Archive pour juin 2015

Deux filles, deux garçons, deux boutiques, une seule possibilité Les Curieux

mardi 30 juin 2015

Les quatre »héros » lyonnais du jour ont déjà été publiés sur mon blog via leurs deux boutiques respectives

 

KULTECO   ORIGEEN

Je vous redis tout le bien que je pense d’eux pour leurs engagements, leur stratégie basée sur l’humain , l’environnement et la mode.

Eh ils ont décidé de « se marier » pour ouvrir un lieu destiné à la mode, la déco, le bien-être, le partage.

Je suis leur projet depuis le début et les étapes se suivent et mettent une nouvelle pierre à l’édifice à chaque fois. C’est bien de voir un projet se concrétiser de la sorte. Leurs valeurs de départ n’ont pas changé, ils ont tout simplement décidé d’unir leur forces, leur optimisme, et puis un bel exemple de collaboration.

ils vous expliquent ci-dessous leur projet mais si on veut leur donner un coup de pouce, on peut les aider avec la campagne de financement participatif qu’ils viennent de lancer sur Ulule. 

Je pense que vous allez aimer 

 

LES CURIEUX

Nicolas Nadège Anett Romain 

 

Nicolas : Les curieux sont nés d’une vision engagée pour des choix de consommation responsable au quotidien.

Nous sommes partis d’un constat, aujourd’hui le bio, l’équitable ou le local sont présents dans nos assiettes. Pour le reste : difficile de s’habiller, se coiffer, se maquiller, se meubler… en conciliant valeurs éco-responsables et grande exigence de style !

Anett : Demain, Les curieux souhaitent créer un lieu pour tous ceux qui aiment et veulent savoir comment sont faites les belles choses : connaître l’éthique des produits, s’assurer du respect de l’environnement et de l’humain, apprendre à utiliser des matières biologiques, se préoccuper des méthodes de production raisonnée, partager des engagements…

Romain : Les Curieux se sera un véritable lieu de vie…on viendra se faire chouchouter dans l’espace coiffure beauté…se détendre sur la terrasse du salon de thé ou encore travailler dans l’espace de coworking

Nadège : Après plus de 5 années d’expériences entrepreneuriales et associatives, Origeen et Kulteco ont des synergies importantes et la mutualisation de nos activités était évidente. Lorsque Nicolas et Romain sont venus nous présenter le projet lors de la soirée annuelle du Label LVED…nous avons été très vite conquises avec Anett.

Nicolas : D’où notre communication sur le mariage J …et notre demande officielle lors de notre soirée de « Fiançailles » de la semaine dernière.

Nadège : Avec Les Curieux, nous allons pouvoir organiser pleins d’événements et de rencontres, dans un espace équipé et agréable, en un mot « LE RÊVE ».

Anett : Pour moi c’est faire ensemble, avec des gens sympathiques et dynamiques qui partagent les mêmes envies (marques, partenaires…)

Romain : Mais pour que ce beau projet voit le jour…il nous faut encore un petit coup de pouce et c’est pour cela que nous avons lancé une campagne sur ulule : https://fr.ulule.com/les-curieux-lyon/

 

 

Avec Alice Audouin mettez votre masque et soutenez la Conférence pour le Climat

jeudi 11 juin 2015

Si je devais vous présenter en deux mots notre invitée du jour, Alice Audouin je dirais tout simplement une « engagée survoltée ». Attention ces qualificatifs sont loin d’êtres péjoratifs. J’ai rencontré Alice à l’Université de Cergy Pontoise lors de l’Upcycling Day en mars 2014.

Au premier contact, dans les premières secondes vous comprenez de suite que cette femme est juste engagée, humaine. Elle m’a vraiment impressionnée : on sent qu’elle a en tête plusieurs préoccupations  (ce qui doit être le cas), mais au bout du compte elle a non seulement écouté vos propos mais aussi répondu à vos questions chaleureusement avec sourire et pleine d’empathie. En plus quand sait ce qui l’anime aujourd’hui on ne peut qu’être à ses côtés et soutenir ses actions.  Des gens engagés pour le climat sont de plus en plus nombreux , faisons en sorte de leur accorder toute notre attention. Notre santé et notre avenir vont en découler.

Je vous laisse découvrir Alice et partagez ce billet et Mettez votre masque !

 

ALICE AUDOUIN

 

 

Bonjour Alice en premier lieu peux-tu nous faire une brève description de ton parcours ?

Bonjour !

J’ai fondé l’association Art of Change 21 en 2014, après avoir travaillé dans le domaine du développement durable pendant plus de 15 ans. J’ai par exemple été présidente de COAL, la coalition pour l’art et le développement durable, responsable développement durable chez Havas Média, organisatrice et animatrice du colloque international à l’Unesco nommé « L’artiste comme partie prenante » et maître de conférences à l’Université. J’ai également publié trois ouvrages sur le développement durable.

Aujourd’hui, je me consacre à Art of Change 21 avec toute la passion et l’énergie dont je suis capable !

Art of Change qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi as-tu créé Art of Change ?

Conçue pour la COP21, Art of Change 21 est la première initiative qui allie l’Entrepreneuriat Social, le Digital, l’Art et les Jeunes, à l’échelle internationale.

Art of Change 21 rassemble 21 accélérateurs du changement, artistes engagés, entrepreneurs sociaux et «post carbone» et jeunes leaders de la mobilisation contre le réchauffement climatique. Art of Change 21 les a sélectionnés dans plus de 12 pays et réunis à la Gaîté Lyrique fin novembre 2014 dans le « Conclave des 21 ». Ils y ont créé ensemble un programme d’actions : MASKBOOKBRIDGES,CAiRE et WORLD-COP. Ces 4 actions sont complémentaires, à la fois en ligne et « de terrain », permettant à chaque citoyen d’agir selon sa sensibilité environnementale, démontrant ainsi que la transition écologique passe par la culture et la co-création.

J’ai créé Art of Change 21 car je crois qu’il est aujourd’hui nécessaire de dépasser les habitudes militantes et de mobiliser le grand public par l’innovation et la créativité en proposant à chacun d’être acteur du changement.

Pourquoi un tel engagement sur l’écologie, le climat, le design, l’upcycling ?

J’aime d’une part la création et de l’autre le développement durable. Agir pour la COP21 qui a lieu en France est indispensable, c’est à nous de jouer ! 

La COP21, la 21ème Conférence Internationale sur le Climat va avoir lieu en décembre à Paris. Pour que chacun puisse se sentir impliqué et que cette COP ne soit pas à nouveau un échec comme ce fut le cas à Copenhague, il faut envoyer un signal fort ! Mais comment ? Par l’art, le créatif et la culture.

Art of change 21 sollicite les artistes et a pour vocation de complémenter et enrichir les approches scientifiques, économiques et politiques de la transition énergétique par des voies plus sensibles, esthétiques et créatives, indispensables à la prise de conscience et au changement. Le but est de partager la créativité des artistes avec le grand public et de favoriser une citoyenneté mondiale fondée conscience d’un « bien commun » : l’environnement.

Maskbook un nouveau « joujou » ou un engagement de plus ?

Les deux ! Un engagement en faisant joujou, génial non ? 
Le projet MASKBOOK vise à rassembler des milliers de selfies de personnes masquées, pour protester et alerter sur la menace du réchauffement climatique sur leur santé.

MASKBOOK donne aux « 5 à 95 ans » un moyen convivial de participer à la COP21. Nul besoin d’être « militant écolo » pour participer : il suffit de se sentir concerné par sa santé!

Chacun sera invité à envoyer sur le site Internet de MASKBOOK son selfie ( auto-portrait) « masqué » soit : 

– avec un masque anti-pollution classique, 

– avec un masque anti-pollution mais  « customisé » (texte, dessin…) comme chacun le voudra, 

– avec un masque de sa propre création en y exprimant sa créativité artistique et environnementale (peinture, objet recyclé, couture, impression 3D, dessins, upcycling, etc.) Cette création peut également être digitale. 

Chaque selfie masqué pourra être accompagné d’un message proposant une solution à la crise environnementale et d’une demande de résultat de la COP21.

Tout créateur de masque original pourra donner, via un tutoriel, sa recette de fabrication dans une « banque de masques DIY », pour que tout le monde puisse le découvrir et le faire à son tour pour participer. 

Artistes, stylistes, designers, créatifs, citoyens, célébrités, seront TOUS invités à envoyer leurs selfies masqués, des plus simples aux plus créatifs, sur MASKBOOK.

Le site internet sera à la fois une immense galerie de portraits, une banque de partage de tutoriels DIY de création de masques, mais aussi un lieu de pédagogie sur le lien santé-environnement-climat, en partenariat avec des instituts et associations spécialisées partenaires. Un blog animera la vie de notre communauté.

MASKBOOK

 

 

 

Comment peut-on aider, à part financièrement ?

Faites tout simplement un selfie de vous avec un masque et envoyez-le sur le site MASKBOOK. Portez un masque anti-pollution ou chirurgical classique, « customisé » ou créé par vous ! Photographiez-vous et envoyez-le nous!

Tous vos selfies masqués seront rassemblés sur un site Internet dédié (en Français, Anglais et Chinois) et relayés par des actions sur le terrain pendant la COP21 : projections d’une multitude de portraits masqués sur des bâtiments Parisiens emblématiques, ateliers photos de selfies masqués et flash mob masqués ! 

Participez également à nos ateliers de création de masques. En Juin, les premiers sont les 17 et 24, entre 17h et 20h, puis toutes les semaines en juillet et août, dans les locaux d’Art of Change 21, 113 rue du Cherche-Midi, Paris 6e.

Autre chose à ajouter ?

Aidez nous à réussir la campagne sur Kickstarter ! J Et envoyez vos masques ! J

 

 

Aidez nous à mener ce projet pour notre santé en donnant, à partir de 1 euro. Elle se termine le 27 juin ! On a trouvé 45 % de la somme, il manque donc…le reste !

https://www.kickstarter.com/projects/artofchange21/maskbook-by-art-of-change-21/description

 

Comment sera dépensé l’argent récolté dans cette campagne ?80% de la somme récoltée permettra de réaliser l’ensemble de nos actions avant et pendant la COP21. Les 20 % restant rembourseront les frais de la campagne Kickstarter (frais, récompenses et vidéo)

 

En Cas d’Absence, à Lyon, pendant vos vacances Lionel et Frédéric s’occupent de vos chats

mercredi 10 juin 2015

A-CADOR

 

 

 

 

 

 

 

J’avais déjà publié cet interview en 2013, mais je le republie aujourd’hui car toujours d’actualité et j’en profite pour vous ajouter quelques extraits de la nouvelle nouvelle campagne pleine d’humour et de poésie .

 

A-FLAMENCO A-TINCO A-VAN

 

 

 

 

Pour tous vos amis poilus ou plumés voilà une bonne solution….   Absentez-vous, on s’occupe de tout !    Voilà donc le slogan de En Cas d’Absence, le spécialiste lyonnais de gardes d’animaux à domicile.   Nous avons rencontré, Frédéric Bianchi, le responsable de la société EN CAS D’ABSENCE et nous lui avons posé quelques questions.  Marron Rouge : Depuis quand est créé ta société ?

Frédéric Bianchi : Depuis le 2 juillet 2004 pour être précis.

MR : Comment t’est née cette idée de gardes d’animaux à domicile ?

FB : Tout simplement parce je faisais ça gracieusement et régulièrement pour mes amis et c’est un besoin que j’avais cherché et je n’avais rien trouvé à l’époque. Je me sentais gêné, à force,  de demander à mes amis ce service.

MR : T’occupes-tu de tous les animaux ?

FB : Essentiellement chats, rongeurs, oiseaux. Tous les animaux à domicile. Au début nous nous occupions des chiens, mais trop contraignant et cela nous retardait systématiquement dans nos plannings et tournées. Mais notre mission ne s’arrête pas là : nous prenons soins des plantes, du courrier que l’on peut réexpédier à une adresse indiquée et/ou ouvrir sur simple demande.

MR : Tu as du travail toute l’année ?

FB :Oui, avec toutefois des pointes (voire des très grosses pointes) pendant les vacances scolaires, les week-ends prolongés, les jours fériés et pendant l’été qui est notre période la plus chargée. Notamment pendant l’été nous faisons appel à des extérieurs (les mêmes) depuis le début qui nous aident à assurer la vingtaine de visites journalières par personne….

MR : quel est le coût moyen d’une visite ?

FB : la visite revient en moyenne à 8 Euros (déduction faite de l’avoir fiscal). Il y a des formules d’abonnements annuels qui permettent aussi d’avoir des tarifs dégressifs.

MR : Comment se passe une visite ?

FB : Généralement nous sommes attendus par l’animal. Nettoyage, nourriture et eau sont fournis et un peu de câlins à ces bestioles sont plus qu’appréciés. Il nous est arrivé de faire l’accompagnement de fin de vie de certains animaux qui ne pouvaient pas voyager avec leurs maîtres. Nous avons dans la majorité des cas un vétérinaire de référence, en cas de problème. Sinon, nous avons notre propre réseau de vétérinaires en cas de souci mineur ou majeur avec un animal.

MR : Quelle est ta région de travail ?

FB : Lyon et ses environs. Lorsque nous ne pouvons pas nous occuper d’un nouvel animal, nous les renvoyons sur d’autres contacts sur la région et inversement

MR : Es-tu seul pour t’occuper de ta société

FB : Aujourd’hui avec Lionel, nous sommes deux à nous occuper de ces gardes.

LIONEL

MR : Comment conclurais-tu cet interview ?

FB : Je fais ce métier par choix et je ne le regrette pas. Ce sont de belles rencontres avec les animaux et leur maîtres. L’histoire la plus « rigolote » est la garde d’un mainate qui ne sait pas garder sa langue…   Voilà notre ami Frédéric, outre être un amoureux des animaux est un jeune homme qui n’est pas dénué de sens de l’humour et qui est toujours prêt à rendre service (merci pour les différents coups de mains au Village des Créateurs).

Le site de en Cas d’Absence

Le bio et l’humour sont compatibles avec Stéphanie Jarroux : on l’aime comme elle est !

jeudi 4 juin 2015

Aujourd’hui je vais vous présenter Stéphanie Jarroux qui incarne au départ le Bio féminin , mais maintenant l’humour.

Nous ne nous sommes jamais rencontrés, mais nous échangeons régulièrement sur les réseaux sociaux et le fait qu’elle ait décidé de changer de vie m’interpelle. En plus passer d’un métier « sérieux » à celui de « saltimbanque » me séduit. Une « nouvelle humoriste » qui ne manque pas de sens de l’humour. Je me souviens dans nos échanges virtuels, elle avait interpellé la communauté d’amis  sur un personnage dont on est inquiet si l’on a pas de nouvelles.

Oui, oui je mesure mes mots….

Ce personnage c’est T’choupi! Et je me suis souvenu d’une émission sur la chaîne cryptée et une rubrique qu’avait faite Chris Esquerre et j’ai donc partagé avec Stéphanie qui a eu l’air vraiment d’apprécier et de « se marrer ».

 

Et j’ai donc continué d’échanger, plus régulièrement, car à partir ou quelqu’un me fait rire ou apprécie les choses qui me font rire je me dis que c’est important d’échanger avec optimisme.

Stéphanie va venir à Lyon pour présenter son spectacle le 18 Juillet 2015, donc j’irais la voir et je vous invite à faire de même mais en attendant je vous livre un interview qu’elle a bien voulu m’accorder.

Je vous laisse lire et vous comprendrez

 

 

STEPHANIE-JARROUX

 

 

Stéphanie pourrais-tu nous faire une brève description de ton parcours ?

J’ai passé presque 15 ans dans la communication « classique » et digitale, en France et en Belgique. J’ai fait mes armes auprès de belles personnes, j’ai beaucoup aimé les différents postes que j’ai occupés, poussée par la curiosité et l’envie de travailler au sein d’un groupe.

 

Comment se retrouve-t-on de Rédactrice en chef dans un magazine FemininBio à humoriste ?

Le projet de faire de la scène date de plus de 10 ans. J’ecrivais dans ma tête, ne me sentant pas légitime de franchir le pas. Ah nos croyances, elles ont tendance à bien s’accrocher, parfois ! Je prenais beaucoup de plasir à exercer le métier de rédac chef, je me réjouissais des rencontres que je pouvais faire, cela comblait des envies endormies….mais c’est après les un an de notre troisième fille que tout m’est apparu évident. Je me sentais accomplie dans ma vie professionnelle et personelle (3 petites filles, je ne pense pas aller plus loin !), une petite voix s’est faite de plus en plus forte, elle me disait  de ne pas abandonner un rêve, aussi fou soit-il.

Je pense que c’était le « bon » moment pour moi, j’étais prête à bouger les lignes, à sortir de ma zone de confort pour découvrir ce qui me faisait vraiment vibrer ! Une sorte de maturité avec un grain de folie, c’est cela mon apporche de la « presque » quarantaine !

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à « franchir le pas de la scène », à changer de vie ?

Quand j’ai su que je voulais changer, je n’ai pas tout de suite compris que c’était la scène qui me titillait ! Mais très rapidement et avec Caroline Carlicchi , coach, j’ai formulé mon voeu. Ce fut une délivrance, comme une belle révélation, je me souviens avoir ri à l’évocation de ce projet. Caroline a permis de rendre mon rêve possible en m’accompagnant dans le respect de mon choix.

Mon mari m’a d’emblée suivie, sans jugement, il m’a fait confiance dès le départ, il sait que je suis une bossseuse, que je suis endurante, il s’est donc attaché à regarder mes qualités. Il est extra ! Je ne suis pas la seule à être sortie de ma zone de confort, lui aussi et même si le changement de vie n’est pas une baguette magique, je trouve qu’il accepte la nouvelle situation avec beaucoup d’intelligence et d’ouverture ! C’est l’amour ?!
Mon entourage, d’une façon générale, n’a pas été surpris plus que cela à l’annonce de mon changement de vie, donc j’ai été (et suis) très soutenue. J’ai beaucoup de chance de recevoir autant d’amour (encore, mais je crois que c’est fondamental), j’en ai conscience et suis pleine de gratitude, cela me donne des ailes et des raisons de poursuivre !

Dans le milieu de la scène, je suis également très bien entourée : la rencontre avec René-Marc Guedj,

René-Marc Guedj, sur la scène de la Royale Factory.

RenéMarc Guedj Source Photo sur les nouvelles.fr 

 

mon metteur en scène, n’est pas le fruit du hasard, nos âmes ont été attirées par notre authenticité, malgré des parcours différents, nous nous comprenons et tout est fluide ! Les retrouvailles avec Cyrille de Lasteyrie, alias VinVin, ne sont pas banales non plus ! Dans une ancienne vie, il a été mon boss et aujourd’hui, il m’encourage (depuis le début) à me réaliser, je vais même monter sur scène avec lui pour son « one-man-conf » le 23 juin, au Grand Point Virgule, dans « Et il est où le bonheur (DTC) ? »
Ce sont de beaux exemples de loi d’attraction ! J’adore !

 

Quand tu étais bien dans ton métier de journaliste quels sont les « trucs » qui t’on fait rire, marrer, pouffer ?

Dans l’aventure depuis le début de FemininBio, j’en ai testé des trucs, j’en ai vu des choses et des gens ! Le bio n’était pas encore super démocratisé et seuls les écolos, les purs, ceux du Larzac, avaient le droit de nous donner des leçons ! Heureusement et avec le talent d’Anne Ghesquière, fondatrice du site, on a construit une image plus accessible du bio, on voulait donner envie, sans juger. Des crises de fou rire, on en a eu à la rédaction, quand on recevait des produits à tester, aux looks improbables ! Je me souviens qu’Anne nous proposait toujours une tasse de Yannoh, une boisson chaude, j’ai jamais pu en boire, maintenant, j’ose le dire : c’est pas bon !!!!

J’avais l’impression de tout découvrir, comme un enfant, tout était matière à comprendre, à interroger. J’ai beaucoup appris au sein de FemininBio. j’ai 3 filles et je n’ai allaité que la dernière…10 mois ! Je le dis avec beaucoup d’émotion, mais FemininBio m’a permis d’être en chemin. Je gadre cette posture du « en chemin », elle me va bien et me permet de me ré-interroger sans cesse, de venir questionner mon féminin, ma place dans le monde, les contributions que je peux apporter.

Des anecdotes à nous raconter à ce sujet d’ailleurs ?
Je pense à la première édition du salon Planète Durable, quand je tournais des petites vidéos ludiques autour de sujets très concrets comme les toilettes sèches, la piste de danse durable. Matyas Lebrun était derrière la caméra et moi je testais ! Autant dire qu’on a eu de belles crises de fou rire.
Idem avec la douche cosmique que j’ai découverte sur le salon Zen : les 2 pieds dans une bassine en cuivre et un type qui te tourne autour en te « versant » des vibrations « recueillies » en frappant un bol tibétain…Bon j’ai eu du mal à la prendre ma douche cosmique sans éclater de rire !

Aujourd’hui tu as un spectacle complet . En tant que « nouvelle humoriste », y-a-t-il des choses que tu as changé depuis la création ?

Si tu parles de la façon dont je vois la vie, oui certaines choses ont changé. Je crois que ce spectacle m’a permis de « descendre » en moi pour comprendre qui j’étais, quelle était ma mission de vie. Je commence à me comprendre et du coup à mieux comprendre les autres. En parallèle de la scène, j’ai commencé une formation en art thérapie. Pour moi, c’est fondamental, ma place est d’accompagner les personnes en souffrance physique et psychique ou en rupture du lien social. Le métier de la scène et celui d’accompagnateur sont très complémentaires dans l’approche des gens, dans les énergies demandées, j’aime beaucoup l’idée de passer de l’extravagance d’une salle de spectacle à la confidence d’une chambre d’un patient…

En revanche, je ne suis pas drôle tout le temps, quand faut faire les devoirs, faut faire les devoirs, mes filles n’y coupent pas 🙂
Faut que je travaille mon humour du quotidien pas que sur scène mais aussi à la maison !

Le public sur scène comme l’abordes-tu ? tu as le trac ou pas ?

J’aimerais rentrer sur scène comme lorsque j’étais petite et que nous faisons, mes frères et sœurs, des spectacles de fin de vacances pour la famille. Le cœur léger, une énorme envie de s’amuser. Mais mes débuts sur scène ne sont pas toujours très simples, j’ai beaucoup le trac et parfois peur. Je sais que plus on joue, mieux on arrive à « maîtriser » cette sensation.
Ce que je comprends au fur et à mesure que j’avance, c’est qu’il faut aimer les gens pour faire ce métier. Les aimer d’emblée pour les embarquer dans notre histoire. Je suis toujours très touchée par les spectatrices (ce sont plus souvent les femmes qui m’abordent), qui me confient avoir connu les mêmes situations que moi et du coup en rire ! Ça, c’est le kiff ! Je me dis que j’ai peut être « guéri » un truc chez elles. C’est du spectacle-thérapie brève !

 

Y-a-t-il des réactions différentes d’une ville ou d’une salle de spectacle à l’autre ?

 Je n’ai joué que sur Paris et Versailles, mais c’est certain que d’une salle à l’autre, l’énergie n’est pas la même, il faut rapidement s’adapter et oublier ce que tu as vécu auparavant. Tout est à refaire à chaque fois, car ce n’est ni la même salle, ni le même public, ni la même comédienne sur scène ! Le comédien ne joue pas de la même façon d’un soir à l’autre. Tout est à réinventer ! C’est ce qui donne un côté excitant et passionnant à ce métier.

 

Ton spectacle : tu nous en parles ?

 C’est un spectacle très personnel et intime, c’est souvent le cas des premiers spectacles ! Donc je me raconte avec beaucoup d’auto-dérision, de clownerie, mais aussi de poésie et d’authenticité. J’aborde des sujets qui me sont chers, bien entendu : mes filles, mes angoisses, mes fantasmes, mon ancien métier, mes galères capillaires, les bios, que j’ai pas mal fréquentés et que je fréquente toujours !
J’aimerais qu’une fois le spectacle terminé, les gens se disent après avoir ri un bon coup « tiens, elle a changé de vie, c’est possible, y a un truc qui me botte et comme elle, je vais le faire ». Proposer aux gens de trouver ce qui est juste pour eux-même.

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Les dates ou l’on peut voir Stéphanie Jarroux sur Scène
Mardi 23 juin 20h au Grand Point Virgule à Paris (Montparnasse) avec Cyrille de Lasteyrie dans « Et il est où le bonheur (DTC) ». Infos et réservations 

Mercredi 15 juillet 21h30 aux Feux de la Rampe à Paris (Grands Boulevards) dans son seule en scène « On t’aime comme tu es ». Réservations au 06 13 45 69 94

Et même à Lyon :

Samedi 18 juillet 18h au Bouiboui à Lyon dans son seule en scène « On t’aime comme tu es ». Réservations