduit naturellement au montage du projet avec l’envie d’en faire notre travail à plein temps. En parallèle, nous étions investis dans des associations. Avec notamment en ce qui me concerne un passage comme bénévole chez Artisans du Monde qui m’a conforté dans l’idée que ce projet, s’il voyait le jour, serait le reflet de ce qui nous importe et verrait le jour dans le respect de Hommes et de l’environnement.

Le projet Laspid est donc né en 2005 et nous avons édité nos premières séries limitées de t-shirts en coton bio et issus du commerce équitable en 2006. Trouver des modèles à la fois bio et équitables fut relativement difficile mais nous voulions associer ces deux points tant il nous semblait qu’ils sont complémentaires. Ce fut chose faite lorsque nous avons rencontré les fondatrices d’Ideo dont les valeurs et démarches correspondaient aux nôtres. Aujourd’hui encore, nous travaillons avec Ideo dont la filière est basée en Inde (de la culture du coton à la confection). Depuis les débuts, nous travaillons toujours essentiellement à partir des surplus de matières inutilisés par les autres marques qui travaillent avec le même atelier de confection que nous… un vrai échange positif qui permet à l’usine d’optimiser sa production et à Laspid de proposer de toutes petites séries (de 1à à 100 exemplaires) dans une multitude de coloris et de modèles. Je crois que nous avons été la première boutique en ligne à proposer uniquement des séries limitées de t-shirts à la fois bio et équitables.


 

 

En ce qui concerne la sérigraphie, nous travaillons avec un artisan sérigraphe basé à côté de Lyon. Nous allons réaliser à ses côtés toutes nos séries limitées. Artisan motivé pour réduire l’impact de cette technique d’impression sur l’environnement et améliorer la qualité des créations, nous avons testé avec lui des alternatives aux encres Plastisol et il réalise depuis 2007 nos sérigraphies avec des encres à base aqueuse ne contenant ni PVC, ni métaux lourds, ni phtalates, ni formaldéhyde. Autre avantage de ces encres plus respectueuses de l’environnement, de l’eau suffit à nettoyer les films et les cadres et l’on n’utilise plus de solvants.»

Comme d’habitude je ne me suis pas posé la question plus de 5 minutes quand j’ai rencontré ces deux jeunes  hommes porter ce projet : une éthique irréprochable, des t-shirts dans la tendance, du graphisme innovant. Outre le site internet, Laspid a aussi un blog et notamment un superbe article sur JR vous savez l’artiste qui a réalisé l’un des plus beaux films de cette année « Woman are Heroes », et puis il y a la boutique en bas des pentes de la Croix Rousse, très jolie boutique, spacieuse.

Merci à Sébastien, pour son accueil toujours chaleureux au sein de la boutique. Merci à Franck pour sa superbe intervention hier, au sein du Clace, nous avons trouvé le fil conducteur de la communication pour la quinzaine.

Aujourd’hui LASPID vous propose non seulement toute une série de vêtements pour toute la famille mais aussi des accessoires tels que des sacs, petits articles de papeterie et sous-vêtements.

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Le jeudi de la mode éthique : Ethical Trade Place

jeudi 3 mars 2011

Quand on regarde la présentation de ETHICAL TRADE PLACE la première phrase que l’on lit est « La mode fait rêver, la mode fait vendre, mais plus n’importe comment…. » une autre belle définition de la mode éthique que je partage . Mais qu’est-donc Ethical Trade Place ? La première place de marché des professionnels ayant la fibre éthique. C’est un site BtoB (Business to Business) , donc professionnel de mise en relation d’un côté avec les créateurs de mode et accessoires éthiques et de l’autre, les boutiques, les centrales d’achat, les détaillants en France et à l’international. Le créateur qui veut être présent sur cette place de marché éthique devra justifier de sa démarche éthique et s’engage à respecter la charte de bonne conduite à savoir :

–          La mode doit être produite dans des conditions respectueuses de l’homme

–          La fabrication des créateurs doit minimiser l’impact environnemental

–          La mode pérennise les savoir faire locaux

Derrière ce beau projet deux femmes. Régine Tandavarayen, la fondatrice et Angelina Marques.

Régine Tandavarayen - Ethical Trade Place

Laissons parler Régine : « Investie depuis pas loin de 10 ans dans le monde de la Mode éthique et solidaire, en tant que co organisatrice du salon Ethical Fashion Show, je cherchais un moyen de donner du sens et de la matière à ces rencontres de créateurs, d’artisans qui créaient dans le respect de l’Homme et de l’Environnement. En croisant sur mon chemin Isabelle Quéhé, à l’écoute de cette « Mode pour le développement », nous avons mis nos compétences en commun pour donner de l’écho et un certain rayonnement à ce marché émergeant.

De cet événement fédérateur, j’ai souhaité mettre en place un fil rouge sur le web, pour faire perdurer cet écho à la Mode d’aujourd’hui et de demain. En continuant de promouvoir sous une même bannière ces créations éthiques et les valoriser auprès des professionnels du textile, de l’habillement, de la décoration, mais aussi vis-à-vis des particuliers, j’ai conçu la 1ère plateforme virtuelle de Mode éthique, www.ethicaltradeplace.com et www.ethicaltradeShop.com. Showrooms, boutiques en ligne, services, contenus et information, pour contribuer modestement à faire grandir ce marché en devenir. Ethique, comme challenge, non ? »

J’ai rencontré Régine à plusieurs reprises, outre le fait de l’élégance de cette femme (j’ai beaucoup aimé la veste rose !),  c’est une femme souriante disponible proche des gens et accessible. On a plaisir à la rencontrer et à travailler avec.

Angelina avec qui on a joué à cache-cache  lors de nos premières rencontres vous livre aussi ses impressions : Rejoindre Ethical Trade Place® s’est fait simplement :  « Je connaissais Régine avec qui j’avais déjà travaillé auparavant. Nos chemins se sont croisés à nouveau il y a deux ans. Je crois que nous étions, chacune de notre côté, en quête de sens. Passionnée de mode et très attentive à la mouvance éthique et au développement durable, je voulais être au plus près de la mode éthique et de ses créateurs : les aider dans leur démarche de promotion et de mise en valeur.

L’idée de Ethical Trade Place® est aussi de promouvoir ses créateurs auprès des acheteurs et aussi auprès du grand public : nous sommes une sorte de relais.

Pour moi, la mode est tout sauf futile, surtout lorsqu’elle est éthique… »

A force de jouer à cache-cache on a fini par se trouver avec Angelina et j’ai un plaisir fou à travailler avec elle : disponible, souriante, ne se prenant pas au sérieux..

Vous allez dire que je me répète, mais chaque fois que je parle de quelqu’un c’est pour vous présenter des gens charmants. Il est clair que je n’ai plus envie aujourd’hui de partager professionnellement ou de manière privée, avec des gens peu disponibles, aigris ou méchants. Cela peu paraître simpliste ou réducteur comme remarque, et ce n’est pas le cas d’Angélina et Régine : elles travaillent dans la mode éthique et ça a un sens. Bravo à toutes les deux.

Les créateurs présents aujourd’hui sont A&K Classics,  Andes Made, April, Como No, Costumisée par, Deux filles en fil, Gwe, Isabelle Teste, L’herbe Rouge, Martine Saint-Zéby.

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Le jeudi de la mode éthique : Universal Love

jeudi 24 février 2011

Lorsque Marron Rouge a décidé de faire son premier salon professionnel, nous sommes entrés en contact avec Universal Love. Quel joli nom pour un organisateur de salons sur la mode éthique. Avec Thierry, nous sommes dits, nous frappons à bonne porte.

Isabelle Quéhé – © Luc Valigny

Nous avons demandé à Isabelle Qéhé, la présidente d’Universal Love, de nous en dire un peu plus : « En 1995 je crée avec mes amis l’association Universal Love. A l’époque j’avais tout autour de moi des amis artistes, designers, stylistes qui bricolaient dans leur coin des œuvres fantastiques mais n’avaient  aucun lieu pour les exposer, rencontrer leur public et vendre. De retour de voyage je décide donc de fonder les free markets, espaces loués dans Paris et transformés le temps d’un week-end par mois, en espaces d’exposition  permettant à une cinquantaine de créateurs de présenter leur travail et de le vendre dans un esprit festif avec concerts, spectacles pour les enfants, Dj’s… Ces Free Markets se sont déroulés de 1996 à 2000 dans des lieux itinérants à Paris et en Banlieue : D’anciennes usines, cirques, parcs, guinguettes, cabarets…Et même en province le temps de 3 étés dans le Lubéron à Murs. Les Free Markets, en plus d’être représentatifs d’un mouvement  alternatif à Paris, avaient aussi pour vocation de présenter la richesse des différentes cultures Parisiennes. Ils ont remportés durant ces années un grand succès avec 2000 personnes en moyenne à chaque édition. C’est ma rencontre en 2000 avec 2 créatrices de mode œuvrant pour “la mode pour le développement” qui m’a décidé à me pencher sur la défense d’une mode meilleure qui respecte l’homme, l’environnement et les précieux savoir-faire riches des différences culturelles. » C’est grâce aux voyages et aux rencontres, particulièrement celles avec deux créatrices de mode Oumou Sy du Sénégal et Bibi Russel du Bangladesh, en 2002,  que l’idée d’un salon de mode éthique s’est imposée. En effet, toutes les deux ont partagé avec Isabelle Quéhé, la présidente d’Universal Love, leur vision d’une  autre mode possible, une mode qui puisse être vecteur de développement pour les pays du Sud, une mode élégante, riche des savoir-faire locaux qu’il est si important de protéger pour les futures générations : L’Ethical Fashion Show était né! Faire de Universal Love sa nouvelle  raison  d’être.

Linda Pino – © Luc Valigny

La personne qui nous a accueillis chez Universal Love  lorsque nous avons apportés les prototypes de nos produits  pour les défilés fut Linda Pino-Lebaudy toujours accueillante et disponible. Elle nous donne aussi son témoignage : « Je travaille chez Universal Love depuis deux ans et demi aujourd’hui. Et cela représente plus qu’un emploi, c’est tout un état d’esprit! L’association porte vraiment bien son nom puisqu’elle a pour mission de réunir  différents artistes qui partagent la même vision de la mode : une mode plus juste, plus équitable. Nous sommes particulièrement sensibles aux savoir-faire. En effet, il y a dans le monde énormément de richesses  à préserver, voire à réhabiliter, que nous souhaitons mettre en avant. Toutes ces petites mains sont encore malheureusement trop méconnues, ou en tout cas pas à leur juste valeur. Ce sont leurs techniques particulières qui font la richesse d’une création : broderies, crochets, tissages…Depuis cette année nous travaillons d’ailleurs en partenariat avec plusieurs artistes pour développer une collection d’accessoires éthiques qui seront bientôt disponibles sur notre site. Grâce aux bénéfices générés, nous souhaitons pouvoir inviter chaque année un créateur à participer à l’Ethical Fashion Show afin de lui permettre d’accéder à un nouveau marché! » Universal Love et Ethical Fashion Show ne sont pas que paillettes, défilés et beaux modèles. Il y a un passé et un véritable projet pour l’avenir derrière ce nom. UNIVERSAL LOVE n’est pas composé que de Isabelle Quéhé et Linda Pino Lebaudy. Sara Perset, Secrétaire de l’association, Chris Osman Trésorière, Martine Loewinski, Sylvia Goubern, Gwénaëlle Dudek, Régine Tandavarayen sont membres et participent aux conseils d’administration. Toute cette équipe que nous avons croisée n’est composée que de gens motivés, engagés et impliqués pour une mode meilleure.

Le jeudi de la mode éthique : PEAU ETHIQUE

jeudi 17 février 2011

La première fois que j’ai été en contact avec Peau Ethique c’est avec Cathy (La Mère) qui voulait que j’emmène Ludivine (La Fille) en voiture à Paris. Comme quoi l’éthique va se nicher partout ! Comme vous le savez nous avons participé à l’Ethical Fashion Show en Septembre 2010 et Peau Ethique aussi, donc Cathy (La Mère) m’avait téléphoné pour faire du covoiturage mais malheureusement, j’étais complet et impossible d’emmener Ludivine  (La Fille) .  Peau Ethique  est basé à Saint Chamond (près de Saint Etienne) et Marron Rouge à Lyon nous sommes donc « voisins » Voilà comment je me suis intéressé aux dessous de la mode éthique… -MR : Comment est né Peau Ethique ? -Ludivine (La Fille) nous raconte « Cathy ma maman a créé C.A.BIO qui veut dire Cathy enfin Catherine ABRUZZO Bio, en mai 2004. Elle était acheteuse dans un grand groupe de mode enfantine, et lassée des pratiques qui ne correspondaient pas à son éthique elle a eu envie de créer son entreprise » -MR : Pourquoi la lingerie ? -Ludivine (La Fille) : « On recherchait des dessous en coton, et elle s’est rendue  compte qu’il n’y avait rien. Les acteurs présents en France à l’époque proposaient des « trucs moches », sans les formes et uniquement écru. Mais surtout tout le monde se lançait dans le vêtement. C’est quand même ce que tu te mets à même la peau qui est le plus toxique et la solution logique était  le coton bio , la matière la plus noble » -MR : Qui peut s’habiller chez Peau Ethique ? -Ludivine (La Fille) : Toute la famille.  Et ça c’est Marron Rouge qui ajoute : donc en clair Le Père, La Mère, Le Fils, La Fille -MR : Pourquoi le choix du commerce équitable ? -Ludivine (La Fille) : « Une évidence au départ et, encore aujourd’hui on travaille avec

  • La Turquie qui fabrique notre lingerie. Nous avons  mis en place des partenariats sociaux comme l’achat d’une navette pour assurer le transport de et vers  l’atelier, le repas de midi est fourni et, le salaire est en parfaite adéquation avec le travail produit.

Par la suite nous avons  élargi nos partenariats avec :

  • Le Pérou avec une petite association de femmes qui tricotent nos doudous : elles vivent dans le désœuvrement. Cette association  c’est un peu de la réinsertion pour elles qui  travaillent de chez elles pour pouvoir s’occuper de leurs enfants. De temps à autre elles se regroupent pour passer du bon temps ensemble.
  • La Tunisie pour la lingerie Caresse de Soie. Ma maman a visité plusieurs ateliers avant de choisir celui qui lui paraissait offrir le meilleur équilibre entre conditions de travail et qualité des produits finis
  • L’Inde. »

Ce qui me plaît chez Peau Ethique c’est que le nom qu’ils portent n’est pas usurpé : Commerce équitable, Coton Biologique, Projets sociaux durables, Respect de l’humain sont non seulement au centre de leurs préoccupations mais ils sont engagés dans toutes ces démarches. En plus ce qu’ils créent est beau, j’ai eu la chance de voir les modèles  en défilé et c’est franchement chouette. Voilà encore un autre acteur de la mode éthique qui mérite qu’on lui accorde de l’importance. Je laisserais le mot de la fin à Ludivine (La Fille), qui en plus publie d’excellents billets novateurs et engagés sur le blog de Peau Ethique : « Quant à moi je suis une ancienne étudiante en psycho  et je suis ultra heureuse au final de faire quelque chose qui soit utile envers les autres ». PS : Pour Cathy (La Mère) au plaisir de vous rencontrer ! Facebook Blog

 

Le jeudi de la mode éthique : Quat’Rues

jeudi 10 février 2011

Ce matin j’ai décidé de faire la cuisine et préparer une nouvelle recette avec des ingrédients  un peu spéciaux :

  • Trois hommes : Un Clovis, Un Harold, Un Quentin
  • Des T-Shirts en coton biologique
  • De la sérigraphie
  • Des messages forts et engagés
  • Du commerce équitable

Le Clovis nous parle du premier ingrédient : « Au départ, avant même le projet de Quat’Rues, nous voulions créer une entreprise nous permettant de nous mettre en adéquation nos compétences et nos idées. Harold était commercial pour une grande marque de lingerie fine. Quentin, illustrateur de métier, avait aussi une certaine expérience dans la relation fournisseur-client. Pour ma part, j’évoluais dans la logistique, domaine aussi très important dans notre métier. Illustration, commerce et logistique : telles étaient nos compétences. La commercialisation de vêtement illustrés (par nos soins) correspondait à celles-ci » Le deuxième ingrédient : . Les T-Shirts sont issus de l’agriculture biologique, ils ont la certification GOTS (Global Organic Textile Standard).La teinture des produits respecte les normes Oeko-Tex 100 et la sérigraphie est effectuée avec des encres à l’eau. Lire le reste de cet article »

Le jeudi c’est mode éthique chez Marron Rouge

jeudi 3 février 2011

Je n’ai pas toujours été un défenseur de l’écologie et du développement durable mais il est clair qu’aujourd’hui c’est un véritable choix que j’ai fait, car cela rejoint mes convictions personnelles : j’aime profondément l’être humain et suis prêt à m’investir pour des causes et faits qui respectent l’être humain. Ce n’est pas par hasard si j’ai fait de l’humanitaire en Afrique, si je soutiens et participe à la gestion de l’association Parrainages Inde. J’aurais pu écrire la mode éthique je suis tombé dedans à ma naissance, avec un père tailleur, qui revendait ses créations dans un magasin avec l’enseigne ronflante : PARIS ROYAL !  Et bien non je ne suis pas tombé dedans mais elle m’est tombée dessus ! J’ai toujours eu le goût des beaux vêtements et accessoires simples et sobres. Lire le reste de cet article »