Archive pour la catégorie ‘Nos amis , nos partenaires’

Catherine Dauriac : la rousse, verte chez Marron Rouge

vendredi 3 octobre 2014

 Qu’on ne me dise pas que Facebook ce n’est que virtuel! Catherine est une « amie Facebook » au départ. Et puis nous avons des passions communes que sont l’écologie et l’être humain. Et puis un jour elle est venue me voir à une journée Presse à Paris., organisée par My Beautiful RP . C’est quand même beaucoup mieux de voir « les gens » et puis on a discuté autrement que sur Facebook où on se partageait des « j’aime »

Et bien justement chez Catherine :

J’aime ses engagements

J’aime ses coups de gueule

J’aime son implication

J’aime sa gentillesse

J’aime sa clairvoyance

J’aime sa façon dont elle se prend pas au sérieux

J’aime ses découvertes en terme de mode design déco

J’aime ses partages

J.aime le regard doux qu’elle pose sur les autres

….

 On se voit régulièrement sur les salons, ou autres événements parisiens  malgré un emploi du temps surchargé. Elle court , elle court mais elle arrive toujours à point nommé. Bref vous avez compris je suis convaincu par cette rousse Verte! J’ai plaisir à discuter et travailler avec elle, car la langue de bois elle ne connaît pas.

Plutôt que lui adresser des compliments, lisez là et vous verrez.

 

 

 

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Bonjour Catherine pourrais tu nous faire une présentation de ton parcours?
On te connaît en tant que journaliste mais quels sont les supports et journaux pour lesquels tu écris? Pourquoi ces choix?

En 2003, quand j’ai tourné la page de la communication mode, il n’était pas question d’arrêter de défendre la création émergente, ses savoir-faire, ses efforts pour préserver une certaine éthique. Ecrire m’a semblé le chemin le plus court pour continuer un combat de terrain devenu dérisoire dans la presse magazine. C’est l’année où j’ai découvert les « blogs », venus des Etats-Unis. Je me suis lancée dans l’aventure dès 2004 avec « Dreamdreamer » un magazine en ligne où je racontais mes rencontres artistiques. La plateforme qui l’hébergeait a explosé en vol… En 2005, j’ai lancé mon blog green Cityzencats, un carnet de bord qui mêle écologie et bonnes pratiques, mode éthique, design et art contemporain. En 2007, j’ai eu le bonheur de rencontrer Anne-Sophie Novel qui venait tout juste d’ouvrir Ecoloinfo.com, un blog engagé et collaboratif pour lequel j’écris toujours. En partenariat avec la librairie Mollat, nous écrivons aussi des dossiers et chroniques sur des livres traitant d’écologie, d’alimentation et beauté bio, de biodiversité et de développement soutenable. Déjà 7 ans !
Et 7 ans également pour Boutique2mode, un mag professionnel édité en format papier et dédié aux multimarques francophones avec des sujets pratiques, des portraits de créateurs, des success-stories d’indépendants et la découverte d’histoires de mode. L’année suivante, j’ai rejoint l’équipe de la Confédération européenne du lin et du chanvre, nos fibres naturelles, locales et lancées dans l’innovation post-pétrole. Et ça fera 7 ans en 2015 . 

Mode, design, écologie, innovations… Mes sujets de prédilection ! Toutes ces aventures cohabitent avec bonheur.

Tu es en fait touche-à-tout à part le journalisme. Tu as des domaines de compétences variés. Peux-tu nous en parler ?

Au départ, pour être archéologue, j’ai étudié le dessin et la photographie, l’histoire de l’art, l’archéologie biblique et les civilisations précolombiennes. Puis, en 88, j’ai monté un bureau de presse mode ! Cherchez l’erreur… J’en retiens de belles rencontres, notamment avec Hortensia de Hutten, auprès de qui j’ai travaillé pendant 7 ans (décidément, le chiffre 7). En 1993, elle a révolutionné le marché en donnant la parole aux très petites maisons de mode, avec son salon Workshop.

Ce qui me porte aujourd’hui, c’est l’écologie et toutes les green-innovations, technologies que nous voyons naître (les moocs qui mettent le savoir à la portée de tous, une certaine prise de conscience de l’industrie textile, guidée – par Greenpeace – vers plus d’« honnêteté », les imprimantes 3D, la biomimicry, les teintures à base de bactéries et sans eau, la fibre de lin en renfort des composites, etc)… Les nouvelles pratiques collaboratives me passionnent, la puissance des réseaux sociaux également. Ma micro agence Cityzencat développe des projets web (social media, contenu éditoriaux, créations de blogs) grâce à un réseau de spécialistes, graphistes, photographes, rédacteurs, community managers.

Il y a un an, j’ai rejoint l’équipe du nouveau salon de mode, déco et beauté écologique, Green Orange Fashion Fair (GOFF). Il a lieu 2 fois par an à Amsterdam. A partir de la session de janvier, le salon entre dans l’économie circulaire. Les exposants ne paient plus leurs stands, en échange de quoi ils offrent un discount aux acheteurs qui, eux, paient un ticket d’entrée. Un vrai challenge. Demain est à portée de main. Nous en sommes les acteurs.

 

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Engagée et militante, tu l’es, c’est indéniable. Pourquoi tous ces engagements écologiques, politiques, humains ?

Mon arrière grand-père alsacien a fait deux guerres « malgré lui ». Ouvrier tanneur, il a construit sa maison avec mon arrière grand-mère, couturière et modiste. Ils cultivaient potager et verger, et une belle roseraie. En 36, ils se sont battus ardemment pour des droits. Un peu plus tard, certains proches on disparu dans les camps. Ma mère féministe a fait le reste… Nous avons un devoir de mémoire. De résistance. Et de solidarité avec les plus pauvres, les plus faibles. Contre les barbaries.

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Le portrait de mes arrières grands-parents avec ma grand-mère et son petit frère en 1914, avant le départ de mon grand-père (en tenue de soldat) sur le front de l’est (l’Alsace était Allemande alors…)
 

 

 

Comment imagines-tu le monde demain et quels acteurs voudrais-tu y voir, (toi y compris)

Le monde de demain est déjà là et ses acteurs bien vivants. Les solutions viennent de la société civile, les initiatives pullulent… En quelques années, tout a changé. Nouvelles monnaies locales, économie symbiotique, crowdfunding, partages tout azimut, engagements citoyens bénévoles, comme Action Froid, une jeune association qui vient en aide aux sans-abris … Il faudra (con)vaincre encore les réticents, les sceptiques. Expliquer encore et encore (l’humour marche très bien pour ça). Laisser passer quelques nuages noirs. Et toujours voir le verre à moitié plein (si l’on ne sait toujours pas qui le remplit, nous avons une idée de qui le vide…).

Tu te reposes quand?

Sur mon île, le plus souvent possible. En ville, essayons la méditation.

Autre chose à ajouter?

« Je m’intéresse à l’avenir, car c’est là que j’ai décidé de passer le reste de mes jours » (Woody Allen)

 

Liens  de Catherine :

Le blog de Catherine  http://cityzencats.blogspot.com

Pinterest : http://www.pinterest.com/cityzencat/

Twitter : @cityzencat

Veille Scoop.it : http://www.scoop.it/u/Cityzencat

 Blog du lin et du chanvre européens http://europeanlinenandhempcommunity.eu

 

Autre coup de cœur chez Marron Rouge : Sebastien Ravut le citoyen qui ne vous fait pas marcher

Marron Rouge : l’un de nos coups de coeurs pour Christine Ollier directrice d’Oletal

lundi 2 juin 2014

Marron Rouge m’amène à rencontrer beaucoup de monde et le hasard de la vie fait que je sois mis en contact avec Christine Ollier.

Christine Ollier est la dirigeante de la société OLETAL qui est située à Lyon.

OLETAL est un grossiste en fournitures pour les commerces et depuis quelques années OLETAL produit des sacs en papier personnalisés ou personnalisables.

 OLETAL250

Rendez-vous avec Christine OLLIER, j’arrive dans la boutique et je m’annonce en disant que j’avais rendez-vous. Un homme me reçoit et me dit avec une extrême gentillesses je la préviens et il se dirige dans l’arrière boutique.

Quelques minutes plus tard une femme vient me retrouver en arborant un large sourire.

 

En prenant connaissance de l’histoire de Marron Rouge , elle me propose de venir faire une présentation de mes produits dans sa boutique pour tous ses clients (qui pourraient aussi être les miens). Je trouve cette proposition très généreuse et sutout qu’à priori c’est une première dans sa boutique. Bien entendu j’accepte la proposition et rendez-vous le 16 juin, 2014 chez OLETAL.

 

Mais je laisse le soin à Christine de se présenter car je lui ai posé quelques questions.

 

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Jean-Marc : Bonjour Christine Ollier. Vous êtes la dirigeante de la Société Olétal, que beaucoup de commerçants connaissent.  Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes et nous présenter votre société?

Christine Ollier : Bonjour Jean-Marc,

Oletal est une société familiale créée par mon beau père en 1962 et que je dirige depuis janvier 2005. Je suis maman de 3 enfants. Mon parcours est atypique et diriger l’entreprise est une passion sans cesse renouvelée.

Olétal est une entreprise à double activité, sur deux sites de 500m2.

–         Show room rue Pierre Corneille : Nous sommes grossistes en fournitures pour le commerce depuis 1962 : emballages (sacs papier, plastique, papiers cadeaux, pochettes…) mannequins, cintres, affichage, décorations de vitrine, étiquetage…). Nous nous positionnons comme partenaire, conseiller de nos clients.

–         Depuis 1995, nous avons développé un site de production de sacs papier imprimés en flexographie ou en dorure à chaud. Notre offre se positionne sur une large gamme de sacs et nous imprimons à partir de petites quantités (200 sacs). Nos délais sont très courts.

 

 

JM : Votre société rayonne en région Rhône Alpes mais pas seulement. Le site web rayonne dans toute la France?

CO : En effet, notre notoriété est forte dans la région et le site web nous permet d’étendre notre offre à toute la France et même à l’étranger. Il nous apporte d’excellents contacts et de nouveaux clients fidèles au fil du temps.

JM: Quelle est aujourd’hui la force d’Olétal?

CO : Notre choix est une force mais aussi notre connaissance du métier qui nous permet d’accompagner le client dans ses recherches. Nous avons un excellent « sourcing »     et pouvons faire fabriquer de nombreux produits correspondants à des demandes particulières.

Vous avez aujourd’hui un service complet pour l’espace commercial des commerces. Quels sont les commerces les plus présents chez vous?

Nous développons sans cesse notre service : livraison, stockage, écoute, conseil… Historiquement, les commerçants en prêt à porter se fournissent chez Olétal, mais aussi, les chausseurs, bijoutiers, parfumeurs, magasin de décoration, accessoires de mode, lingerie… En fait tous les commerces peuvent être intéressés par notre offre, même alimentaires puisque depuis 6 mois nous avons élargi notre gamme à l’emballage alimentaire. Nous fournissons également les agences de com, les administrations, musées, chaînes et enseignes nationales.

 

JM : Pouvez-vous nous présenter votre équipe?

CO : Henri, Christelle, Marilyne et Thomas forment l’équipe de vente, sédentaire ou itinérante. Mon assistante, Christelle gère également nos revendeurs sur la France. Fabien et Massoud sont à la production.

 

JM : Auriez-vous une anecdote « rigolote » au sujet d’une demande client « farfelue » que vous avez réalisée?

CO : Farfelue n’est peut être pas le terme, mais inhabituelle oui. Nous avons décoré une voiture pour un soir de match à l’OL. Nous vendons parfois des mannequins à des artistes qui prennent plaisir à les découper pour réaliser une œuvre.

Les impressions sur sacs peuvent être surprenantes : des messages amoureux (notamment pour les mariages), des logos originaux…

 

 

JM : Le 16 juin 2014, vous allez accueillir Marron Rouge dans vos locaux pendant toute une matinée. Qu’est-ce qui vous a décidé à accepter notre présence? A priori c’est la première fois que vous faîtes ce genre d’opération?

CO : J’ai avant tout un coup de cœur pour les produits de Marron Rouge, et je trouve intéressant que mes clients puissent rencontrer de jeunes créateurs. Ils sont eux-mêmes à la recherche de produits différenciant. Créer des moments conviviaux de rencontre au sein d’Olétal me semble tout à fait cohérent avec notre culture.

JM : Autre chose à ajouter?

CO : Bienvenue à Marron Rouge

 

JM : Une dernière question qui concerne plus Marron Rouge. Nous sommes spécialisés dans le design et le recyclage. Qu’est-ce qu’évoque pour vous ces mots pêle-mêle, environnement, écologie, recyclage, développement durable?

CO : Avant tout, mon imprimerie de sacs, puisqu’à la création de cette activité, en 1995, Richard Ollier a fait le choix avant-gardiste à l’époque, d’investir dans une machine d’impression à base d’encres à l’eau, dans le respect de l’environnement.

En ce qui concerne le recyclage, nous proposons de plus en plus de sacs recyclés et recyclables, en papier ou plastique. Nous comptons bien apporter notre pierre dans la chaîne du développement durable.

Toute démarche de nos fournisseurs dans ce sens, par l’innovation, retient notre attention.

 OLETAL-DEVANTURE

Rendez-vous le 16 juin de 9h00 à 14h00, pour les commerçants de la région dans la boutique d’Oletal 9, rue Pierre Corneille 69006 Lyon – 04 78 52 01 30 www.oletal.com 

 

Christine Ollier est lauréate du Prix Rebond des Entrepreneurs organisé par Les Acteurs de l’Economie – La Tribune 

Maison 12 de Frédéric Quinonéro, mon dernier livre coup de coeur

lundi 2 septembre 2013

Je vais vous parler du denier  livre pour lequel j’ai eu un  « coup de cœur ». Et c’est comme ça qu’il faut lire ce billet qui parle d’un coup de cœur. Loin de moins l’idée d’écrire une critique littéraire au sens propre du terme.

Frédéric QUINONERO est une rencontre faite grâce à Facebook. Rien ne me destinait à rencontrer Frédéric QUINONERO et encore moins lire un de ses livres. Frédéric est un écrivain  biographe sur des artistes populaires français et romancier dont MAISON 12  que j’ai totalement dévoré en  un week-end.

MAISON12

 

Le résumé que vous trouvez-au dos de l’ouvrage ne vous dévoile qu’une infime partie de ce joli livre : « Une nuit d’été, Thomas Paradis, 43 ans, se tue au volant de sa voiture. Suite à l’enquête menée autour de l’accident, la police retient la thèse d’un crime prémédité. Cet événement réveille une histoire vieille de plus de vingt ans. Trois voix s’entremêlent. Chacune restitue un passé soudainement resurgi et raconte sa version des faits. Les sentiments sont au cœur d’une histoire qui soulève de vieilles passions, ravive des rancœurs enfouies, des blessures, mais aussi la nostalgie d’un temps révolu, l’insouciante légèreté de l’adolescence. Plus de vingt ans après, qui pouvait en vouloir à mort à Thomas Paradis ? Et pourquoi ? La réponse est-elle entre les murs de la Maison 12 ? »

L’histoire est racontée par trois des personnages qui « font »  cette histoire. On a vraiment l’impression qu’ils se confient à vous et vous délivrent des secrets qu’ils avaient enfouis et ils se libèrent petit à petit. Je suis rentré dans le livre quasi immédiatement et je me suis attaché aux personnages rapidement. Etant un amoureux de la musique sans aucune frontière de genre, les morceaux choisis dans ce roman  correspondent  à « mes débuts musicaux » forgés par mes frères qui écoutaient plutôt de la soul , mais aussi les Beatles, et les Stones. Je me suis senti  proche des personnages car ils ont vécu des tranches de vies similaires à la mienne, tout du moins des époques auxquelles je peux m’identifier et ce grâce à la musique.

Ce que je trouve réussi c’est cette écriture romanesque et la prouesse de transformer ce roman en roman policier.  

La manière dont les trois personnages vous narrent ce récit, vous font entrer dans cette histoire et vous avez envie de savoir ce qu’ils vont vous raconter. J’ai trouvé les personnages vraiment attachants : pas une once de méchanceté, de sentiments débordants, un optimisme et une jeunesse débordants. Une belle écriture vous suit tout au long de ce roman.

Comme vous l’aurez compris j’ai vraiment aimé ce livre et je vous le recommande.  Quand j’ai fini le livre j’avais fait le plein d’optimisme, comme j’aime à partager avec vous  Je n’en suis pas resté là et j’ai voulu en savoir plus sur Frédéric et vous trouverez un interview ci-dessous qu’il a bien voulu m’accorder.

 

FREDERIC QUINONERO - copyright Elise Ballet

Frédéric QUINONERO – Copyright Elise Ballet 

JM :Frédéric Quinonero tu es écrivain et jusqu’à présent la plupart de tes écrits sont des biographies  sur des artistes populaires français. Ta première biographie porte sur Johnny Hallyday qui a été éditée en 2006, et ta dernière date de 2013 sur Michel Sardou . Qu’est-ce qui te motive  à écrire sur les artistes français populaires ?

 FQ : J’ai toujours aimé écrire et je suis passionné de chanson depuis l’enfance. Et aussi de cinéma. Devenir biographe a été pour moi une façon d’unir ces passions. Cela s’est présenté tout à fait par hasard. Je tenais sur un forum de discussion consacré à Sylvie Vartan une rubrique quotidienne, une éphéméride, et un ami journaliste m’a proposé de me présenter son éditeur. Celui-ci souhaitait publier un livre consacré à Johnny Hallyday – ça tombait plutôt bien puisque Johnny est mon idole absolue ; il m’a demandé de lui soumettre un projet original. Ce fut « L’éphéméride ». Ensuite, j’ai profité de cette aubaine pour m’imposer durablement. Ma principale motivation est donc la passion.   

 

JM : Je suppose que les artistes choisis tu  les aimes et y en a-t-il un ou plusieurs qui « sortent du lot », et pourquoi ?

 FQ : Au départ, il est évident que j’ai choisi d’écrire sur des artistes qui ont marqué ma vie. Mais curieusement je me suis rendu compte récemment que je pouvais prendre autant, voire davantage de plaisir, à écrire sur des personnages moins connus ou moins proches de moi, affectivement parlant. Ce fut le cas, par exemple, de Sardou que je ne portais pas particulièrement dans mon cœur à l’adolescence, en raison de ses engagements politiques (j’étais plutôt un mec de gauche, et le suis resté).

VOX POPULI

 

J’ai décidé d’écrire « Vox populi » suite à ses récentes déclarations sur l’exil fiscal et le mariage gay. Et je ne l’ai pas regretté. Ce livre m’a permis d’analyser sa carrière, son répertoire, sans me censurer jamais comme j’ai parfois tendance à le faire avec d’autres artistes. Et j’ai réussi je crois – car c’était le but que je m’étais fixé – à rendre le personnage sympathique. Les fans, qui m’ont aidé à illustrer le livre et avec qui j’ai eu un excellent contact, en ont d’ailleurs témoigné. Là est ma conception de la biographie : je ne l’aborde jamais dans l’intention de nuire ; je suis comme un romancier qui s’attache à ses personnages, quels qu’ils soient.

 

JM : Personnellement je découvre ton œuvre à travers ton  second roman « Maison 12 » que j’ai littéralement dévoré en un week-end.Outre les personnages de ce roman sur lesquels on va revenir, les artistes français sont souvent cités. Ce roman représente-t-il « une autobiographie » en toute ou partie ?

­­­FQ :  Il y a toujours une part autobiographique dans un roman, dans la mesure où l’on fait généralement appel à ses propres références, ses centres d’intérêt, des lieux et des situations qu’on a connus. L’intérêt du roman, cependant, et le plaisir qu’on éprouve à ce genre d’écriture consistent à se détacher du domaine du vécu pour laisser place à l’imaginaire, d’autant qu’il s’agit ici d’une histoire à suspense et qu’il était indispensable de tenir le lecteur en haleine. Il fallait que les personnages aient quelque chose d’extraordinaire, au sens littéral du terme, qu’il leur arrive des aventures peu communes. En même temps, mon ambition était de faire surgir des passions enfouies, des amitiés et des amours d’adolescence, des sentiments et des situations auxquels le lecteur puisse s’identifier. C’est en ce sens que le livre n’est pas tout à fait un polar, même si la fin est construite selon la technique du genre.

 

JM : Comment passe-t-on de la biographie au roman et de surcroît avec une intrigue policière ?

FQ : On y passe de façon tout à fait naturelle. Par désir de livrer quelque chose de plus personnel. Tout genre littéraire fait appel à une technique particulière. Celle de la biographie est assez pointue, qu’elle soit traitée de façon chronologique ou non. Elle a ceci de frustrant que l’auteur doit s’effacer afin de faire toute place à son sujet et de ne jamais déborder d’un cadre précis. Et à l’arrivée, le lecteur s’attachera davantage au fond qu’à la forme. Or, pour un auteur, le style d’écriture compte tout autant, sinon plus. D’où le besoin, en alternance si possible, de cette liberté-là de s’aventurer dans la fiction. Comme un effet de compensation, une sorte de défouloir. Le choix de l’intrigue policière participe de cela, elle oblige à dépasser encore plus le cadre de l’ordinaire ; il y a quelque chose de forcément jubilatoire à décrire la violence des sentiments et à raconter un meurtre.

 

JM : Au fur et à mesure de la lecture de « Maison 12 », j’avais des images qui défilaient dans ma tête, j’étais en train de « voir » le film de ton livre. Je verrais bien ce livre adapté au cinéma. Est-ce c’est quelque chose qui t’a effleuré dans l’écriture de ce livre ?

FQ :  Quand j’étais plus jeune, ma passion pour le cinéma m’a incité d’abord à m’inscrire dans une école de théâtre, puis à suivre une formation en réalisation audiovisuelle où je me suis découvert un attrait particulier pour le montage. J’ai sans doute été exercé par cette expérience de plusieurs années en tant que monteur image à l’écriture filmique. Et quand j’écris, j’ai tendance à visualiser d’abord la situation, de donner un visage à mes personnages, de me figurer le lieu dans lequel ils évoluent, les odeurs, le climat. Il m’est arrivé de penser à des acteurs connus pour interpréter tel ou tel personnage. Donc oui, c’est quelque chose qui m’a effleuré. Parce que j’ai cette expérience-là et cette passion du cinéma. Mais on entre là dans le domaine du rêve ! Pour l’instant, ce livre n’a même pas un éditeur, alors…

 

JM : Ton premier roman Le chemin d’enfance (retour en Cévennes)  édité en 2009 de quoi parle-t-il et comment l’as-tu abordé ?

 ­FQ :  « Le Chemin d’enfance » est un roman autobiographique. Je tenais à cette formulation de « roman », car toute œuvre littéraire est forcément romanesque, on dépasse toujours le cadre de la réalité, car l’auteur donne sa propre vision d’une situation ou d’un événement. Ce livre est le témoignage d’une période heureuse de ma vie, mon enfance, passée entre Corbès et Anduze, en Cévennes. C’est aussi le livre de mes parents, de ma famille ; c’est notre mémoire. Il était indispensable que je l’écrive, mais aussi qu’il soit publié pour que, en trouvant peut-être une sorte d’universalité (puisqu’au fond, chacun a connu dans son enfance des émotions semblables), il se détache un peu de moi et me déleste de cette nostalgie parfois pesante. Je n’ai pas cherché à planifier, à construire quelque chose de précis, ce livre est sorti de moi presque d’un seul jet, avec l’émotion brute, comme un lourd bagage qu’on porte et dont on se défait. Il a donc les défauts de ses qualités. Mais c’est cette émotion, d’après les témoignages que j’ai reçus, qui a su toucher les lecteurs.

 LE CHEMIN D'ENFANCE

JM : Enfin une  des dernières questions : Des projets de romans ou biographies sur les prochaines années, sachant que 2013 est une belle année d’écriture avec la sortie de deux ouvrages.

FQ :  Oui, des projets. L’un est signé (une grosse biographie – 600 pages environ – de Johnny Hallyday), les autres pas.

 

JM : Et enfin la dernière question : Si je te parle de recyclage et, plus généralement, de développement durable ça t’évoque quoi ?

FQ : L’écologie, la sauvegarde de la planète. C’est un vaste sujet qui me parle beaucoup, une urgence : il faut apprendre à vivre autrement, ensemble, envisager une économie plus sociale et solidaire, et préserver nos ressources naturelles. 

 

 

Retrouvez toute les œuvres De Frédéric QUINONERO ici

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SIGLEFACEBOOK

La page Officielle Facebook de Frédéric Quinonéro

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 Quelques biographies écrites par Frédéric Quinonero

  

 JOHNNYVARTAN

PIAF

BINOCHESHEILA

MARCEAU

L’association Parrainages Inde vous adresse ses meilleurs voeux pour 2013

samedi 26 janvier 2013

Comme certains d’entre vous le savent, Marron Rouge est étroitement lié à l’association Parrainages Inde. Nous reproduisons ici les voeux que l’association a adressé à ses donateurs en ce début d’année.

 

Association Parrainages Inde - Aidez un maman à scolariser ses enfants.

 

 

 

Chères marraines,
Chers parrains,
Chers donateurs,



 

En ce début d’année, toute l’équipe de Parrainages Inde tient à vous présenter ses meilleurs vœux pour 2013 et à vous exprimer toute sa reconnaissance pour votre aide aux familles.

Ici nous avons débuté l’année par une grande réunion des femmes parrainées et leurs enfants. Ce fut l’occasion de rappeler aux familles les règles qui régissent notre association, mais l’évènement fut aussi joyeux avec danses et chants.
En raison de la vétusté des locaux que nous occupons à Pondichéry (Kamaraj nagar), nous déménageons fin février pour un nouveau bureau, facilement accessible aux familles et plus propre. Nous étions dans ce bureau de Kamaraj Nagar depuis 8 ans…

En 2012, grâce à vos dons, nous avons pu poursuivre nos actions : mise en place de cours d’anglais réguliers, distribution de moustiquaires à toutes les familles, avec information médicale, achat d’équipements de base pour toutes les maisons (ventilateurs, armoires métalliques…). Toutes les maisons détruites ou abîmées par le cyclone ont été réparées.
Nous continuons à accueillir les femmes seules et leurs enfants au bureau et à être à l’écoute de leurs besoins notamment pour l’éducation et la santé.

Début février, nous organisons une réunion pour les adolescentes et adolescents avec une assistance sociale indienne afin de les informer sur la sexualité et les risques de grossesse précoce. Nous avons souhaité mettre en place cette information suite à la détresse de jeunes filles parrainées, qui se sont mariées, qui ont eu un premier enfant et qui regrettent leur choix aujourd’hui de ne pas avoir poursuivi leurs études.

Les différents projets pour ce début d’ année 2013 sont :

 

 

Très cordialement.
L’équipe de parrainages Inde,

 

Ernestine, Leela, Evelyne, Françoise, Isabelle et Jean-Marc

 

Toute la lumière sur les Lampes de Sologne

mercredi 16 janvier 2013

En me baladant un peu sur la toile je « suis tombé » un jour sur une photo de lampe,  et j’ai tout de suite aimé : le design des abats jours, le pied de lampe en bois en parfaite harmonie avec l’abat jour et surtout le résultat final qui est juste beau.

J’ai voulu en savoir plus et je me suis rapproché de la créatrice de ces lampes et voilà ce qu’elle nous en dit

 

Pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre territoire la Sologne ?

Merci Jean-Marc pour cet entretien ! Je m’appelle Christine Salmon, mariée, 40 ans, 3 beaux enfants…Une vie ultra remplie, des passions dévorantes & aujourd’hui les Lampes de Sologne ! Je suis originaire d’Aquitaine et installée à Nançay en Sologne depuis plus de 15 ans.

La Sologne est donc ma région d’adoption,  une région forestière située dans la région Centre entre la Loire & le Cher. Mystérieuse, bercée de légendes, la Sologne est un territoire riche et diversifié. Forêts, étangs, marais, landes la composent, chênes et pins s’y côtoient,  la brume s’y invite parfois. La Sologne est un lieu magique, où nature, culture & traditions se mêlent en toute discrétion, idéal pour souffler et reprendre des forces ! Ce lieu a été pour moi une véritable révélation.

MR : Pourquoi Les Lampes de Sologne ?

C’est d’abord une histoire d’amour avec le matériau bois. Le bois est présent partout autour de moi & ce depuis mon plus jeune âge et encore davantage depuis que je travaille avec mon mari, menuisier & charpentier compagnon du devoir. Colombages, charpentes apparentes, fenêtres, meubles, luminaires le bois est un trait d’union décoratif naturel, brut, rassurant, évident entre la maison et la forêt qui m’entoure.

C’est ensuite une passion pour la décoration intérieure que je soigne, pense, peaufine dès que le temps me l’autorise. Mes décors je les apprécie classiques & natures. Je chine, je bricole, j’assemble, j’associe les objets artisanaux locaux pour créer des univers uniques. La Sologne est mon terrain de jeu, j’aime faire ressortir son mystère et sa grandeur dans mes créations. Les Lampes de Sologne sont en quelque sorte les pièces maîtresses de ce que je rapporte de mes balades en forêt dans mon balluchon d’inspirations.

 

MR : Comment & avec quoi sont-elles fabriquées ?

Mes lampes je les fabrique à la main dans mon atelier de menuiserie. Les pieds de lampes sont taillés dans des poutres en chêne ancien. Je peux passer plusieurs jours à chercher le morceau de bois idéal parmi poutres, charpentes ou troncs chinés en forêt. J’aime travailler des modèles uniques qui offrent des détails naturels très esthétiques. Je joue avec les veines du bois, ses nervures, ses nœuds, ses craquelures, sa texture…

Fabriquez-vous les pieds de lampes et les abat-jour ?

Je fabrique les pieds de lampes et dessine les abat-jour. Même s’il m’arrive de fabriquer certains abat-jour, je fais fabriquer la plupart des modèles par une créatrice locale d’abat-jour, reconnue pour la qualité de ses tissus et pour son savoir-faire. Celle-ci utilise en effet des tissus haut de gamme, des lins naturels, brode certains modèles pour le plus grand plaisir de certaines clientes et est toujours à la recherche de modèles uniques & surprenants.

MR : Quels gabarits de lampes fabriquez-vous ?

Tous les gabarits sont imaginés. Aujourd’hui dans mon catalogue je présente des petits et grands modèles : lampes de chevet, lampes de salon & lampadaires. Leur taille varie entre environ 40cm et 1 mètre 50.

MR : Où peut-on trouver les Lampes de Sologne ?

Pour le moment sur le site http://www.lampes-bois.com. Mon atelier situé à Nançay (18) va bientôt pouvoir faire office de vitrine & pourra donc accueillir mes clients d’ici quelques semaines. Je suis également en quête de partenaires qui souhaiteraient présenter mes lampes à Paris & Orléans, j’en profite pour lancer un appel 😉

MR : Si vous deviez nous donner 3 bonnes raisons de dévaliser la boutique des Lampes de Sologne, quelles seraient-elles ?

En plus du coup de cœur qui doit vous conduire à me contacter pour réserver le modèle qui vous plait, il existe effectivement d’autres raisons qui doivent vous encourager à craquer pour une Lampe de Sologne. Vous me demandez 3 bonnes raisons, les voici :

  1. Le + artisanal (tous les modèles sont uniques !)
  2. Le + fabrication française (Les lampes sont fabriquées intégralement en Sologne)
  3. Le + environnemental (recyclage du bois, pas ou très peu de transport, traitement à la cire d’abeille…)

Je ne peux m’empêcher d’en ajouter une 4ème !Mes lampes sont fabriquées avec le plus grand soin et n’ont fait jusqu’à présent que des clients ravis !

    N’hésitez pas à contacter Christine, elle peut même vous faire des lampes sur mesure

Mes petits cadeaux écolos 100% Home made par Sophie Macheteau

samedi 15 décembre 2012

Début Décembre, je reçois un paquet dans la boîte aux Lettres de Marron Rouge.

Je suis resté un vrai gamin et je suis tout excité à l’idée d’avoir un paquet et ne pas savoir ce qu’il y a dedans.

Trrrr (roulement de tambour) qu’y-a-t-il dans le paquet…. !!!!?

Un livre

Un livre avec une belle couverture

Un livre avec deux noms qui me parlent : Sophie Macheteau et Marie-Noëlle Bayard.

Voilà que je les ai mises en relation et elle font des trucs derrière mon dos sans rien me dire…. !!!?.

(Sourires)

 Ce livre est donc « MES PETITS CADEAUX ECOLOS 100% HOME MADE » par Sophie Macheteau et préface de Marie-Noëlle Bayard.

 Sophie Macheteau c’est une belle rencontre que j’ai faite il y a environ 18 mois, au moment ou je recherchais une agence de Presse. Nous nous étions donné rendez dans un café parisien (pas chic du tout…) et depuis le mois de juin 2011 Sophie est l’attachée de presse de Marron Rouge. Et depuis ces 18 mois j’apprends à connaître cette femme pleine de cœur, bio-épicurienne, rigolote et très créative. Elle crée elle-même des (beaux) bijoux en papier recyclé et vous organise une conférence de presse, avec son équipe de choc en régalant vos papilles. Énergique,  humaine et positive sont trois qualificatifs que j’attribuerais à Sophie !

D’ailleurs on va la laisser s’expliquer :

 Sophie pouvez-vous nous faire un bref rappel de votre carrière ?

Un parcours très hétéroclite qui a forgé mon caractère et façonné ma vision des choses : j’ai fait les trois 8 !!!

8 ans dans l’événementiel cinématographique

8 ans en tant que responsable de la formation dans une enseigne très transversale autour de la naturalité

Depuis 8 ans en tant que responsable d’une agence de communication green

 D’ou vous vient ce goût de la récup?

La récup n’est pas une finalité mais un moyen unique et infini d’expression artistique. Ce qui me plait est de partir d’un objet anodin comme un magazine et d’y voir d’infinies possibilités de transformation et de métamorphose. S’émerveiller encore à 41 ans de petits riens est à mes yeux un luxe.

 Gourmande?

Oui je suis à la fois gourmande et gourmet et fière de l’être. Mon trio gagnant : des fruits rouges fraîchement cueillis, mon tiramisu rose / matcha et mon Délice d’initié (tout choco).

 L’environnement un plaisir, mais pourquoi?

Je ne dirais pas un plaisir mais une nécessité, une prise de conscience depuis longtemps que je dois à mes parents.

 Quand trouvez-vous le temps d’écrire ce dernier livre?

Le soir, la nuit et le WE

Qu’est-ce qui vous a fait le plus rire en préparant ce livre?

Rien, je n’aime pas rire (LOL)

 

MES PETITS CADEAUX ECOLOS 100% HOME MADE est un très joli livre qui se lit en plusieurs fois et qui est fait en deux parties.
Vous pourrez y trouver des trucs, conseils et astuces pour faire vous même des produits de beauté ou de bien-être, des bougies, des senteurs, des gourmandises, des bijoux, des sacs. Vous trouverez plein de bonnes adresse pour y acheter vos ingrédients. Bref, rien ne manque à ce joli livre.

La première partie qui vous donne des conseils et j’ai aimé la Fiche Mémo n°1 des  cadeaux Home Made à éviter….

La deuxième partie qui vous répertorie :

Des petits cadeaux beauté

Des petits cadeaux bien être

Des petits cadeaux déco et mode

Recett Déco-Mode N°6 – BO A la Une en papier journal recyclé

 

Des petits cadeaux gourmands

Recette gourmande n°10 Mendiants Maya

 

 Maintenant que Sophie a parlé ai-je besoin de vous présenter une seconde fois Marie-Noëlle Bayard ?

La talentueuse designer qui nous a créé nos deux premières collections de doudous et qui écrit aussi pas mal  regardez plutôt ici

Vous pourrez trouver le livre de Sophie Macheteau aux Edition Jouvence 
  

Collection : Carrément Jouvence


ISBN : 978-2-88911-298-2


Format : 19, 5 x 19,5 cm


192 pages / Prix : 14, 90 € / 22 CHF

Shooting à l’indienne du Festival Kulteco

lundi 25 juin 2012

Comme toutes les années, le festival KULT&CO, s’est déroulé au mois de mai 2012. Le thème de cette année était la la mode éthique et la création indienne. Un des temps forts de ce festival fut la séance de shooting « à l’indienne ».  Les participants se sont prétés au jeu avec enthousiasme et bonne humeur comme le démontrent toutes ces images. Régalez vos yeux, on s’y croirait (en Inde).

Le festival KULT&CO de Mode éthique et création Indienne

mardi 15 mai 2012

KULT&CO nous invite à un voyage en Inde pendant son festival à travers la mode éthique et la création. Ce festival sera ponctué d’événements sur différentes thématiques :

  • Des ateliers et des stages : la broderie, la technique du bloc print, le tissage, les danses Bollywood, un atelier de cosmétique biologique, la teinture végétale du 16 mai au 3 juin 2012
  • Des événements/rencontres :
    • le 22 mai, 2012 soirée d’ouverture à la boutique KULT&CO avec DJ GO aux platines de mix électro indiens
    • Une projection débat, une visite des alternatives, une soirée culturelle et un shooting photo du 24 mai au 27 mai

Le Défilé de Mode Itinérant le 29 mai 2012 à 19h00,00 dans le Passage Thiaffait au Village des Créateurs suivi d’une déambulation en musique avec la BRAZUCCADA jusqu’à la place des Terreaux. Une vente spéciale de Karawan Authentic et Marron Rouge aura lieu à partir de 18h00 dans la salle d’expositions du Village des Créateurs

  • Fin des festivités le 1er juin, 2012 avec une soirée Jeux à la Boutique Archi Chouette 3, place du Griffon, 69001 Lyon

Nous vous attendons nombreux Tous les détails sur ce programme et les modalités d’inscriptions aux différents événements, ici. La brochure du festival en téléchargement Le flyer du festival à télécharger Autre billet sur KULT&CO

Meublez-vous durablement : une belle rencontre avec le créateur Vincent Letourneux

jeudi 16 février 2012

Janvier 2012, je suis sur le stand de Marron Rouge sur Maison & Objet et deux personnes (de sexe opposé !) se présentent à moi, car ils font le tour des exposants du Collectif du Développement Durable sur ce même salon. Ils viennent voir nos produits , mais je suis aussi curieux de savoir ce qu’ils font et ils nomment leur enseigne : MEUBLEZ VOUS DURABLEMENT. Voilà un nom qui sonne bien à mes oreilles !   Grâce à cet échange j’ai tout de suite eu envie de faire plus ample connaissance pour vous faire partager cette belle rencontre.   Vincent Letourneux est issu d’une famille internationale, et après une maitrise de langues étrangères appliquée au commerce (LEA Anglais Espagnol à L’UFR de Tours) : « J’ai décidé de voyager en Angleterre, en Espagne. Puis au Japon en 1997 comme professeur de français pour débutants. Du Japon j’ai voyagé au Vietnam avec un simple sac à dos à la rencontre des gens, puis en Thaïlande. Ce fut la première prise de contact avec des populations fragilisées. Je conserve en mémoire la joie de vivre, l’humilité et le courage de personnes démunies de tout mais qui croient encore à l’avenir. Belle leçon de vie qui me permettra de reprendre des études plus tard avec la conviction que les choses sont encore possibles à tout âge. »   Le fait de voyager vous forge une compréhension de toutes les cultures et les êtres qui peuplent notre planète : « Faisant parti des derniers contingents d’appelés, j’ai eu la chance d’effectuer mon service militaire sur le porte hélicoptère Jeanne d’Arc. Professeur de langues et en charge du centre de documentation, j’ai participé à la campagne autour du monde qui débuta en novembre 1998. Je retiens de cette expérience la richesse des échanges (un peu forcés sur un navire de 750 personnes !) le besoin de cadre et surtout l’ouverture d’esprit nécessaire à l’équilibre de chacun. Au fil des escales, Cuba, Honduras, Floride, Acapulco, San Franciso, Hawaï, Tokyo, Singapour, Djibouti, Istanbul, Lisbonne puis Brest, la différence des modes de vie, les écarts de richesse entre pays, la réduction des distances, tout commence à prendre un sens. C’est en allant à la rencontre des peuples qu’on acquiert une culture globale. »   C’est d’ailleurs au cours de cette expérience que Vincent va avoir la confirmation de ses engagements : « C’est à ce moment que je réalise que les valeurs auxquelles on croit sont plus fortes que les ordres que l’on reçoit. Et que la satisfaction de rester fidèle à ses valeurs est plus forte que la sanction que l’on peut nous imposer. »   Forcément après un début de vie aussi riche, naturellement Vincent commence sa carrière professionnelle dans le tourisme et les séjours linguistiques. Originaire des pays de Loire, après tous ces mouvements il décide de se poser et entre « par hasard » dans la filière ameublement. Vincent reprend aussi ses études et il rédige un mémoire sur le développement durable et la filière ameublement.   En 2011, le projet Meublez Vous Durablement pointe le bout de son nez. Et Vincent nous en explique ses trois objectifs. « L’objectif premier est de démontrer qu’il est possible d’adopter une politique de développement durable, même pour une PME ou une TPE (sans engager de gros moyens). Qu’il est désormais indispensable de penser différemment. La rentabilité économique est nécessaire pour pérenniser une entreprise. Il ne faut cependant pas oublier l’Homme et la Planète. Le second objectif est d’inciter les consommateurs à devenir des consom’acteurs en privilégiant des achats responsables et en faisant entendre leur voix à travers une enquête en ligne. Enfin, le troisième objectif est de créer un réseau pour favoriser les échanges entre acteurs du développement durable de la filière ameublement et décoration. Pour les professionnels, du designer, au fournisseur de matières premières, du fabricant au distributeur, tous sont liés et gagneraient à échanger plus facilement. Meublez Vous Durablement sera une plateforme d’échange spécialisée dans la décoration et l’ameublement. »    Beau parcours et belles idées et Vincent n’en reste pas moins un homme de goût il nous livre ses coups de cœur  qu’il a pu voir sur la dernière session de Maison et Objets en Janvier 2012 :   En premier lieu le  Recyclage : le concept de 3 vies à un objet m’a vraiment conquis chez Nahan. Donner un second cycle de vie puis un troisième, voilà une idée pleine de sens !       Le deuxième coup de cœur :  Créer un Style, quelle audace ! Jean Claude et Muriel Labarrère, revisitent le style historique et perpétuent une tradition familiale qui a débutée en 1870. Quelle audace que le parti pris esthétique qu’ils ont retenu pour créer la tendance du meuble historique naturel, quasi brut ! Loin des patines, laques et autres usures trop polluant, le bois naturel donne une force au meuble qu’il ennoblit. C’est perceptible au premier coup d’œil ! Chapeau bas !   Le troisième et dernier coup de coeur est un artisan français porteur de sens et de valeur. Drugeot Labo est un atelier français du Maine et Loire. Les deux frères ébénistes qui le dirigent proposent du mobilier réalisé avec des techniques d’assemblage sans colle ni vis. En bois brut certifié PEFC, ils font la démonstration qu’il existe une place pour du mobilier et de la déco naturelle et de qualité. On redécouvre les techniques d’ébénisterie et leurs avantages sur la santé de l’Homme, le démontage du produit et le faible impact sur le Planète.

  Je voudrais vraiment remercier Vincent de cette « éco-nfession » et de cet engagement. Allez voir le site Meublez-vous durablement et vous serez tout simplement conquis et de surcroit quand vous savez le « bonhomme » qu’il y a derrière cette toile et ben on ne peut qu’applaudir !

4 au Carré : 4 filles dans le vent….

lundi 6 février 2012

Quatre filles dans le vent…. ????!!!

Elles ne sont pas anglaises et elles ne chantent pas non plus ! (Pour le deuxième point , je ne sais pas, je m’avance peut-être !)

Mais bon sang que font-elles ? Qui sont-elles ?

Allez encore un de suspens……

 

Que font-elles ?  4 au Carré est  un Collectif de quatre designers d’horizons différents et complémentaires qui créent  du mobilier et des accessoires pour l’hôtellerie, la restauration, les commerces, les bureaux, et les collectivités. En plus c’est beau ce qu’elles font. Elles étaient présentes sur l’exposition Vivre le Design, avec Marron Rouge à Lyon début septembre sur le Salon Home . Elles n’ont pas commencé dans un sous-marin jaune mais dans quatre containers…..

Le suspens est à son paroxysme……., tic, tac, tic, tac….

 

Allez je vous montre les photos des containers…..

Vous pouvez voir la totalité de l’album sur ces containers ici

Bon vous avez trouvé !!!???? Non… !!!

 

Je vous donne la solution :

Elsa Somano

Lisa Lejeune

Mathilde Alexandre (Mademoiselle Dimanche)

Maud Garnier (UltraSofa)

 

Ces quatre jeunes femmes je les ai rencontrées à différentes reprises et j’ai même travaillé avec l’une d’elles pour une partie de l’aménagement de mon stand sur Maison et Objet. Les luminaires ont été réalisés par Mademoiselle Dimanche.

Bon je pense que j’ai assez parlé et je vais vous les présenter individuellement

 

Elsa Somano : Elsa créé des objets lumineux point par point ( !)  en aluminium d’un design très beau très épuré « Ce qui m’a donné envie de travailler avec et de monter ce collectif c’est le partage, autant par nos expériences (bonnes et mauvaises). J’ai rencontré 3 super personnes qui travaillent comme moi, qui ont des petites structures d’entreprise, dans la création et la déco intérieure. Elles sont de plus impliquées dans la vie et savent partager »

J’ai aussi demandé à Elsa  ce que lui inspire l’environnement, l’écologie et le développement durable, et là-dessus elle a été très franche :

« Je fais mon possible dans ma vie de tous les jours de faire attention à l’environnement à ma petite échelle. Concernant mes créations car même si l’aluminium est un matériau recyclable, c’est une opération difficile à mon niveau car  cela demande beaucoup d’énergie. Faire une belle lumière avec les lampes a économie d’énergie nous n’en sommes pas encore là. »

Vous voulez en savoir plus sur  Elsa et ses créations : http://www.elsa-somano.com

 

Lisa Lejeune est designer spécialisée dans le mobilier.

« Je cherchais à me rapprocher des professionnels de l’architecture. Elsa Somano, qui aime mettre les gens en relation, nous a proposé de nous regrouper afin, d’une part, de pouvoir proposer une offre plus complète : mobilier, luminaires, textile…pour tout projet d’architecture et de décoration. D’autre part, à quatre nous mutualisons les moyens, les contacts, nous partageons les expériences. Et puis enfin, je travaille déjà depuis trois ans avec des partenaires fabricants, un atelier de fabrication et de prototypage, où il n’y a pratiquement que des garçons!!!! 4 au carré est le côté féminin de ma balance collaborative!!!! »

Tout comme Elsa je lui ai demandé ce que lui inspire l’environnement, l’écologie et le développement durable : « Je travaille plutôt avec le matériau bois, de part ma formation. Avec La Fabrique, l’atelier de Francheville avec lequel je travaille principalement, nous proposons toujours aux clients des solutions le plus écologiques possibles. Nous préférons les bois indigènes, bois de provenance locale (Jura, Franche Comté…) que les bois exotiques difficiles à tracer. Nous utilisons des colles et vernis sans COV et privilégions les panneaux à faible émission de formaldéhydes. »

Laissez vous tenter par plus d’infos sur Lisa : http://lisa-lejeune.com/lisa-lejeune-mobilier-acc.html

 

Mathilde Alexandre (Mademoiselle Dimanche) : Mademoiselle Dimanche est une marque de textiles et d’accessoires de décoration créée par Mathilde Alexandre, designer textile passionnée par les motifs et les couleurs.

« Avec Elsa et Maud, on avait déjà eu l’occasion d’exposer ensemble, et donc de confronter nos produits et nos univers. Et il s’est avéré que ça fonctionnait très bien ensemble. Et avec l’univers de Lisa, c’est aussi très cohérent. L’idée du collectif est née sous l’impulsion d’Elsa et Maud, et quand elles m’en ont parlé, c’est très vite devenu une évidence : nos produits fonctionnent bien ensemble, nous avons toutes les quatre des visions du travail et de nos entreprises assez proches, nous avons la même ligne de conduite… Le fait de se rassembler permet de proposer tout un panel de services et de produits que nous ne pouvons pas proposer individuellement, tout en gardant chacune son identité. »

 

Mathilde nous délivre ses pensées sur l’écologie : « Je ne suis pas une terroriste de l’écologie ou du développement durable. Mais il me parait complètement inconcevable de faire l’impasse sur ces questions lorsqu’on produit quelque chose. Dans mon travail, je fais « au mieux » avec les moyens qui sont les miens et avec les possibilités que m’offrent mes partenaires, en cohérence avec mon produit. Cela passe par des choix de lieux de production (en France plutôt qu’ailleurs), par des choix de matériaux…

Je relie aussi ces questions environnementales au respect de l’homme, il me semble que l’un ne peut aller sans l’autre. »

Pour ceux qui ne connaissent Mademoiselle Dimanche : http://www.mademoiselledimanche.com

 

Enfin nous terminons avec Maud Garnier d’UltraSofa Concepteur de canapés et objets contemporains.

Maud & Elsa

« Se regrouper crée une véritable dynamique créative, communicante et enthousiaste. C’est un partage d’expérience, de connaissances et de réseaux. Nous sommes en mesure de présenter une offre plus large aux clients. Nos quatre univers tous différents mettent en valeur nos points communs: une éthique éco responsable avec une fabrication locale, une offre de collections et du sur mesure, un véritable service client: du cahier des charges à la livraison client. »

 

Ce que nous dit Maud sur l’environnement : « Concepteur de canapés et objets contemporains, nos produits sont de fabrication française et nous faisons appel à des artisans locaux qui travaillent les meilleurs matériaux avec des méthodes de fabrication d’experts.
Le concept: un design pointu, une qualité française pour un produit éco-responsable à des prix très accessibles pour les grands et les petits. »

 

Allez découvrir tout l’univers d’UltraSofa : http://www.ultrasofa.com/

 

Vous pensez maintenant que je vais m’arrêter car je vous ai présentées les quatre jeunes femmes eh bien non ! En voilà encore : Nos 4 créatrices font une exposition éphémère dans l’atelier d’Elsa et ceci jusqu’au 28/02 (je crois même qu’elles vont jouer les prolongations….)

 

On souhaite longue vie à ces quatre talentueuses

Visitez le site de leur collectif 4 au Carré ainsi que leur page Facebook