Archive pour avril 2015

Les Courbes Vertes, un banc d’essai durable par Benjamin Rousse et Jean-Marc Attia

mardi 28 avril 2015

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GAZON BÉNI…

«Les courbes vertes», c’est le nom plein d’humour et de poésie choisi par Marron Rouge pour sa nouvelle création, fruit d’une heureuse collaboration avec le designer Benjamin ROUSSE. L’idée du projet est née de la découverte du gazon synthétique par Jean-Marc ATTIA, créateur de la marque MARRON ROUGE, qui avait commencé par proposer la collection «Grass», composée de 3 tabourets avec une assise en pelouse synthétique recyclée. Ce gazon est récupéré sur des terrains de sport. Jean-Marc voulait ouvrir son espace de créativité à d’autres designers et il a naturellement fait appel à Benjamin Rousse en lui donnant carte blanche pour réfléchir à du mobilier utilisant cette matière. C’est ainsi que le banc «Les courbes vertes» a vu le jour.

De quoi asseoir la créativité de Marron Rouge

 

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LA GENÈSE DU PROJET

Pour Marron Rouge, l’envie de travailler avec Benjamin Rousse est née suite à une rencontre sur l’exposition des Designers sur Eurexpo à Lyon organisée par Maud Rondard. Benjamin présentait son «Banc Galet». Jean Marc a été sensible à l’approche esthétique, poétique et environnementale de cette œuvre.t Benjamin a apprécié la démarche de Jean-Marc en tant que designer, et son détournement de matières, sa sensibilité au recyclage des matériaux et l’upcycling. Tous deux partageaient donc l’envie commune de créer des pièces qui interpellent. La réflexion était de mettre en valeur cette matière qui est trop souvent aujourd’hui considéré comme un matériau pauvre et de le détourner pour en faire «quelque chose» d’esthétique et confortable. L’irrégularité de cette matière qu’est le gazon synthétique associé à une forme plus contemporaine fait de cet objet quelque chose d’unique, d’esthétique et confortable. Le résultat est un contraste entre une structure bois géométrique et une assise en courbes qui invitent au confort. La vue de cette matière inspire la sensualité. Les Courbes Vertes est un banc modulable : le nombre de « rouleaux » de gazon peut varier, pour laisser un espace  seulement avec des lattes en bois

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Qui est Benjamin Rousse ?

BENJAMIN ROUSSE

 Après un cursus à l’école de Condé Lyon, Benjamin Rousse a affuté son travail à l’écoledes                Beaux-Arts de Saint-Etienne. Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Etienne (ESADSE) d’un DNAP Design puis d’un DNSEP design produit en 2011.

Il s’intéresse à une approche globale du design qui s’intègre dans la vie de tous les jours, tout en interrogeant l’espace et l’objet. Des objets, des espaces, simples et fonctionnels conjuguant esthétisme et gaité. Un rapport entre forme/fonction, plein/vide et matière/poésie. Si Benjamin Rousse recherche la modularité, c’est davantage l’interactivité qui l’intéresse. Le design est un facteur de développement pour les entreprises, il collabore de plus en plus avec des entreprises à la recherche d’originalité, facteur majeur de distinction et de crédibilité, d’image de marque.

Son parcours professionnel est varié. Il développe des concepts, du mobilier, scénographies pour des éditeurs, marques, galeries et particuliers; jonglant entre design industriel et design de galerie… Du miroir jusqu’au mobilier urbain en passant par les chaussures, jusqu’à la mode à travers la création d’une marinière Il a eu l’occasion de travailler pour L’EDITO, Atelier Espinosa, Duravit, le Groupe Cardinal, le Grand Lyon, Marron Rouge, Veolia, Bensimon, Jean-Paul Gaultier … Son travail est le reflet du personnage : simple, franc, curieux, poétique.

Il a participé à plusieurs expositions : LYON CITY DESIGN au grand hôtel Dieu à Lyon (prix du public pour son banc Galet), PARIS DESIGN WEEK, HOME vivre le design Eurexpo, DESIGN TOUR Lyon 2013 à laquelle il s’est vu remettre le prix “coup de cœur” du jury pour sa scénographie et son travail,

Designer’s Days (D’DAYS), Home autour du Monde BENSIMON à Lyon, Dutch design Week à Eindhoven, Défilé Les enfants Terribles /Gaultier Junior et L’A.R.C.A.D

A ce jour il ne veut pas rester “cloisonné” dans un domaine, mais plutôt d’interagir dans divers domaines, du mobilier, de l’art de la table, la mode….COURBE VERTE

 

 

 

 

 

 

 

COURBE VERTE 3Le banc est disponible sur le site de Marron Rouge .

 

 

Le banc les Courbes vertes a déjà été utilisé par les étudiants en Master 2 de l’Institut Paul Bocuse à Ecully.

La 2ème année à l’Institut Paul Bocuse est ponctuée par des travaux de groupes importants. Dans le cas présent, Avant-scène est un projet mêlant créativité, savoir faire et professionnalisme. La création d’un restaurant éphémère nécessite une préparation parfaite, grâce à une implication de chacun L’échange entre la section Management de la Restauration et celle de Culinaire, leur a permis de trouver leur concept de restaurant et d’imaginer les premiers plans de décoration, et les premières recettes.
Le thème de la Montagne, les a tout de suite inspiré. Leur  concept s’est installé à l’Institut en Avril, au Printemps. Ils ont  alors choisi de travailler des produits de Saison, et d’imaginer une décoration aux couleurs printanières tout en gardant des textures propre à la Montagne : le bois, la pierre et la verdure.

Et naturellement ils ont sélectionné le banc lers Courbes Vertes ainsi que les tabourets Grass de Marron Rouge. La scénographie est plutôt réussie, jugez-en par vous même.

 

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Les crédits photos sont de Aline Périer

Des aiguilles, de la broderie, de la couture, le Luberon ça vous fait une Nathalie Locquen

lundi 27 avril 2015

Voilà aujourd’hui un personnage que j’ai plaisir à vous présenter : Nathalie Locquen.

On s’est connus par l’intermédiaire de Facebook et elle est tombée un jour sur mes créations en chambre à air et a tout de suite adhéré. cela fait plus de quatre ans que je « fréquente » Nathalie Locquen. Elle est présente sur les réseaux sociaux pour nous nous parler de de ses « Petits Riens », mais pas que. Elle déniche les créateurs et créatrices dans le monde de la broderie, de la couture, du patchwork et de la création en général

Elle ne se prend pas au sérieux.

Elle aime délirer (je l’ai fait plus d’une fois avec elle)

Elle a ses « coups de gueule », à propos de l’actualité.

Et puis elle a mis en place un « festival » sur la couture, broderie, patchwork et autres créatifs et créations. Ce festival a d’extraordinaire qu’il rayonne pendant 4 jours dans le Luberon sur plusieurs villages, mettant en scène différents exposants des quatre coins de la France mais même au delà de notre continent Européen. Et tout ce festival, AIGUILLES EN LUBERON n’est fait que pour le plaisir de promouvoir ces arts.

 

 

Aigu’illes en Luberon 2015 from La Bastidane on Vimeo.

 Je serais présent pour la seconde fois sur ce Festival, pour le plaisir de partager avec tous ces artistes, d’être dans une belle région et profiter de l’humour et de l’énergie de Nathalie.

 

Mais je vous laisse la découvrir

 

 

Bonjour Nathalie, peux-tu nous faire une brève description de ton parcours ?

 

Bonjour Jean Marc

 

Totalement hétéroclite, une scolarité des plus normale, de l’hydro-biologie marine en passant par l’administration centrale, des petits boulots d’étudiante aux dorures des ministères, j’ai toujours été une grande curieuse, c’est de cette curiosité qu’est née ce que je suis aujourd’hui.

 NATHALIE LOCQUEN

Comment t’es venue ce goût pour la couture, la broderie, le patchwork ?

 

J’étais une petite fille casse cou, garçon manqué comme disaient les anciens à l’époque. J’ai été élevée avec quatre cousins, et je préférais grimper dans les arbres et construire des cabanes, plutôt que d’avoir des activités dites de jeunes filles. Ma grand mère durant la sieste des longues après midi d’été en Provence, où je ne dormais pas « m’obligeait » pour rester tranquille, à apprendre les travaux d’aiguilles (broderie, couture, tricot ….). Mais la vraie passion est venue de ma grand tante, la soeur de ma grand mère, adepte du patchwork dès le milieu des années 70, j’ai appris auprès d’elle, elle qui a contaminée toutes les femmes de ma famille, et nous courions toutes ensemble d’exposition en exposition. Elle nous a quittés  en 2010 à l’âge de 95 ans, elle me manque toujours.

 

Quelles sont tes sources d’inspiration ?

 Tout, mes voyages, un carrelage, une fleur, quelques lignes lues dans un roman ou une vieille revue, les animaux, les musées, les pays où j’ai eu la chance de vivre, les souvenirs ramenés par mon marin de mari, chaque seconde que je vis peut être une source d’inspiration. Mon monde de création n’est jamais éloignée du monde de l’enfance, monde dans lequel je vis toujours avec mes filles, j’ai cette nostalgie des greniers oubliées où l’on retrouve vieilles dentelles et poupées anciennes, ce monde que mes aïeules m’ont laissé. Et puis j’adore raconter des histoires, inventer des contes de fées parce que j’ai vu une grenouille croiser un escargot dans mon jardin.

 

 

Quels sont les «créatifs » que tu admires dans ton métier ?

 Mes filles encore jeunes qui loin du carcan de l’âge adulte, créent à chaque instant.  Coco Chanel pour son perfectionnisme, son sens des affaires, son besoin de différence et surtout pour avoir dépoussiéré la mode, Line Vautrin pour ses bijoux improbables, Leonor Fini pour son monde onirique, Cécile Balladino, pour ses facultés à assembler les couleurs, facultés que je n’ai pas, Laurence Wichegrod, parce que j’ai découvert des années après, qu’elle était la styliste et la créatrice de tant d’ouvrages, sur lesquels j’avais rêvé toute mon adolescence dans la revue 100 idées. Et Steve Jobs, mais c’est une autre histoire.

 

Tu t’occupes d’un festival , auquel je vais participer pour la seconde fois AIG’UILLES EN LUBERON. Comment t’es venue cette idée de créer cet événement ?

 Ce n’est pas mon idée, c’est ma mère qui m’en entrainée dans cette jolie galère dans cette belle aventure, alors conseillère municipale de son village, chargée du tourisme, elle a eu l’idée en revenant de l’exposition du Carrefour Européen du Patchwork à Sainte Marie les Mines en 2003 de créer quelque chose de similaire dans la Vallée d’Aigues, au coeur du Luberon. Elle m’a dit tu fais …. depuis nous travaillons toutes les deux ensemble pour chaque exposition et nous avons embarqué mon époux avec nous, qui a en charge la partie informatique et logistique, nous vivons pendant plus d’une année à l’heure d’Aiguilles en Luberon. La première a vu le jour en 2009, après des années de préparation. En 2015 ce seront les 4ème rencontres, cette année 13 villages nous invitent sur la route de la création textile.

 

Une organisation comme celle-ci sur plusieurs communes, demande de l’aide. Je ne vais pas te demander de citer tous tes aides mais ces aides ont-il aussi une passion pour la couture ou sont-ils simplement contents de faire ce projet avec toi ?

 Les municipalités qui nous prêtent les salles d’exposition, les chargés des cultes protestant et catholique qui nous prêtent les temples et les églises. Si nous ne sommes que trois bénévoles à travailler en amont, au moment de l’exposition, beaucoup se joignent à nous, ceux de l’association de mon village, certaines associations des autres villages, clubs de patchwork, comités des fêtes ou comité de jumelage, ils le font pour faire vivre notre région parce qu’ils trouvent l’idée belle et peut être aussi  parce qu’elle est quelque part vitale pour l’économie de la vallée.

 

Je citerai, quand même deux personnes, qui m’aident pour la beauté du geste, mon amie de toujours,  Isabelle, qui prévoit ses congés un an avant pour venir m’aider et qui n’a jamais touché une aiguille de sa vie. Et Muriel qui elle aussi, prend une semaine de vacances sur ses congés annuels pour venir, elles sont toutes deux le binôme de choc d’Aigu’illes en Luberon, qui assure pour tous les problèmes logistiques et humains de la manifestation. Si vous croisez deux filles hilares dans un 4×4 sur les routes de la création textile, se sont elles…

 

Je profite de cet article pour les remercier tous de leur confiance.

 

Qu’attends tu d’un événement comme celui-ci ?

 Cet évènement est pour moi, le moyen de faire vivre nos campagnes, d’éviter l’inexorable avancée vers des villages dortoirs et de faire exposer des artistes, des créateurs et des commerçants que nous ne verrions jamaiscar ils exposent Le plus souvent  dans les grands salons des capitales européennes, c’est le monde entier qui vient à nous. Je veux faire découvrir ma région à des passionnée des arts textiles, et les arts textiles aux habitants de la vallée et leur faire connaître des artistes qui exposent chez nous pour la première fois. Mes victoires sont quand un artiste, un créateur ou un commerçant est recruté pour une autre exposition, quand un visiteur me dit, je reviens en vacances cet été, quand un habitant enthousiaste s’exclame, je n’imaginais pas les travaux d’aiguilles comme ça.

 

Comment vois-tu l’évolution de ce métier ?

 Je ne sais pas vraiment, j’essaye à ce que notre manifestation malgré le « gigantisme » de la chose (nous fonctionnons sans subvention) reste dans l’esprit du patchwork, partage et convivialité, une organisation bénévole, je ne veux pas que nous ne devenions des professionnels de l’événementiel. Je voudrais aussi que cette passion, celle des arts du fil et des arts textiles, se propage, que de plus en plus de jeunes viennent à notre rencontre, je voudrais que les clichés « ouvrages de dames » s’estompent petit à petit, parce que ce cliché à la vie dure, et ce n’est pas le cas, beaucoup des exposants sont jeunes, sportifs et créatifs. Je voudrais que le cliché « Miss Marple » et son tricot sortent de la tête des gens.

 

Une ou deux  anecdotes rigolotes sur le monde de la couture, broderie, patchwork ?

 J’en ai une merveilleuse, manquant de salle communale en 2011 pour exposer le concours d’Aigu’illes en Luberon, je fais appel à une amie d’enfance qui a une cave vinicole, et donc une salle pour exposer. Elle dit oui immédiatement, et me dit « tu crois que ça fait venir du monde, ces « tapis de douches »? »  … la veille de l’expo, elle m’appelle et me dit « affiche un panneau dans chaque salle de chaque village pour dire que la salle du concours sera fermée entre midi et deux, je ne vais pas attendre que les visiteurs arrivent, les gens mangent à ces heures ci».  Je réponds oui, et ne le fais pas. Le lendemain, à 11h00, mon amie m’appelle et hurle au téléphone, retire tous les panneaux, je n’ai jamais vu autant de monde, ils arrivent par cars entiers, c’est pas possible autant de monde pour des tapis de douches ? Le surnom « tapis de douches » est resté.

 

Durant une des expositions, une dame voulait parler aux organisateurs, elle n’a jamais voulu croire que c’était moi .. depuis je me promène pendant quatre jours avec un badge « c’est moi le chef » ….. l’habit ne fait pas le moine 😉

 

 

Une dernière question : le recyclage et l’upcycling ça t’inspire quoi ?

 

Je suis de la génération récup et brocante, j’ai été élevée là dedans, mon père a toujours été un bricoleur fou, un peu original, nous apprenant à être différents dans nos choix,  me fabriquant des bracelets fourchettes ou des pieds de lampe embauchoir en bois de cordonnier ou avec un isolateur en verre de l’EDF, construisant un kart à essence ou un cerf volant dans du matériel de récupération, chinant les lattes des sommiers en bois pour refaire des chaises de jardin.  En un mot, il a fait de moi la reine des poubelles, j’adore ramasser ce que les gens jettent et leur donner une autre vie. J’aime les objets brisées, les tissus usés, ils ont tous une histoire à raconter. Et puis le patchwork, c’est quand même la récupération au sens tout premier du terme.

 J’ai pour devise cette citation de Thomas Edison « Pour créer, il faut avoir une grande imagination et une pile de vieilleries ».

 Pour la pile de vieilleries, j’ai … on ne peut plus entrer dans mon atelier. Et l’imagination, j’en ai à revendre.

 

Autre chose à ajouter ?

 Oui, venez nombreux le week end de l’ascension dans le Luberon, vous découvrirez un monde sans frontière, un monde de couleurs et de beauté dans une société tourmentée, un bulle de sérénité l’espace de 4 jours.

Le communiqué de presse des Aiguilles en Luberon 

 

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Quelques photos de tes œuvres ou des œuvres qui te plaisent

 

Je t’envoie des photos des oeuvres de Catherine Bihl et d’Olivia Uffer, je craque pour ce qu’elles font et elles seront toutes deux présentes lors de la manifestation, leur monde est si proche du mien, je suis une rêveuse impénitente. Les miennes seront pour une fois, pour l’instant c’est plus de 80 exposants que je dois faire connaître, je ne peux avoir deux casquettes à la fois, exposant et organisateur, ça je ne sais pas le faire.

 

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Fashion Revolution Day 24 avril 2015 à l’Archipel à Paris

jeudi 16 avril 2015

Rana Plaza : ça vous parle ?

Le 24 avril 2013, est une date tristement célèbre pour l’industrie de la mode : des ateliers de confection s’effondrent au Bangladesh et font plus de 1000 morts et plus de 2500 blessés.

Depuis 2014 la créatrice de mode engagée Carry Somers a lancé le collectif Fashion Revolution Day. L’année dernière les acteurs engagés dans le monde portaient leur vêtement à l’envers, pour montrer l’étiquette de leur vêtement.

Pour cette année la campagne est aussi basée sur une photo de vous arborant la pancarte reproduite ci-dessous. Partagez cette photo sur la page facebook de Fashion Revolution Day France et autres réseaux sociaux

Prenez-vous en photo portant une pancarte mentionnant :
#JEVEUXSAVOIR #WHOMADEMYCLOTHES

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Pour vous procurer la pancarte et l’imprimer voici le lien :http://goo.gl/Azhxvg

 

Le 24 Avril, à Paris, le Fashion Revolution Day France vous invite à venir participer à une journée de partage autour de conférences et d’ateliers à l’Archipel.à Paris

 

Ce mouvement en France est coordonné par l’ambassadrice de la mode éthique , Isabelle Quéhé.

 

Copyright Photo : Luc Valigny

 

Le Marché Citoyen écrit aussi sur le Fashion Revolution Day

Le site de Fashion Revolution Day France

Compte twitter : @Fash_RevFrance