Archive pour la catégorie ‘Nos amis , nos partenaires’

François Wattellier et l’Atelier des Friches

jeudi 26 mars 2015

Parmi les « belles personnes » , il y a quelqu’un que je tenais particulièrement  à vous faire découvrir. On a mis du temps à caler cet interview mais on l’a fait et je vous le livre là ici ci-dessous. Vous allez découvrir un véritable ami des plantes  , qui vous donne envie de connaître cette belle nature qui nous entoure. Il est l’un des fondateurs de l’Atelier des Friches à Lyon. C’est plus qu’un projet, car cet Atelier existe et fonctionne en plein cœur de la ville. J’aime ces belles initiatives rassembleuses et qui vous aident à regarder et aimer la nature sans que ce soit un sacerdoce ni une punition.

François Wattellier nous explique avec passion ce qu’est l’Atelier des Friches. Je vous laisse le découvrir

 

François on te connaît en tant que paysagiste et en tant qu’acteur de l’Atelier des Friches, peux-tu nous faire un résumé de ton parcours ?

Oh là là, c’est beaucoup trop long

FRANCOIS WATTELIER

 

 

Un résumé j’ai dit

J’ai une formation de paysagiste précédée d’une formation en Histoire de l’Art. Il y a quelques années, j’ai rencontré Céline Dodelin, qui est plasticienne, et qui travaillait sur les plantes sauvages dans la ville.

Céline Dodelin

De mon côté j’avais créé (et je continue toujours) des Promenades Buissonnières qui sont des visites de la ville à la découverte des plantes sauvages. Nous nous sommes rencontrés parce qu’elle avait besoin de connaître des noms de plantes sur lesquelles elle intervenait. Nous avons travaillé ponctuellement ensemble et puis, en 2009, nous avons fini par créer l’Atelier des Friches pour pouvoir développer de vrais projets communs permettant de mettre en valeur la Nature dans la ville par le biais de projets artistiques.

Vous avez travaillé sous quelle forme au départ ?

Au départ c’était surtout sur des œuvres de Céline, où j’apportais un petit plus sur la connaissance des plantes, notamment sur les plantes sauvages qui sont un peu le cœur de mes préoccupations, mais aussi sur des plantes à semer ou à planter.

Et puis, en 2009, j’ai eu envie de changer d’horizon par rapport à mon boulot classique en bureau d’études. Je travaillais sur le  Grand paysage sur l’aménagement et la mise en valeur du patrimoine, sur des sentiers de découverte. Ce sont des projets très intéressants mais qui ont des échelles de temps très longues en termes d’études et de mise en œuvre. Certains projets prennent 2 voire 3 ans avant la réalisation…

Du coup à l’Atelier des Friches, je m’y retrouve assez bien car les projets sont mis en œuvre plus rapidement. Entre la conception et la réalisation, il se passe beaucoup moins temps et on arrive plus vite dans du concret.

Ce qui paraît étonnant c’est qu’il y a un paysagiste, une plasticienne, je me pose la question de savoir si c’est vraiment compatible

C’est justement l’amour des plantes qui nous a réunis tous les deux et l’envie de mettre en valeur cette présence de la Nature en ville, de  la montrer et maintenant, dans les projets, de l’enrichir et de la partager. Du coup nous avons croisé nos savoir-faire et Céline a été amenée à travailler aussi sur des sujets plus « jardinage » et moi sur des sujets plus artistiques, donc OUI c’est compatible. C’est vraiment un travail à 4 mains et deux cerveaux.

Parallèlement à l’Atelier vous avez vos propres activités ?

Moi j’ai toujours une activité à mi temps de paysagiste avec la même équipe du bureau d’études. Au départ pour Céline, L’Atelier des Friches constituait son activité principale, mais elle s’oriente aujourd’hui, en plus, vers des recherches plastiques plus personnelles, qui ont tout de même un rapport certain avec l’esprit de l’Atelier des Friches.

L’atelier a mené à bien un certain nombre de projets. Y-a-t-il certains projets qui t’ont marqué plus que d’autres ?

Oui, par exemple La Réserve, qui est le projet sur lequel on a commencé. L’idée de départ c’est de mettre en scène, dans trois espaces, trois aspects différents de la Nature, avec une Nature spontanée, sauvage, ce qu’on appelle la Réserve Naturelle , une Nature nourricière, la Réserve Gourmande , et enfin un aspect ludique et créatif lié à la Nature, avec la Réserve Artistique.

 

 

LA RESERVE

 

Où se trouve ou La Réserve ?

Elle se trouve à Lyon, dans le 7e arrondissement, près de la cité Jardin de Gerland. Plus précisément entre le rue Delessert et la rue Gouy juste en face des Bains Douches municipaux.

On peut y aller quand on veut sur la Réserve ?

Le lieu est complétement ouvert, ça fait partie du projet. Un des partis pris de ce projet c’est de créer un lieu de Nature, qui est aussi un jardin, car il y a un jardin potager, et qui reste un lieu complétement ouvert. On (se) pose ainsi la question de ce que peut être l’existence d’un jardin potager complètement ouvert en milieu urbain.

Qui a accès à ce jardin, tout le monde ?

De façon informelle, tout le monde, oui, mais il faut être adhérent à l’association pour venir jardiner toute l’année. Nous avons une animatrice jardinière qui encadre et accompagne les jardiniers qui sont tous bénévoles.

C’est quand même encadré ? Les gens ne peuvent pas venir et planter ce qu’ils veulent, quand ils veulent ?

En principe non (Rires), et c’est là que ce projet me plaît beaucoup parce qu’il est rempli d’inattendu. En général, les jardiniers viennent, et on travaille avec eux. Au départ c’était Céline et moi qui intervenions, maintenant c’est Zoé, une animatrice jardinière qui est venue rejoindre l’équipe l’an dernier. Elle conseille et accompagne les jardiniers.

Comme c’est un jardin ouvert, on ne va pas cultiver les mêmes choses que dans un jardin fermé ou dans un jardin familial. On sait qu’il y a des choses qui vont être chapardées, parfois juste abimées. Du coup ça nous oblige à avoir une réflexion sur les plantes qu’on va cultiver et qui ne vont pas forcément attirer les gens, qui ne seront pas abîmées si quelqu’un passe dedans, etc.…

Le jardinage sur La Réserve est en, en principe, accompagné par l’Atelier des Friches.  Par contre il y a des gens qui n’ont pas forcément envie d’entrer dans le groupe de jardiniers. Je pense notamment à une dame du quartier qui, chaque année, vient se servir ouvertement dans le jardin, et qui, en échange, sans qu’on lui ait rien demandé, plante des choses partout. La première année elle avait planté de la coriandre dans toutes les plates-bandes, et du coup c’était bien, car on en a récolté plus qu’on en avait semé. Je pense que pour elle c’est sa façon de participer, en échange elle se sert sans être complétement une « voleuse ».

L’approche est un peu différente des Incroyables Comestibles ?

Elle est différente dans le sens où nous ne sommes pas dans la démarche de cultiver pour que les gens se servent. Pas l’intégralité du jardin en tous cas. Une partie du jardin est quand même prévue pour que les gens se servent. Il y a par exemple une demi parcelle réservée à la culture de menthe et comme ça tout le monde peut venir se servir.

Les graines que vous plantez proviennent d’où ?

Elles viennent de plusieurs endroits. On a utilisé au départ les graines Kokopeli, et on utilise aussi les graines que peuvent apporter les jardiniers

Sans vérifier la provenance ?

Ces graines là, on les prend sans forcément les  vérifier. Il y a eu une fois une jardinière qui est arrivée avec un gros sac de graines de coriandre qu’elle avait acheté chez l’épicier du coin. Là, ce qui était important c’est le geste que font les gens pour amener leurs graines. Un des buts de cette partie-là de La Réserve, c’est que les gens réfléchissent et agissent dans l’échange de pratiques par rapport à la nourriture.

On achète maintenant les graines chez Magellan qui fait des graines bio  et certaines plantes sont achetées aux serres de Dardilly au centre de formation horticole. On échange aussi avec d’autres jardiniers et d’autres jardins collectifs

Quels sont projets à court et moyen terme de l’Atelier des Friches ?

A court terme il y a la continuation de La Réserve, qui était un projet prévu, au départ pour durer 3 ou 4  ans. On pensait ensuite passer la main aux jardiniers, mais à ces derniers n’ont pas du tout envie de créer leur association. Du coup on reste pour animer le jardin et on conserve l’ensemble de La réserve comme terrain d’expérimentation pour de nouvelles créations.

A court terme il y a aussi Insect[AU]logis, un projet dont le but est de questionner la place de l’autre dans la ville, en utilisant l’abeille sauvage comme « personnage » emblématique de cet autre (la Nature, l’animal, ou l’humain parfois) qui vit à nos côtés en ville sans que rien n’ait été pensé pour l’accueillir. Ce projet donne lieu à la création d’œuvres qui sont à la fois des sculptures et des nichoirs à abeilles solitaires.

Insect(au)logis

 

Insect(au)logis

Vous voulez dupliquer la Réserve sur d’autres endroits ?

Non, on ne pourrait pas puisque c’est un projet qui est né d’un contexte et d’un lieu particuliers. Ce que nous souhaitons, par contre, c’est reproduire cette démarche d’occuper des lieux en transition et d’y mettre la Nature en scène à travers un projet artistique et participatif. C’est une démarche que nous proposons aujourd’hui aux collectivités locales, aux bailleurs sociaux, ou à d’autres gens qui ont besoin de mobiliser un public autour de l’environnement ou de la réappropriation d’un espace commun, d’un jardin, etc.

Comment peut-on participer ou aider l4atelier des Friches

On peut devenir bénévole sur une de nos actions ou participer au jardin de la Réserve Gourmande, avec une adhésion de 5€ par an.

Et pour trouver plus d’informations sur l’association c’est par là : www.latelierdesfriches.fr

 Le portfolio de l’Atelier des Friches

Les Créa(c)tions

Les Actualités

 

Autres portraits coups de coeur : Alexis Kryceve, Anne-Sophie Novel,Claude et Philippe CharbuilletFabien Nicolardot , Audrey Etner , Shabnam Anvar,  Catherine Dauriac, Morgan Martinez, Sébastien Ravut

La Bio dans les étoiles le 17, avril 2015 à Annonay

mardi 17 mars 2015

La bio dans les étoiles : quel joli nom pour rêver à un monde plus vert, plus poétique. C’est aussi un festival sur  l’alimentation bio et qui aura lieu le 17 avril, 2015 au théâtre d’Annonay en Ardèche.

La thématique de cette année sera

QUELLE ALIMENTATION BIO POUR DEMAIN?

 

Ce sera  ma seconde participation à ce festival. L’année dernière j’avais assisté à différentes conférences avec Cyril Dion, Henri Joyeux, Marie-Dominique Robin, pour ne citer qu’eux. J’avais assisté à toutes les conférences et j’avais appris pas mal de choses sur mon alimentation, que j’ai mis en application depuis et qui me démontre que les changements opérés sont vraiment bénéfiques.

Pour exemple, je mange beaucoup moins de viande qu’avant, j’ai éliminé pratiquement tous les aliments à base de lait de vache pour privilégier le lait de chèvre et de brebis. Je m’en porte beaucoup mieux, sans que cela soit un sacrifice ni personnel ni économique.

Donc j’y retourne cette année à titre personnel pour apprendre encore plus sur mon alimentation et puis je suis invité à créer un espace « lounge eéco-design » avec le mobilier recyclé de Marron Rouge. Ce qui constitue pour moi un honneur et une belle reconnaissance de la part de Lionel Astruc, le maître de cérémonie de ce festival.

 AFFICHE-BIO-DANS-LES-ETOILES-2015-PETIT FORMATbis

Les invités de cette année seront :

Vandana Shiva, Olivier DeSchutter, Gilles Eric Séralini, José Bové et Corinne Lepage : ces « engagés » nous parleront des solutions qu’ils préconisent notamment en terme d’agriculture respectueuse des hommes et de la terre

Marc Veyrat, Régis Marcon et Jean-Luc Rabanel, Jérôme Douzelet : ces hommes de cuisine  nous feront partager leur créativité et leur inventivité qu’ils mettent au service de nos assiettes pour  une alimentation écologique au quotidien et pas seulement dans leurs établissements.

 

Demandez le programme de la journée :

11h00 à 12h00 Des semences et des hommes Pièce de théâtre de Fabien Rodhain.

12h00 à 14h00 Repas de gourmandises bio, locales et de saison dans la Cour des Cordeliers, derrière le Théâtre d’Annonay.

14h00 à 16h00 De l’éco-gastro au bio pour tous

16h30 à 18h30 Show éco-cuisine participatif

16h30 à 17h30 Pour les journalistes conférence de Presse (second étage).

18h30 à 20h00 Repas de gourmandises bio, locales et de saison dans la Cour des Cordeliers, derrière le Théâtre d’Annonay. Dédicaces et ventes de livres : Gilles Eric Séralini, Vandana Shiva, José Bové…

20h00 à 23h00 Nourrir 9 milliards d’Hommes

 

On vous attend nombreux et pour réserver c’est ici

 

Les événements se tiendront au Théâtre d’Annonay (Nord Ardèche)

Théâtre d’Annonay – Place des cordeliers – 07100 Annonay

Claude et Philippe Charbuillet, l’éthique ils vous en font un monde

jeudi 20 novembre 2014

Lors de la première participation à l’Ethical Fashion Show, j’ai rencontré Claude et Philippe Charbuillet qui étaient en train de « monter » un site de vente de chaussures éthiques. Ils se sont arrêtés malgré tout sur le stand de Marron Rouge et ont eu un déclic quand ils découvert que des « choses » se passaient aussi à Lyon.

Nous nous sommes vus par la suite , dans mon appartement , lorsque Marron Rouge était encore installé à mon domicile. Séduits par les collections de sacs en chambre à air, ils ont positionnés une première commande. Et puis le relationnel a commencé à se créer.

Deux vrais gentils, rigolos, humains, verts commencent a émerger. On se croise de temps à autre dans les rues de Lyon, on va boire un verre de temps à autre. On va voir une conférence de Pierre Rabhi ensemble. On se retrouve aux nuits sonores.

 

Ces deux « mecs » là je les aime bien : je me marre bien avec eux . le côté « professionnel » de nos relations a largement été dépassé. Ils se sont investis dans un Monde Éthique qui me plaît bien.Ils sont assez accrocs au recyclage et à l’upcycling par seulement pour la beauté des objets, mais cette protection de l’environnement

Mais découvrez-les, vous allez voir ils vont vous séduire aussi :

 

 

 

Bonjour Philippe et Claude, pouvez-vous nous faire un historique de votre parcours?

 Claude Charbuillet : Bonjour Jean-Marc, après des études en communication sur Lyon et Paris, j’ai voulu mettre à profit mon niveau d’Anglais en effectuant un séjour de 8 mois en Australie. Durant ce voyage, le mode de vie et les mentalités Australiennes ont renforcé mes convictions en matière d’écologie et m’ont incité à trouver ma voie dans ce domaine.

 Philippe Charbuillet : Après une courte expérience dans la mode, j’ai travaillé 15 ans dans le domaine bancaire, j’ai aussi tout comme Claude, eu envie de rapprocher mes convictions personnelles avec mon activité professionnelle. L’évolution du marché du travail, où compétitivité et profit à court terme sont la priorité, m’ont peu à peu éloigné de ce secteur.

 CLAUDE-PHILIPPE-CHARBUILLET

Claude et Philippe Charbuillet

 

Comment est née l’idée de Monde Ethique?

 En chœur : A l’été 2010, nous étions en vacances ensemble flânant dans les rues de Provence, quand une boutique colorée a attiré notre attention. Un magasin de sneakers contant l’histoire d’une famille Brésilienne, fabriquant artisanalement des baskets, tout en préservant la forêt Amazonienne.

Philippe : On ne peut pas parler de révélation, mais c’est sûrement l’étincelle qui a fait naître le projet de Monde éthique.

Claude : Quelques mois plus tard, nous te rencontrions à l’Ethical Fashion Show, ravis de voir un Lyonnais à Paris et de découvrir l’univers Marron Rouge.

 

Comment sélectionnez-vous les marques que vous commercialisez sur votre site?

 Claude : C’est justement dans les salons que nous avons sélectionné nos premières marques, aujourd’hui le commerce équitable restant un petit univers, nous connaissons aisément les protagonistes. Heureusement nous avons chaque année la joie de découvrir de nouvelles marques engagées, qui recyclent des matières toujours surprenantes.

PC : L’an dernier, nous avons craqué sur les vêtements Amaboomi issus du recyclage de Rpet, associant un projet de transformation du plastique dans le 7 ème continent. En cette fin d’année, nous sommes impatients de faire découvrir les sacs Marron Rouge en tissu de Sari Indiens.

 

 

L’écologie : un mode de vie, un combat, une nécessité?

 Claude : Si nous n’ambitionnons pas de contrer les multinationales de la mode, nous nous engageons à notre échelle pour des solutions respectueuses. Notre priorité : s’assurer que nos partenaires partagent notre éthique (bonnes conditions de travail et de rémunération, réutilisation de la matière, upcycling, bio..). Notre souhait est de sensibiliser le plus grand nombre et de faire évoluer les mentalités dans le bon sens.

Philippe : Pour moi, ce sont des convictions et un ressenti depuis le plus jeune age. C’est aujourd’hui un véritable mode de vie étant devenu végétalien par pure idéologie écologique. C’est un engagement de chaque instant et de beaux échanges au fil des rencontres dans diverses associations de défense de l’environnement.

En chœur : Mais c’est évidemment une nécessité et même une urgence, le rapport alarmant du GIEC cette année en est la preuve, s’il en fallait encore une.

 

 Vos sujets de prédilection ?

 Claude : Le sport est pour moi un moteur depuis mon plus jeune âge, j’ai commencé dès 5 ans avec le foot. Aujourd’hui je fais de nombreux trails, randonnées et sorties VTT, ils me permettent de combiner deux passions, la nature et le dépassement de soi. L’an dernier mon défi était le GR20 , randonnée considérée comme la plus difficile de France. La splendeur des paysages fait accepter plus facilement les difficultés. Pour 2014, je n’ai pas raté le Lyon Urban Trail, le Run in Lyon et je me prépare à présent en équipe pour la Sainté Lyon.

Philippe : De mon côté le sport est une découverte toute récente, je commence à courir cette année et éprouve un plaisir nouveau. Je fais également de l’IFly Yoga, qui se pratique dans un hamac en suspension. Mes connaissances en économie me font également m’intéresser aux problèmes actuels et aux solutions possibles, comme l’apparition de monnaies locales, je viens de découvrir le projet Lyonnais de La Gonette, dont tu devrais être prestataire je crois. Le véganisme et l’alimentation font également partie intégrante de ma vie.

 

 

Le monde de demain on le construit aujourd’hui. Comment le voyez-vous, l’imaginez-vous, le rêvez-vous?

 Philippe : Cette question philosophique m’interpelle, je suis sûr que le monde d’aujourd’hui est la conséquence des choix d’hier, cela m’apparaît donc comme une évidence. Je suis alors tiraillé entre les choix politiques et économiques qui laissent que peu d’espoir au monde de demain. Mais comme je suis d’un caractère optimiste je m’attache à lire et écouter des écrivains ou philosophes comme Edgar Morin, Jeremy Bentham, Stephane Hessel, Pierre Rabhi, en ce moment je lis Plaidoyer pour les animaux de Mathieu Ricard. Dans tous les domaines j’ai l’impression que les solutions sont à porté de main, que le citoyen ne se rend pas toujours compte du pouvoir qu’est le sien à travers ses choix et sa consommation. Pour beaucoup la tâche semble importante et je reconnais que l’on ne sait pas toujours par où commencer, mais chaque petit geste compte pour améliorer le quotidien de tous les habitants de la Terre en harmonie avec celle-ci.

Claude : J’ai quelques craintes sur le monde de demain en matière d’écologie, les mentalités d’autres pays, Australie, Nouvelle Zélande et Scandinavie sont unanimes sur les questions environnementales et paraissent bien en avance sur nos comportements. Seuls les catastrophes majeurs réveillent les consciences et sont vite relayées au second plan par des actualités futiles. J’espère que le réveil est pour bientôt et que futur sommet sur le climat, Paris 2015 sera enfin efficace. Je rêve pour demain que les initiatives locales renversent les mastodontes actuels.

 

Quel acteurs aimeriez vous y voir?

 En chœur : Nous sommes obligés de nous concerter (rires), nous pensons tous les deux que le citoyen doit retrouver sa place dans la cité, qu’il doit être au cœur de l’évolution, acteur du changement. Dans son immeuble, son quartier, sa ville, être force de proposition tout en s’inspirant des réussites vues ailleurs. Beaucoup de domaines sont pour nous à réinventer, l’éducation, la politique, la justice, le social et bien sur l’environnement. Personne ne doit être laissé au bord de la route et nous devons tous participer à cette évolution. Les nombreux engagements citoyens actuels, les associations, les ONG savent insuffler aujourd’hui un meilleur demain et rallier des foules, un tas de choses vont dans le bon sens, nous sommes juste parfois impatients.

 

Pourquoi cette aventure en famille? 

 Claude : Le déclic a vraiment été partagé, avec une envie de changement professionnel simultanée, commencer à deux était une première facilité, les étapes se sont enchaînées. J’ai en mémoire les longues heures de brainstorming familial sur le choix du nom de Monde éthique et de Lucien notre lémurien.

Philippe : Nous avons toujours été admiratifs tous les deux des choix de l’autre, l’idée de travailler ensemble au delà du confort était avant tout une envie de travail agréable en limitant les contraintes. Dans les faits aujourd’hui les tâches se sont réparties tout naturellement. Claude s’occupe plus de l’aspect visuel et moi rédactionnel sur le site. Pour le reste, nos décisions sont unanimes.

 

Autre chose à ajouter?

 « C’est quand chacun de nous attend que l’autre commence que rien ne se passe », une citation de l’Abbé Pierre qui résume bien les sujets que nous venons d’aborder.

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Autres portraits coups de coeur :  Fabien Nicolardot , Audrey Etner , Shabnam Anvar,  Catherine Dauriac, Morgan Martinez, Sébastien Ravut

Catherine Dauriac : la rousse, verte chez Marron Rouge

vendredi 3 octobre 2014

 Qu’on ne me dise pas que Facebook ce n’est que virtuel! Catherine est une « amie Facebook » au départ. Et puis nous avons des passions communes que sont l’écologie et l’être humain. Et puis un jour elle est venue me voir à une journée Presse à Paris., organisée par My Beautiful RP . C’est quand même beaucoup mieux de voir « les gens » et puis on a discuté autrement que sur Facebook où on se partageait des « j’aime »

Et bien justement chez Catherine :

J’aime ses engagements

J’aime ses coups de gueule

J’aime son implication

J’aime sa gentillesse

J’aime sa clairvoyance

J’aime sa façon dont elle se prend pas au sérieux

J’aime ses découvertes en terme de mode design déco

J’aime ses partages

J.aime le regard doux qu’elle pose sur les autres

….

 On se voit régulièrement sur les salons, ou autres événements parisiens  malgré un emploi du temps surchargé. Elle court , elle court mais elle arrive toujours à point nommé. Bref vous avez compris je suis convaincu par cette rousse Verte! J’ai plaisir à discuter et travailler avec elle, car la langue de bois elle ne connaît pas.

Plutôt que lui adresser des compliments, lisez là et vous verrez.

 

 

 

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Bonjour Catherine pourrais tu nous faire une présentation de ton parcours?
On te connaît en tant que journaliste mais quels sont les supports et journaux pour lesquels tu écris? Pourquoi ces choix?

En 2003, quand j’ai tourné la page de la communication mode, il n’était pas question d’arrêter de défendre la création émergente, ses savoir-faire, ses efforts pour préserver une certaine éthique. Ecrire m’a semblé le chemin le plus court pour continuer un combat de terrain devenu dérisoire dans la presse magazine. C’est l’année où j’ai découvert les « blogs », venus des Etats-Unis. Je me suis lancée dans l’aventure dès 2004 avec « Dreamdreamer » un magazine en ligne où je racontais mes rencontres artistiques. La plateforme qui l’hébergeait a explosé en vol… En 2005, j’ai lancé mon blog green Cityzencats, un carnet de bord qui mêle écologie et bonnes pratiques, mode éthique, design et art contemporain. En 2007, j’ai eu le bonheur de rencontrer Anne-Sophie Novel qui venait tout juste d’ouvrir Ecoloinfo.com, un blog engagé et collaboratif pour lequel j’écris toujours. En partenariat avec la librairie Mollat, nous écrivons aussi des dossiers et chroniques sur des livres traitant d’écologie, d’alimentation et beauté bio, de biodiversité et de développement soutenable. Déjà 7 ans !
Et 7 ans également pour Boutique2mode, un mag professionnel édité en format papier et dédié aux multimarques francophones avec des sujets pratiques, des portraits de créateurs, des success-stories d’indépendants et la découverte d’histoires de mode. L’année suivante, j’ai rejoint l’équipe de la Confédération européenne du lin et du chanvre, nos fibres naturelles, locales et lancées dans l’innovation post-pétrole. Et ça fera 7 ans en 2015 . 

Mode, design, écologie, innovations… Mes sujets de prédilection ! Toutes ces aventures cohabitent avec bonheur.

Tu es en fait touche-à-tout à part le journalisme. Tu as des domaines de compétences variés. Peux-tu nous en parler ?

Au départ, pour être archéologue, j’ai étudié le dessin et la photographie, l’histoire de l’art, l’archéologie biblique et les civilisations précolombiennes. Puis, en 88, j’ai monté un bureau de presse mode ! Cherchez l’erreur… J’en retiens de belles rencontres, notamment avec Hortensia de Hutten, auprès de qui j’ai travaillé pendant 7 ans (décidément, le chiffre 7). En 1993, elle a révolutionné le marché en donnant la parole aux très petites maisons de mode, avec son salon Workshop.

Ce qui me porte aujourd’hui, c’est l’écologie et toutes les green-innovations, technologies que nous voyons naître (les moocs qui mettent le savoir à la portée de tous, une certaine prise de conscience de l’industrie textile, guidée – par Greenpeace – vers plus d’« honnêteté », les imprimantes 3D, la biomimicry, les teintures à base de bactéries et sans eau, la fibre de lin en renfort des composites, etc)… Les nouvelles pratiques collaboratives me passionnent, la puissance des réseaux sociaux également. Ma micro agence Cityzencat développe des projets web (social media, contenu éditoriaux, créations de blogs) grâce à un réseau de spécialistes, graphistes, photographes, rédacteurs, community managers.

Il y a un an, j’ai rejoint l’équipe du nouveau salon de mode, déco et beauté écologique, Green Orange Fashion Fair (GOFF). Il a lieu 2 fois par an à Amsterdam. A partir de la session de janvier, le salon entre dans l’économie circulaire. Les exposants ne paient plus leurs stands, en échange de quoi ils offrent un discount aux acheteurs qui, eux, paient un ticket d’entrée. Un vrai challenge. Demain est à portée de main. Nous en sommes les acteurs.

 

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Engagée et militante, tu l’es, c’est indéniable. Pourquoi tous ces engagements écologiques, politiques, humains ?

Mon arrière grand-père alsacien a fait deux guerres « malgré lui ». Ouvrier tanneur, il a construit sa maison avec mon arrière grand-mère, couturière et modiste. Ils cultivaient potager et verger, et une belle roseraie. En 36, ils se sont battus ardemment pour des droits. Un peu plus tard, certains proches on disparu dans les camps. Ma mère féministe a fait le reste… Nous avons un devoir de mémoire. De résistance. Et de solidarité avec les plus pauvres, les plus faibles. Contre les barbaries.

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Le portrait de mes arrières grands-parents avec ma grand-mère et son petit frère en 1914, avant le départ de mon grand-père (en tenue de soldat) sur le front de l’est (l’Alsace était Allemande alors…)
 

 

 

Comment imagines-tu le monde demain et quels acteurs voudrais-tu y voir, (toi y compris)

Le monde de demain est déjà là et ses acteurs bien vivants. Les solutions viennent de la société civile, les initiatives pullulent… En quelques années, tout a changé. Nouvelles monnaies locales, économie symbiotique, crowdfunding, partages tout azimut, engagements citoyens bénévoles, comme Action Froid, une jeune association qui vient en aide aux sans-abris … Il faudra (con)vaincre encore les réticents, les sceptiques. Expliquer encore et encore (l’humour marche très bien pour ça). Laisser passer quelques nuages noirs. Et toujours voir le verre à moitié plein (si l’on ne sait toujours pas qui le remplit, nous avons une idée de qui le vide…).

Tu te reposes quand?

Sur mon île, le plus souvent possible. En ville, essayons la méditation.

Autre chose à ajouter?

« Je m’intéresse à l’avenir, car c’est là que j’ai décidé de passer le reste de mes jours » (Woody Allen)

 

Liens  de Catherine :

Le blog de Catherine  http://cityzencats.blogspot.com

Pinterest : http://www.pinterest.com/cityzencat/

Twitter : @cityzencat

Veille Scoop.it : http://www.scoop.it/u/Cityzencat

 Blog du lin et du chanvre européens http://europeanlinenandhempcommunity.eu

 

Autre coup de cœur chez Marron Rouge : Sebastien Ravut le citoyen qui ne vous fait pas marcher

Marron Rouge : l’un de nos coups de coeurs pour Christine Ollier directrice d’Oletal

lundi 2 juin 2014

Marron Rouge m’amène à rencontrer beaucoup de monde et le hasard de la vie fait que je sois mis en contact avec Christine Ollier.

Christine Ollier est la dirigeante de la société OLETAL qui est située à Lyon.

OLETAL est un grossiste en fournitures pour les commerces et depuis quelques années OLETAL produit des sacs en papier personnalisés ou personnalisables.

 OLETAL250

Rendez-vous avec Christine OLLIER, j’arrive dans la boutique et je m’annonce en disant que j’avais rendez-vous. Un homme me reçoit et me dit avec une extrême gentillesses je la préviens et il se dirige dans l’arrière boutique.

Quelques minutes plus tard une femme vient me retrouver en arborant un large sourire.

 

En prenant connaissance de l’histoire de Marron Rouge , elle me propose de venir faire une présentation de mes produits dans sa boutique pour tous ses clients (qui pourraient aussi être les miens). Je trouve cette proposition très généreuse et sutout qu’à priori c’est une première dans sa boutique. Bien entendu j’accepte la proposition et rendez-vous le 16 juin, 2014 chez OLETAL.

 

Mais je laisse le soin à Christine de se présenter car je lui ai posé quelques questions.

 

 Christine_ollier_oletal

Jean-Marc : Bonjour Christine Ollier. Vous êtes la dirigeante de la Société Olétal, que beaucoup de commerçants connaissent.  Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes et nous présenter votre société?

Christine Ollier : Bonjour Jean-Marc,

Oletal est une société familiale créée par mon beau père en 1962 et que je dirige depuis janvier 2005. Je suis maman de 3 enfants. Mon parcours est atypique et diriger l’entreprise est une passion sans cesse renouvelée.

Olétal est une entreprise à double activité, sur deux sites de 500m2.

–         Show room rue Pierre Corneille : Nous sommes grossistes en fournitures pour le commerce depuis 1962 : emballages (sacs papier, plastique, papiers cadeaux, pochettes…) mannequins, cintres, affichage, décorations de vitrine, étiquetage…). Nous nous positionnons comme partenaire, conseiller de nos clients.

–         Depuis 1995, nous avons développé un site de production de sacs papier imprimés en flexographie ou en dorure à chaud. Notre offre se positionne sur une large gamme de sacs et nous imprimons à partir de petites quantités (200 sacs). Nos délais sont très courts.

 

 

JM : Votre société rayonne en région Rhône Alpes mais pas seulement. Le site web rayonne dans toute la France?

CO : En effet, notre notoriété est forte dans la région et le site web nous permet d’étendre notre offre à toute la France et même à l’étranger. Il nous apporte d’excellents contacts et de nouveaux clients fidèles au fil du temps.

JM: Quelle est aujourd’hui la force d’Olétal?

CO : Notre choix est une force mais aussi notre connaissance du métier qui nous permet d’accompagner le client dans ses recherches. Nous avons un excellent « sourcing »     et pouvons faire fabriquer de nombreux produits correspondants à des demandes particulières.

Vous avez aujourd’hui un service complet pour l’espace commercial des commerces. Quels sont les commerces les plus présents chez vous?

Nous développons sans cesse notre service : livraison, stockage, écoute, conseil… Historiquement, les commerçants en prêt à porter se fournissent chez Olétal, mais aussi, les chausseurs, bijoutiers, parfumeurs, magasin de décoration, accessoires de mode, lingerie… En fait tous les commerces peuvent être intéressés par notre offre, même alimentaires puisque depuis 6 mois nous avons élargi notre gamme à l’emballage alimentaire. Nous fournissons également les agences de com, les administrations, musées, chaînes et enseignes nationales.

 

JM : Pouvez-vous nous présenter votre équipe?

CO : Henri, Christelle, Marilyne et Thomas forment l’équipe de vente, sédentaire ou itinérante. Mon assistante, Christelle gère également nos revendeurs sur la France. Fabien et Massoud sont à la production.

 

JM : Auriez-vous une anecdote « rigolote » au sujet d’une demande client « farfelue » que vous avez réalisée?

CO : Farfelue n’est peut être pas le terme, mais inhabituelle oui. Nous avons décoré une voiture pour un soir de match à l’OL. Nous vendons parfois des mannequins à des artistes qui prennent plaisir à les découper pour réaliser une œuvre.

Les impressions sur sacs peuvent être surprenantes : des messages amoureux (notamment pour les mariages), des logos originaux…

 

 

JM : Le 16 juin 2014, vous allez accueillir Marron Rouge dans vos locaux pendant toute une matinée. Qu’est-ce qui vous a décidé à accepter notre présence? A priori c’est la première fois que vous faîtes ce genre d’opération?

CO : J’ai avant tout un coup de cœur pour les produits de Marron Rouge, et je trouve intéressant que mes clients puissent rencontrer de jeunes créateurs. Ils sont eux-mêmes à la recherche de produits différenciant. Créer des moments conviviaux de rencontre au sein d’Olétal me semble tout à fait cohérent avec notre culture.

JM : Autre chose à ajouter?

CO : Bienvenue à Marron Rouge

 

JM : Une dernière question qui concerne plus Marron Rouge. Nous sommes spécialisés dans le design et le recyclage. Qu’est-ce qu’évoque pour vous ces mots pêle-mêle, environnement, écologie, recyclage, développement durable?

CO : Avant tout, mon imprimerie de sacs, puisqu’à la création de cette activité, en 1995, Richard Ollier a fait le choix avant-gardiste à l’époque, d’investir dans une machine d’impression à base d’encres à l’eau, dans le respect de l’environnement.

En ce qui concerne le recyclage, nous proposons de plus en plus de sacs recyclés et recyclables, en papier ou plastique. Nous comptons bien apporter notre pierre dans la chaîne du développement durable.

Toute démarche de nos fournisseurs dans ce sens, par l’innovation, retient notre attention.

 OLETAL-DEVANTURE

Rendez-vous le 16 juin de 9h00 à 14h00, pour les commerçants de la région dans la boutique d’Oletal 9, rue Pierre Corneille 69006 Lyon – 04 78 52 01 30 www.oletal.com 

 

Christine Ollier est lauréate du Prix Rebond des Entrepreneurs organisé par Les Acteurs de l’Economie – La Tribune 

Maison 12 de Frédéric Quinonéro, mon dernier livre coup de coeur

lundi 2 septembre 2013

Je vais vous parler du denier  livre pour lequel j’ai eu un  « coup de cœur ». Et c’est comme ça qu’il faut lire ce billet qui parle d’un coup de cœur. Loin de moins l’idée d’écrire une critique littéraire au sens propre du terme.

Frédéric QUINONERO est une rencontre faite grâce à Facebook. Rien ne me destinait à rencontrer Frédéric QUINONERO et encore moins lire un de ses livres. Frédéric est un écrivain  biographe sur des artistes populaires français et romancier dont MAISON 12  que j’ai totalement dévoré en  un week-end.

MAISON12

 

Le résumé que vous trouvez-au dos de l’ouvrage ne vous dévoile qu’une infime partie de ce joli livre : « Une nuit d’été, Thomas Paradis, 43 ans, se tue au volant de sa voiture. Suite à l’enquête menée autour de l’accident, la police retient la thèse d’un crime prémédité. Cet événement réveille une histoire vieille de plus de vingt ans. Trois voix s’entremêlent. Chacune restitue un passé soudainement resurgi et raconte sa version des faits. Les sentiments sont au cœur d’une histoire qui soulève de vieilles passions, ravive des rancœurs enfouies, des blessures, mais aussi la nostalgie d’un temps révolu, l’insouciante légèreté de l’adolescence. Plus de vingt ans après, qui pouvait en vouloir à mort à Thomas Paradis ? Et pourquoi ? La réponse est-elle entre les murs de la Maison 12 ? »

L’histoire est racontée par trois des personnages qui « font »  cette histoire. On a vraiment l’impression qu’ils se confient à vous et vous délivrent des secrets qu’ils avaient enfouis et ils se libèrent petit à petit. Je suis rentré dans le livre quasi immédiatement et je me suis attaché aux personnages rapidement. Etant un amoureux de la musique sans aucune frontière de genre, les morceaux choisis dans ce roman  correspondent  à « mes débuts musicaux » forgés par mes frères qui écoutaient plutôt de la soul , mais aussi les Beatles, et les Stones. Je me suis senti  proche des personnages car ils ont vécu des tranches de vies similaires à la mienne, tout du moins des époques auxquelles je peux m’identifier et ce grâce à la musique.

Ce que je trouve réussi c’est cette écriture romanesque et la prouesse de transformer ce roman en roman policier.  

La manière dont les trois personnages vous narrent ce récit, vous font entrer dans cette histoire et vous avez envie de savoir ce qu’ils vont vous raconter. J’ai trouvé les personnages vraiment attachants : pas une once de méchanceté, de sentiments débordants, un optimisme et une jeunesse débordants. Une belle écriture vous suit tout au long de ce roman.

Comme vous l’aurez compris j’ai vraiment aimé ce livre et je vous le recommande.  Quand j’ai fini le livre j’avais fait le plein d’optimisme, comme j’aime à partager avec vous  Je n’en suis pas resté là et j’ai voulu en savoir plus sur Frédéric et vous trouverez un interview ci-dessous qu’il a bien voulu m’accorder.

 

FREDERIC QUINONERO - copyright Elise Ballet

Frédéric QUINONERO – Copyright Elise Ballet 

JM :Frédéric Quinonero tu es écrivain et jusqu’à présent la plupart de tes écrits sont des biographies  sur des artistes populaires français. Ta première biographie porte sur Johnny Hallyday qui a été éditée en 2006, et ta dernière date de 2013 sur Michel Sardou . Qu’est-ce qui te motive  à écrire sur les artistes français populaires ?

 FQ : J’ai toujours aimé écrire et je suis passionné de chanson depuis l’enfance. Et aussi de cinéma. Devenir biographe a été pour moi une façon d’unir ces passions. Cela s’est présenté tout à fait par hasard. Je tenais sur un forum de discussion consacré à Sylvie Vartan une rubrique quotidienne, une éphéméride, et un ami journaliste m’a proposé de me présenter son éditeur. Celui-ci souhaitait publier un livre consacré à Johnny Hallyday – ça tombait plutôt bien puisque Johnny est mon idole absolue ; il m’a demandé de lui soumettre un projet original. Ce fut « L’éphéméride ». Ensuite, j’ai profité de cette aubaine pour m’imposer durablement. Ma principale motivation est donc la passion.   

 

JM : Je suppose que les artistes choisis tu  les aimes et y en a-t-il un ou plusieurs qui « sortent du lot », et pourquoi ?

 FQ : Au départ, il est évident que j’ai choisi d’écrire sur des artistes qui ont marqué ma vie. Mais curieusement je me suis rendu compte récemment que je pouvais prendre autant, voire davantage de plaisir, à écrire sur des personnages moins connus ou moins proches de moi, affectivement parlant. Ce fut le cas, par exemple, de Sardou que je ne portais pas particulièrement dans mon cœur à l’adolescence, en raison de ses engagements politiques (j’étais plutôt un mec de gauche, et le suis resté).

VOX POPULI

 

J’ai décidé d’écrire « Vox populi » suite à ses récentes déclarations sur l’exil fiscal et le mariage gay. Et je ne l’ai pas regretté. Ce livre m’a permis d’analyser sa carrière, son répertoire, sans me censurer jamais comme j’ai parfois tendance à le faire avec d’autres artistes. Et j’ai réussi je crois – car c’était le but que je m’étais fixé – à rendre le personnage sympathique. Les fans, qui m’ont aidé à illustrer le livre et avec qui j’ai eu un excellent contact, en ont d’ailleurs témoigné. Là est ma conception de la biographie : je ne l’aborde jamais dans l’intention de nuire ; je suis comme un romancier qui s’attache à ses personnages, quels qu’ils soient.

 

JM : Personnellement je découvre ton œuvre à travers ton  second roman « Maison 12 » que j’ai littéralement dévoré en un week-end.Outre les personnages de ce roman sur lesquels on va revenir, les artistes français sont souvent cités. Ce roman représente-t-il « une autobiographie » en toute ou partie ?

­­­FQ :  Il y a toujours une part autobiographique dans un roman, dans la mesure où l’on fait généralement appel à ses propres références, ses centres d’intérêt, des lieux et des situations qu’on a connus. L’intérêt du roman, cependant, et le plaisir qu’on éprouve à ce genre d’écriture consistent à se détacher du domaine du vécu pour laisser place à l’imaginaire, d’autant qu’il s’agit ici d’une histoire à suspense et qu’il était indispensable de tenir le lecteur en haleine. Il fallait que les personnages aient quelque chose d’extraordinaire, au sens littéral du terme, qu’il leur arrive des aventures peu communes. En même temps, mon ambition était de faire surgir des passions enfouies, des amitiés et des amours d’adolescence, des sentiments et des situations auxquels le lecteur puisse s’identifier. C’est en ce sens que le livre n’est pas tout à fait un polar, même si la fin est construite selon la technique du genre.

 

JM : Comment passe-t-on de la biographie au roman et de surcroît avec une intrigue policière ?

FQ : On y passe de façon tout à fait naturelle. Par désir de livrer quelque chose de plus personnel. Tout genre littéraire fait appel à une technique particulière. Celle de la biographie est assez pointue, qu’elle soit traitée de façon chronologique ou non. Elle a ceci de frustrant que l’auteur doit s’effacer afin de faire toute place à son sujet et de ne jamais déborder d’un cadre précis. Et à l’arrivée, le lecteur s’attachera davantage au fond qu’à la forme. Or, pour un auteur, le style d’écriture compte tout autant, sinon plus. D’où le besoin, en alternance si possible, de cette liberté-là de s’aventurer dans la fiction. Comme un effet de compensation, une sorte de défouloir. Le choix de l’intrigue policière participe de cela, elle oblige à dépasser encore plus le cadre de l’ordinaire ; il y a quelque chose de forcément jubilatoire à décrire la violence des sentiments et à raconter un meurtre.

 

JM : Au fur et à mesure de la lecture de « Maison 12 », j’avais des images qui défilaient dans ma tête, j’étais en train de « voir » le film de ton livre. Je verrais bien ce livre adapté au cinéma. Est-ce c’est quelque chose qui t’a effleuré dans l’écriture de ce livre ?

FQ :  Quand j’étais plus jeune, ma passion pour le cinéma m’a incité d’abord à m’inscrire dans une école de théâtre, puis à suivre une formation en réalisation audiovisuelle où je me suis découvert un attrait particulier pour le montage. J’ai sans doute été exercé par cette expérience de plusieurs années en tant que monteur image à l’écriture filmique. Et quand j’écris, j’ai tendance à visualiser d’abord la situation, de donner un visage à mes personnages, de me figurer le lieu dans lequel ils évoluent, les odeurs, le climat. Il m’est arrivé de penser à des acteurs connus pour interpréter tel ou tel personnage. Donc oui, c’est quelque chose qui m’a effleuré. Parce que j’ai cette expérience-là et cette passion du cinéma. Mais on entre là dans le domaine du rêve ! Pour l’instant, ce livre n’a même pas un éditeur, alors…

 

JM : Ton premier roman Le chemin d’enfance (retour en Cévennes)  édité en 2009 de quoi parle-t-il et comment l’as-tu abordé ?

 ­FQ :  « Le Chemin d’enfance » est un roman autobiographique. Je tenais à cette formulation de « roman », car toute œuvre littéraire est forcément romanesque, on dépasse toujours le cadre de la réalité, car l’auteur donne sa propre vision d’une situation ou d’un événement. Ce livre est le témoignage d’une période heureuse de ma vie, mon enfance, passée entre Corbès et Anduze, en Cévennes. C’est aussi le livre de mes parents, de ma famille ; c’est notre mémoire. Il était indispensable que je l’écrive, mais aussi qu’il soit publié pour que, en trouvant peut-être une sorte d’universalité (puisqu’au fond, chacun a connu dans son enfance des émotions semblables), il se détache un peu de moi et me déleste de cette nostalgie parfois pesante. Je n’ai pas cherché à planifier, à construire quelque chose de précis, ce livre est sorti de moi presque d’un seul jet, avec l’émotion brute, comme un lourd bagage qu’on porte et dont on se défait. Il a donc les défauts de ses qualités. Mais c’est cette émotion, d’après les témoignages que j’ai reçus, qui a su toucher les lecteurs.

 LE CHEMIN D'ENFANCE

JM : Enfin une  des dernières questions : Des projets de romans ou biographies sur les prochaines années, sachant que 2013 est une belle année d’écriture avec la sortie de deux ouvrages.

FQ :  Oui, des projets. L’un est signé (une grosse biographie – 600 pages environ – de Johnny Hallyday), les autres pas.

 

JM : Et enfin la dernière question : Si je te parle de recyclage et, plus généralement, de développement durable ça t’évoque quoi ?

FQ : L’écologie, la sauvegarde de la planète. C’est un vaste sujet qui me parle beaucoup, une urgence : il faut apprendre à vivre autrement, ensemble, envisager une économie plus sociale et solidaire, et préserver nos ressources naturelles. 

 

 

Retrouvez toute les œuvres De Frédéric QUINONERO ici

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SIGLEFACEBOOK

La page Officielle Facebook de Frédéric Quinonéro

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 Quelques biographies écrites par Frédéric Quinonero

  

 JOHNNYVARTAN

PIAF

BINOCHESHEILA

MARCEAU

L’association Parrainages Inde vous adresse ses meilleurs voeux pour 2013

samedi 26 janvier 2013

Comme certains d’entre vous le savent, Marron Rouge est étroitement lié à l’association Parrainages Inde. Nous reproduisons ici les voeux que l’association a adressé à ses donateurs en ce début d’année.

 

Association Parrainages Inde - Aidez un maman à scolariser ses enfants.

 

 

 

Chères marraines,
Chers parrains,
Chers donateurs,



 

En ce début d’année, toute l’équipe de Parrainages Inde tient à vous présenter ses meilleurs vœux pour 2013 et à vous exprimer toute sa reconnaissance pour votre aide aux familles.

Ici nous avons débuté l’année par une grande réunion des femmes parrainées et leurs enfants. Ce fut l’occasion de rappeler aux familles les règles qui régissent notre association, mais l’évènement fut aussi joyeux avec danses et chants.
En raison de la vétusté des locaux que nous occupons à Pondichéry (Kamaraj nagar), nous déménageons fin février pour un nouveau bureau, facilement accessible aux familles et plus propre. Nous étions dans ce bureau de Kamaraj Nagar depuis 8 ans…

En 2012, grâce à vos dons, nous avons pu poursuivre nos actions : mise en place de cours d’anglais réguliers, distribution de moustiquaires à toutes les familles, avec information médicale, achat d’équipements de base pour toutes les maisons (ventilateurs, armoires métalliques…). Toutes les maisons détruites ou abîmées par le cyclone ont été réparées.
Nous continuons à accueillir les femmes seules et leurs enfants au bureau et à être à l’écoute de leurs besoins notamment pour l’éducation et la santé.

Début février, nous organisons une réunion pour les adolescentes et adolescents avec une assistance sociale indienne afin de les informer sur la sexualité et les risques de grossesse précoce. Nous avons souhaité mettre en place cette information suite à la détresse de jeunes filles parrainées, qui se sont mariées, qui ont eu un premier enfant et qui regrettent leur choix aujourd’hui de ne pas avoir poursuivi leurs études.

Les différents projets pour ce début d’ année 2013 sont :

 

 

Très cordialement.
L’équipe de parrainages Inde,

 

Ernestine, Leela, Evelyne, Françoise, Isabelle et Jean-Marc

 

Toute la lumière sur les Lampes de Sologne

mercredi 16 janvier 2013

En me baladant un peu sur la toile je « suis tombé » un jour sur une photo de lampe,  et j’ai tout de suite aimé : le design des abats jours, le pied de lampe en bois en parfaite harmonie avec l’abat jour et surtout le résultat final qui est juste beau.

J’ai voulu en savoir plus et je me suis rapproché de la créatrice de ces lampes et voilà ce qu’elle nous en dit

 

Pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre territoire la Sologne ?

Merci Jean-Marc pour cet entretien ! Je m’appelle Christine Salmon, mariée, 40 ans, 3 beaux enfants…Une vie ultra remplie, des passions dévorantes & aujourd’hui les Lampes de Sologne ! Je suis originaire d’Aquitaine et installée à Nançay en Sologne depuis plus de 15 ans.

La Sologne est donc ma région d’adoption,  une région forestière située dans la région Centre entre la Loire & le Cher. Mystérieuse, bercée de légendes, la Sologne est un territoire riche et diversifié. Forêts, étangs, marais, landes la composent, chênes et pins s’y côtoient,  la brume s’y invite parfois. La Sologne est un lieu magique, où nature, culture & traditions se mêlent en toute discrétion, idéal pour souffler et reprendre des forces ! Ce lieu a été pour moi une véritable révélation.

MR : Pourquoi Les Lampes de Sologne ?

C’est d’abord une histoire d’amour avec le matériau bois. Le bois est présent partout autour de moi & ce depuis mon plus jeune âge et encore davantage depuis que je travaille avec mon mari, menuisier & charpentier compagnon du devoir. Colombages, charpentes apparentes, fenêtres, meubles, luminaires le bois est un trait d’union décoratif naturel, brut, rassurant, évident entre la maison et la forêt qui m’entoure.

C’est ensuite une passion pour la décoration intérieure que je soigne, pense, peaufine dès que le temps me l’autorise. Mes décors je les apprécie classiques & natures. Je chine, je bricole, j’assemble, j’associe les objets artisanaux locaux pour créer des univers uniques. La Sologne est mon terrain de jeu, j’aime faire ressortir son mystère et sa grandeur dans mes créations. Les Lampes de Sologne sont en quelque sorte les pièces maîtresses de ce que je rapporte de mes balades en forêt dans mon balluchon d’inspirations.

 

MR : Comment & avec quoi sont-elles fabriquées ?

Mes lampes je les fabrique à la main dans mon atelier de menuiserie. Les pieds de lampes sont taillés dans des poutres en chêne ancien. Je peux passer plusieurs jours à chercher le morceau de bois idéal parmi poutres, charpentes ou troncs chinés en forêt. J’aime travailler des modèles uniques qui offrent des détails naturels très esthétiques. Je joue avec les veines du bois, ses nervures, ses nœuds, ses craquelures, sa texture…

Fabriquez-vous les pieds de lampes et les abat-jour ?

Je fabrique les pieds de lampes et dessine les abat-jour. Même s’il m’arrive de fabriquer certains abat-jour, je fais fabriquer la plupart des modèles par une créatrice locale d’abat-jour, reconnue pour la qualité de ses tissus et pour son savoir-faire. Celle-ci utilise en effet des tissus haut de gamme, des lins naturels, brode certains modèles pour le plus grand plaisir de certaines clientes et est toujours à la recherche de modèles uniques & surprenants.

MR : Quels gabarits de lampes fabriquez-vous ?

Tous les gabarits sont imaginés. Aujourd’hui dans mon catalogue je présente des petits et grands modèles : lampes de chevet, lampes de salon & lampadaires. Leur taille varie entre environ 40cm et 1 mètre 50.

MR : Où peut-on trouver les Lampes de Sologne ?

Pour le moment sur le site http://www.lampes-bois.com. Mon atelier situé à Nançay (18) va bientôt pouvoir faire office de vitrine & pourra donc accueillir mes clients d’ici quelques semaines. Je suis également en quête de partenaires qui souhaiteraient présenter mes lampes à Paris & Orléans, j’en profite pour lancer un appel 😉

MR : Si vous deviez nous donner 3 bonnes raisons de dévaliser la boutique des Lampes de Sologne, quelles seraient-elles ?

En plus du coup de cœur qui doit vous conduire à me contacter pour réserver le modèle qui vous plait, il existe effectivement d’autres raisons qui doivent vous encourager à craquer pour une Lampe de Sologne. Vous me demandez 3 bonnes raisons, les voici :

  1. Le + artisanal (tous les modèles sont uniques !)
  2. Le + fabrication française (Les lampes sont fabriquées intégralement en Sologne)
  3. Le + environnemental (recyclage du bois, pas ou très peu de transport, traitement à la cire d’abeille…)

Je ne peux m’empêcher d’en ajouter une 4ème !Mes lampes sont fabriquées avec le plus grand soin et n’ont fait jusqu’à présent que des clients ravis !

    N’hésitez pas à contacter Christine, elle peut même vous faire des lampes sur mesure

Mes petits cadeaux écolos 100% Home made par Sophie Macheteau

samedi 15 décembre 2012

Début Décembre, je reçois un paquet dans la boîte aux Lettres de Marron Rouge.

Je suis resté un vrai gamin et je suis tout excité à l’idée d’avoir un paquet et ne pas savoir ce qu’il y a dedans.

Trrrr (roulement de tambour) qu’y-a-t-il dans le paquet…. !!!!?

Un livre

Un livre avec une belle couverture

Un livre avec deux noms qui me parlent : Sophie Macheteau et Marie-Noëlle Bayard.

Voilà que je les ai mises en relation et elle font des trucs derrière mon dos sans rien me dire…. !!!?.

(Sourires)

 Ce livre est donc « MES PETITS CADEAUX ECOLOS 100% HOME MADE » par Sophie Macheteau et préface de Marie-Noëlle Bayard.

 Sophie Macheteau c’est une belle rencontre que j’ai faite il y a environ 18 mois, au moment ou je recherchais une agence de Presse. Nous nous étions donné rendez dans un café parisien (pas chic du tout…) et depuis le mois de juin 2011 Sophie est l’attachée de presse de Marron Rouge. Et depuis ces 18 mois j’apprends à connaître cette femme pleine de cœur, bio-épicurienne, rigolote et très créative. Elle crée elle-même des (beaux) bijoux en papier recyclé et vous organise une conférence de presse, avec son équipe de choc en régalant vos papilles. Énergique,  humaine et positive sont trois qualificatifs que j’attribuerais à Sophie !

D’ailleurs on va la laisser s’expliquer :

 Sophie pouvez-vous nous faire un bref rappel de votre carrière ?

Un parcours très hétéroclite qui a forgé mon caractère et façonné ma vision des choses : j’ai fait les trois 8 !!!

8 ans dans l’événementiel cinématographique

8 ans en tant que responsable de la formation dans une enseigne très transversale autour de la naturalité

Depuis 8 ans en tant que responsable d’une agence de communication green

 D’ou vous vient ce goût de la récup?

La récup n’est pas une finalité mais un moyen unique et infini d’expression artistique. Ce qui me plait est de partir d’un objet anodin comme un magazine et d’y voir d’infinies possibilités de transformation et de métamorphose. S’émerveiller encore à 41 ans de petits riens est à mes yeux un luxe.

 Gourmande?

Oui je suis à la fois gourmande et gourmet et fière de l’être. Mon trio gagnant : des fruits rouges fraîchement cueillis, mon tiramisu rose / matcha et mon Délice d’initié (tout choco).

 L’environnement un plaisir, mais pourquoi?

Je ne dirais pas un plaisir mais une nécessité, une prise de conscience depuis longtemps que je dois à mes parents.

 Quand trouvez-vous le temps d’écrire ce dernier livre?

Le soir, la nuit et le WE

Qu’est-ce qui vous a fait le plus rire en préparant ce livre?

Rien, je n’aime pas rire (LOL)

 

MES PETITS CADEAUX ECOLOS 100% HOME MADE est un très joli livre qui se lit en plusieurs fois et qui est fait en deux parties.
Vous pourrez y trouver des trucs, conseils et astuces pour faire vous même des produits de beauté ou de bien-être, des bougies, des senteurs, des gourmandises, des bijoux, des sacs. Vous trouverez plein de bonnes adresse pour y acheter vos ingrédients. Bref, rien ne manque à ce joli livre.

La première partie qui vous donne des conseils et j’ai aimé la Fiche Mémo n°1 des  cadeaux Home Made à éviter….

La deuxième partie qui vous répertorie :

Des petits cadeaux beauté

Des petits cadeaux bien être

Des petits cadeaux déco et mode

Recett Déco-Mode N°6 – BO A la Une en papier journal recyclé

 

Des petits cadeaux gourmands

Recette gourmande n°10 Mendiants Maya

 

 Maintenant que Sophie a parlé ai-je besoin de vous présenter une seconde fois Marie-Noëlle Bayard ?

La talentueuse designer qui nous a créé nos deux premières collections de doudous et qui écrit aussi pas mal  regardez plutôt ici

Vous pourrez trouver le livre de Sophie Macheteau aux Edition Jouvence 
  

Collection : Carrément Jouvence


ISBN : 978-2-88911-298-2


Format : 19, 5 x 19,5 cm


192 pages / Prix : 14, 90 € / 22 CHF

Shooting à l’indienne du Festival Kulteco

lundi 25 juin 2012

Comme toutes les années, le festival KULT&CO, s’est déroulé au mois de mai 2012. Le thème de cette année était la la mode éthique et la création indienne. Un des temps forts de ce festival fut la séance de shooting « à l’indienne ».  Les participants se sont prétés au jeu avec enthousiasme et bonne humeur comme le démontrent toutes ces images. Régalez vos yeux, on s’y croirait (en Inde).