Archive pour mai 2011

LA QUINZAINE DU COMMERCE EQUITABLE

vendredi 27 mai 2011

Bonjour à tous,

Nous avons été pas mal occupés pendant cette quinzaine du commerce équitable, dus à différents événements propres à Marron Rouge.

Nous vous relayons ci-dessous quelques inititiatives que nous voulons partager avec vous .

Bonne(s) Lecture(s)

FAIR PRIDE UN DEFILE HAUT EN COULEURS


Par Guillaume le 25 mai 2011

Il y a 4 jours, j’étais à la Fairpride, le 1er carnaval éthique et solidaire. Organisé par Artisans du Monde, cet évènement festif a tenu toutes ces promesses. Un bon moment qui nous rappel que le commerce équitable est avant tout une affaire de jeunes.

 


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LE SALON DE LA CONSOMMATION RESPONSABLE A STRASBOURG

Ce week end se tenait le salon de la consommation responsable au parc de l’Orangerie à Strasbourg… Petit retour sur cet évènement.

Organisé dans le cadre de la Quinzaine du commerce équitable 2011, on doit ce salon de la consommation responsable était à la Chambre de Consommation d’Alsace en partenariat avec la ville de Strasbourg, laRégion Alsace et l’association Colecosol. Le salon s’est tenu au pavillon Joséphine, en plein coeur du parc de l’Orangerie. Au programme, des stands, animations ludiques, restauration et découverte d’actions, de produits, de biens et de services respectueux de la solidarité internationale, de l’environnement, et de l’économie locale. Tous se sont unis autours de ce salon pour se nourrir, s’équiper, se divertir, se déplacer, voyager et s’impliquer autrement !

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LA CONSOMMATION RESPONSABLE EXPLIQUEE AUX ENFANTS

 

Jeudi 19 mai 2011 une journée d’ateliers scolaires était organisée à destination des écoles primaires de Strasbourg. J’ai participé à la manifestation en compagnie de ma fille et de sa classe. La thématique abordée était « La consommation responsable, qu’est-ce que c’est ?« . La maîtresse de ma fille a eu la bonne idée de sauter sur cette occasion de mettre en pratique des notions théoriques déjà abordées en classe avec ses élèves de CE2.

vivre et consommer autrementMe voici donc devenu l’espace d’une demi-journée accompagnateur-reporter, curieux de voir comment peuvent se dérouler ces fameux ateliers…

On doit cette initiative à la Chambre de Consommation d’Alsace (CCA) qui organise cette manifestation scolaire dans le cadre du « Salon vivre et consommer autrement » qui se déroule dans le cadre de la Quinzaine du commerce équitable ce week end (samedi 21 et dimanche 22 mai 2011) au parc de l’Orangerie à Strasbourg.

 

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Eh oui, la quinzaine étant un événement national, les initiatives se multiplient autour de nous.

Alors pour ceux qui vont bouger un peu pendant ces 15 jours, ou pour les non-lyonnais qui arriveraient sur notre blog, voici ce qui est organisé par nos homologues voisins !

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PHOTOS DU MARCHE DE LA QUINZAINE DE LA PLACE SATHONAY A LYON

 

 

 

 

 

Jeudi de la mode éthique : Défilés de pensées

jeudi 26 mai 2011

La mode éthique est chic
La mode éthique n’est pas toc (Merci Shi-Zen)
La mode éthique fait rêver
La mode éthique fait vivre
La mode éthique fait de vous un bel être
La mode éthique est verte
La mode éthique est recyclée
La mode éthique recycle
La mode éthique est recyclable
La mode éthique est naturelle
La mode éthique a de la valeur
La mode éthique est créatrice
La mode éthique vous donne un look
La mode éthique est écologique
La mode éthique a une conscience
La mode éthique est parfois ethnique mais pas que
La mode éthique respecte les enfants
La mode éthique est équitable
La mode éthique j’aime


Jeudi de la mode éthique : Shi-Zen

jeudi 19 mai 2011

Pour ce jeudi de la mode éthique l’arroseur arrose : le monde à l’ envers, on interview les journalistes et pas n’importe lesquels.  Je vais vous presenter trois drôles de dames et je vous rassure je ne m’appelle pas Charlie….Un magazine féminin mais pas que (Je le lis aussi) qui parle aussi et beaucoup de mode éthique.

 

Carol - Redactrice en Chef / Chief Editor Shi-Zen

Je n’ai pas eu la chance de rencontrer Carol, la rédactrice en chef,  en face a face mais je l’ai vue parler et défendre « son magazine » lors de l’anniversaire de SHI ZEN  a La Bellevilloise. En l’écoutant parler, je me suis dit qu’il y avait une force, une passion et une conviction rare mais que l’on retrouve souvent chez les femmes. Je me suis dit qu’il fallait a tout prix parler de ce magazine et de faire partager cette passion a plus d’un.

 

A Carol, rédactrice en chef de Shi-zen et initiatrice du projet, nous lui avons demandé pourquoi elle avait créé Shi-Zen :

« Je suis journaliste depuis plus de dix ans, mais aussi et surtout une lectrice déçue de la presse féminine, qui donne selon moi une image tronquée et peu valorisante de la femme. Alors que nous sommes de plus en plus conscients des enjeux environnementaux, la presse féminine reste campée sur des positions ultra-consuméristes, qui ne prennent pas en compte les préoccupations des lectrices.

En créant Shi-zen (« nature », en japonais), je voulais montrer que, de la même manière qu’on n’a pas réussi sa vie si on a une Rolex à 50 ans, être une femme épanouie, ce n’est pas nécessairement rêver de boire du champagne dans le spa d’un hôtel de luxe aux Maldives, ni porter une robe à 1600 euros. Le but de Shi-zen est aussi de montrer qu’on peut avoir une ligne éditoriale globalement responsable (en présentant exclusivement des marques éthiques, en donnant la parole à des anonymes engagés, en abordant des dossiers de fond qui donnent des clés pour agir à son niveau), tout en gardant la légèreté de ton et l’humour qui caractérisent la presse féminine.
Aujourd’hui, quand je vois que nous avons des sujets de réserve pour remplir 115 pages par mois pendant des mois et des mois, je suis persuadée qu’il manquait vraiment un magazine tel que Shi-zen dans l’offre de presse féminine. »

 

Juliette- Redactrice en chef Adjointe?Deputy Chief Editor - Shi-Zen

J’ai rencontre Juliette récemment pendant le Salon Pop’Up a la Porte de la Villette , et ca a tout de suite collé ; fille simple (et attention je n’ai pas dit simplette) ouverte, joviale et déterminée. Elle est non seulement la rédactrice adjointe  mais aussi chef de rubrique mode au sein de Shi-Zen. A priori elle croit en la mode éthique : « J’ai grandi avec l’idée que la mode était un art, que la création et l’artisanat étaient un postulat de départ, sine qua non pour avoir un produit de qualité. Pour me parler de mode, on m’a parlé imaginaire et liberté, histoire des arts, évolution des mœurs, mélange des cultures, estime et respect mutuel entre le créateur et les couturières.

J’ai toujours placé une frontière infranchissable entre ce monde-là et celui de la mode tel qu’on la conçoit habituellement. L’ultra-consumérisme, les diktats imposés par le marketing-roi, les marques qui toutes se ressemblent, qui n’inventent rien et le matraquage.

L’élevage en batterie de fashionnista hystéro – dont j’étais, il n’y a pas si longtemps. On a beau savoir que la qualité n’y est pas mais que le cynisme lui a pris sa place, c’est comme une drogue, c’est incontrôlable. Je connais, donc, et n’évolue pas dans une bulle du « savoir consommer »

Un jour je me suis recentrée : la qualité plus que la quantité, le vintage, et j’ai commencé à redécouvrir l’imaginaire : ha tiens, le vieux t-shirt du frangin fait une magnifique mini-robe !

Revenant vers la qualité, mon chemin a vite croisé celui de la mode éthique. Plus cher que Zar&M ? Bah oui. La qualité et le respect ont un prix, ou plutôt non : le non-respect et le manque de qualité rende fatalement l’objet moins cher.

Je respire. De la mode de qualité, sans prétention, créative et toujours en mouvement, avec savoir-faire et tellement riche ! D’une diversité sans pareil ! On ne devrait même pas parler de mode éthique, c’est trop réducteur. Les démarches, les matières premières, les philosophies, les égéries et les choix artistiques ou artisanaux sont tous différents et nous rappelle qu’on est tous, justement, différents, adaptables et que c’est ça qui est bien.

Quand on aime la mode, on aime ça. Si on s’en détourne, on ne fait pas partie de ceux qui aiment la mode, on fait partie de ceux qui aiment l’utiliser. La mode, la vraie, celle que le grand public ignore c’est ça. Et comme il l’ignore, Shi-zen leur propose de découvrir.

 

Regardez, c’est quand même loin de ce qu’on imagine de la mode « éthique » : pas de robe de bure ni de laine qui gratte. Pas de poncho beigeasse informe. L’avenir de la mode est là. On ne devrait pas dire « éthique », c’est mettre un qualificatif sur ce qui est normal. Nan mais. »

 

Florence Community Manager Shi-Zen

Enfin la troisième fille de Shi-Zen que j’ai eu l’honneur de rencontrer a plusieurs reprises, c’est Florence :community manager, journaliste, en charge de la rubrique Cuisine et de l’horoscope. Pour un magazine ethique et pas toc : il n’y a pas que la mode ethique. Qu’est-ce qui motive Florence a faire ce metier :

 

Pourquoi ce métier, qu’est-ce qui me motive?

 

« Je ne sais même pas si c’est vraiment un choix, je dirais que c’est plutôt une évidence.

A titre personnel, je voulais être journaliste pour dire, expliquer, partager ce qui se passe d’intéressant dans le monde. Je m’en suis éloignée pour tomber dans le web, outil merveilleux de partage et de rencontres.

Ajoutez à cela une sensibilité bien ancrée au développement, durable, à l’écologie, aux gens, bref au monde quoi!, et vous avez l’essence même de Shi-zen.

C’est ce qui nous réunit tous dans l’équipe, ce qui fait vivre Shi-zen : l’envie de découvrir, de creuser, de comprendre, d’être surpris, et de partager tout ça.

Dans l’équipe il y a des journalistes et des non-journalistes, parce que c’est plus un état d’esprit qu’une question d’étiquette, et c’est aussi ce qui fait la force du magazine, on s’est fixé nos propres codes, et ça c’est une aventure magnifique, qui suffit à nous faire vibrer (même quand il est 3h du matin et qu’il faut absolument finir son article) : faire ce qu’on veut, ce qu’on aime, produire tous les mois un magazine dont finalement nous sommes les premières lectrices ! »

 

Voila un magazine qui dégage de l’éthique. N’hésitez pas à vous abonner en ligne (c’’est en plus bien pour notre environnement).

Carol, Juliette, Florence trois des associes du beau projet Shi-Zen continuez et je confirme votre éthique est loin d’être du toc.

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Jeudi de la mode éthique : La Nature à du Style

jeudi 12 mai 2011

Je connais maintenant Hélène Grange pratiquement depuis l’ouverture de sa boutique en Août 2010. La première fois que je l’ai vue je lui avais parlé de Marron Rouge et lui avait proposé de revenir avec nos créations. Elle a de suite dit oui sans savoir de quoi il s’agissait. Elle a été séduite par toute la gamme des accessoires de mode en chambre à air recyclée. Elle a une bien belle boutique faite de bois et de matières naturelles : on s’y sent bien, on est bien accueilli et Hélène est toute sourire tout le temps et elle a un truc que j’adore c’est qu’elle écoute vraiment les gens parler. Même si nous faisons du commerce ensemble, c’est vraiment plaisant ce sentiment d’être écouté et cette gentillesse. Quand vous rentrez dans le magasin, il a aussi la chienne labrador Danae qui n’est pas bien loin et qui est prête à jouer avec vous.

Mais laissons parler la propriétaire des lieux : « Eh non ! S’habiller bio aujourd‘hui ne veut plus dire porter des gilets en peau de mouton ou des vêtements hors de prix, et avoir de la décoration issue du commerce équitable chez soi ne devrait plus forcément avoir une connotation ″ethnique″ ou ″baba cool″ !

Elle ne s’arrête pas là : « « Passionnée de mode, de décoration intérieure mais également soucieuse des problèmes environnementaux, j’ai eu envie de ″casser″ les idées reçues sur le bio. C’est en découvrant de jeunes créateurs qui conçoivent des vêtements, des bijoux et des objets de déco à partir de matériaux naturels ou recyclés que m’est venue l’idée de créer ma boutique. Mes motivations étaient simples, il était nécessaire pour moi de faire connaitre ces produits aux lyonnais, qu’ils soient déjà consommateurs engagés ou non, et si possible d’amener les non-consommateurs de produits écologiques à le devenir ! Je voulais également donner l’accessibilité à l’écologie à tous en proposant des articles à des prix raisonnables puisque ils vont de 2 à 250€, et enfin montrer qu’un vêtement bio ou un objet éco-conçu peuvent être esthétiques, et pas obligatoirement ringards ou trop chers! »

Hélène sélectionne tous les créateurs qui mettent à haut niveau autant les conditions sociales de fabrication que les processus soucieux de l’environnement et ce dès la conception. Parmi les créateurs présents dans la boutique MUSHKANE ou LA VIE DEVANT SOIE

Les produits vendus dans la boutique sont choisis selon 4 critères :

– L’éthique du créateur

– L’atout écologique du produit

– La qualité

– Le design et l’originalité

C’est chaque fois un moment de bonheur de passer chez LA NATURE A DU STYLE, et en plus Hélène n’est pas dénuée d’humour et cet optimisme transparaît avec ce sourire permanent qui illumine son visage.

Je me dis que j’ai de la chance de connaître des personnes comme Hélène, qui défendent des valeurs que je partage, et en plus il n’y aucune agressivité dans cette démarche. Bravo Hélène pour ce beau projet qu’est LA NATURE A DU STYLE.

La nature a du style :
20 rue Terme
69001 Lyon
04 72 26 49 58
contact@lanatureadustyle.fr
www.lanatureadustyle.fr

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Horaires d’ouverture :
Mardi – samedi 10h30 – 13h / 14h – 19h

Accès :
Métro : Hôtel de ville
Bus : arrêt Terreaux
Station Vélo’v : rue Terme (en face de la boutique)
Parking : Terreaux

Rendez-vous le 26/05/2011 à LA NATURE A DU STYLE à partir de 18h00 pour un apéro Ventes privées avec la marque Marron Rouge à -25%

Des définitions vertes – Volume 2

mardi 10 mai 2011

Suite à Planète Durable et maintenant Valériane, je viens compléter aujourd’hui deux des  définitions vertes en y apportant plus mes réflexions et ma touche personnelle sur les initiatives du développement Durable.

 

Le BIO : Voilà un vaste sujet et je vais essayer de dépatouiller en tant que simple néophyte.

Tout d’abord une définition de l’agriculture biologique récupérée sur Wikipédia :

L’agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels, qui gère de façon globale la production en favorisant l’agro système mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques.

Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques doivent respecter des cahiers des charges et des règlements qui excluent notamment l’usage d’engrais chimiques de synthèse et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés.

Au départ ce qui est bio c’est l’agriculture, et lorsque vous portez un Tee-shirt ou un vêtement bio c’est issu de l’agriculture et c’est le coton qui est biologique. Il est de même pour les légumes biologiques, lorsque vous allez dans un restaurant bio vous mangez des légumes issus de l’agriculture biologique ou parfois de la viande ou du poisson qui ont élevés de façons la saine possibles : sans engrais..

Il en est aussi de même pour les produits de beauté ou produits d’entretien ils sont à base d’éléments issus de l’agriculture biologique.

Pour plus d’informations sur ces sujets je vous invite à voir les sites et blogs de ABONEOBIO et de CUISINE SAINE

 

Après on ne peut pas avoir du bio à « toutes les sauces » .On nous a « reprochés » de faire recyclage donc de ne pas « faire » du bio. Sur un salon à force tendance bio où nous avons exposés nos produits, on nous a demandé quelle était notre démarche bio, alors que nous avions passés le comité de sélection des exposants. La question nous a surpris, et  c’est ça aussi qui nous a incité à faire ce billet sur ces définitions vertes il ne faut pas tout amalgamer. Il ne faut pas tout confondre, et ce n’est pas parce pas nous ne faisons du « bio » à proprement dit que notre démarche n’est pas environnementale et je dirais bien au contraire. Nous récupérons des matières ou matériels non bio dégradables et nous les réutilisons pour éviter de les enfouir ou de les détruire chimiquement. Nous ne sommes pas (encore) dans un monde ou tout est BIO : mon clavier n’est pas bio, la structure du stand de salon bio ou nous avons exposé est faites d’éléments qui ne sont pas bio.  Le comité de sélection de certains organisateurs de salons bio, refuse notre candidature en tant qu’exposant car recycler ce n’est pas bio…. !!!!, Et lorsque vous promenez sur le salon vous voyez partout qu’il faut trier et recycler…. Je ne reproche rien, c’est juste que parfois malgré toutes les démarches environnementales que nous tentons de faire petit à petit on nous « dresse  des procès » injustifiés . Le BIO c’est formidable, je ne le dirais jamais assez mais pas que.  Tout est dans la manière de communiquer. Ce qui nous amène au prochain sujet qu’est le GREENWASHING.(voir définitions vertes Volume 1)

Pour illustrer le Greenwashing j’ai fait appel à une experte Céline Réveillac qui tient un blog sur la communication et le Greenwashing

 

Quelques outils pratico-pratiques pour mettre en place une communication dite responsable

 

La communication responsable implique la prise en considération des problématiques environnementales, sociales et sociétales dans les moyens mis en œuvre et les messages élaborés.

Mais attention aux idées préconçues! Toute action ayant un impact écologique, l’idée n’est pas d’imprimer moins et faire plus d’Internet. Il s’agit surtout d’adapter les outils en fonction des objectifs visés (cible(s), message(s)…) tout en faisant en sorte que ces outils soient le plus éco-responsables possible à tous les niveaux: fabrication, diffusion, respect des parties prenantes …

L’UDA et Ethicity ont défini les 5 principes suivants :

1. Inscrire l’ensemble des prises de parole externes dans le cadre d’un code de communication responsable : intégrer en interne une charte de marketing et de communication responsables listant les principes que doivent respecter les communications en matière de contenu des messages, d’impact sur les cibles, etc.

2. Inciter les publics auxquels on s’adresse à des comportements responsables

3. Utiliser avec loyauté les données privées de ses clients finaux dans sa démarche marketing et commerciale

4. Engager un process interne permettant de valider les communications avant leur diffusion externe : créer un référentiel en adéquation avec les standards nationaux et internationaux (recommandations du BVP, de l’Ademe…).

5. Intégrer l’impact environnemental dans les critères de choix des supports de communication

 

En ce moment rien ne m’énerve plus que les nouveaux logos verts des grandes marques de la grande distribution. Les logos et les devantures des magasins sont-il fait à partir de peintures respectueuses de l’environnement, les moquettes sont elles exemptes de produits chimiques ?  Voilà un bel exemple de Greenwashing… Revoilà Laurence (ABONEOBIO) qui a fait un billet la semaine dernière qui illustre bien ce propos.

 

C’était quand même un « petit coup de gueule » mais je garde toujours ma bonne humeur et mon optimiste. Je vous retrouve sur ces définitions vertes avec un volume 3….

 

Joli mois de mai chez LASPID

mardi 10 mai 2011

Pendant tout le mois de mai nos amis de LASPID font la part belle à Marron Rouge.

Dans leur jolie boutique au milieu de leurs vêtements équitables et bio, ils ont fait une vitrine rien que pour Marron Rouge avec les sacs en toile de coton avec les publicités indiennes et les photophores Bollywood. C’est quand même bizarre qu’ils aient choisis des articles avec un graphisme aussi raffine….

N’oubliez pas d’aller voir leur beaux T-Shirts sérigraphies, moi je m’en fiche j’ai déjà le vert avec le motif Greenwashing.

 

N’oubliez pas non plus pour les lyonnais et les visiteurs de cette belle ville voici l’adresse de la boutique LASPID – 3 Place du Griffon – 69001 Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi de la mode éthique : La Gaillarde

jeudi 5 mai 2011

Il y a 15 jours, nous avions découvert les créations SOAP à Montréal et du coup pour ce billet nous restons à Montréal avec La Boutique LA GAILLARDE.

Elsa Girard -Annie de Grandmont - David-Alexandre Faber - Mariane Desjardins-Roy ©lucbourgeoisphoto.org

 

Depuis 10 ans déjà, La Gaillarde a forgé sa place et est devenue un acteur important de la mode québécoise. Pionnière de la mode écologique, elle a mis au monde, soutenu et guidé plusieurs eco-designers, à leur tout début de carrière alors que la mode recyclée était encore peu connue du grand public. Aujourd’hui, la boutique continue de rayonner et son avenir est tout aussi prometteur.

 

Avec quelques échanges de mail, nous avons convenu avec Annie de Grandmont, la directrice de LA GAILLARDE que nous aurions un entretien plus spontané par téléphone.  Après notre week end Bruxellois chez Marron Rouge je n’ai pas été dépaysé par l’accent canadien d’Annie. Un vrai régal pour les oreilles.

Annie nous décrit de suite le projet de la Gaillarde « Au départ, il y a 10 ans LA GAILLARDE était une simple friperie, pour les gens du quartier. Au fur et à mesure, des designers ont rejoint cette friperie et ont commencé à montrer leurs créations à partir de vêtements recyclés. Je suis arrivée en 2005, et j’étais alors directrice de théâtre. J’ai accepté cette mission et j’y suis toujours aujourd’hui pour faire « mousser la mode écologique québécoise ». Je me suis formée sur le tas, et petit à petit nous avons fait un « boom sur les médias et journaux »

Nous avons commencé à créer des événements autour de la mode, et aussi sur la promotion de la mode recyclée. Au départ nous étions 2 à 3 boutiques dans cette mouvance, aujourd’hui il existe environ 70 boutiques dans cet esprit à Montréal. Ce qui fait notre force et notre différence ce sont des ingrédients que je vous livre pêle-mêle :

  • Il ya les rencontres entre les clients et les Designers qui se fait régulièrement
  • Nous organisons des cours de couture pour différents niveaux de connaissance
  • Nous soutenons des projets de réinsertion sociale
  • Nous avons été les pionniers d’un défilé de mode éthique masculine
  • Participons à l’organisation d’événements canadiens tels que « Mode De vie »

 

Et Annie pour finir : «Notre motivation, c’est la passion et le talent incroyable des éco-designers qui mettent à profit leur créativité pour allier mode et environnement. C’est pourquoi depuis 10 ans, nous encourageons avec engouement et persévérance les consommateurs à découvrir la mode éthique québécoise. Notre récompense? C’est le client satisfait qui repart en portant fièrement un vêtement unique Made in Québec ».

 

Franchement j’aurais pu passer des heures à me laisser bercer par cet accent et cette passion de la mode éthique communiqué par Annie.

 

Sac Fait de bâche recyclées fait par l'atelier ENTRE PEAUX

 

En mai je recycle ce qui me plaît

lundi 2 mai 2011

Voila qu’avec nos amis de la Green team, on fait ce qui nous plaît sur ce joli mois de mai.

 

Et moi ce qui me plaît , oui je vous  « bassine » avec ce sujet mais c’est le recyclage. D’ailleurs je ne sais toujours pas comment recycler les bassines, mais on ne va pas passer tout un billet sur l’art de recycler les bassines (à part le merveilleux pot de fleurs ou le wc portatif, je ne vois pas…)

 

J’ai vraiment une passion pour le recyclage ou le « détournement » de leurs fonctions d’origine, certaines matières. De mon dernier voyage en Inde, j’ai trouvé de la laine faite à partir de bouteilles recyclées et j’ai déjà quelques projets  « funky » « girlie » avec cette matière. Soyez patients les photos arrivent bientôt

L’utilisation que l’on peut faire avec la chambre à air , le pneu et la ceinture de sécurité me fascine et contrairement à ce que certains peuvent penser, le recyclage a une fonction écologique, même si le matériel de départ n’est pas écologique. Quoi que  pour la chambre à air ça se discute, car c’est fait à partir d’hévéa et de pétrole qui sont toutes les deux des matières naturelles, mais ce sont leur transformation qui n’est pas écologique. La chambre à air n’est pas biodégradable, alors du coup on fait des accessoires « increvables » ! (Le qualificatif employé a vraiment été trouvé en se creusant la tête). Du coup nous n’avons pas besoin de mettre à la déchetterie cette matière non biodégradable. Le recyclage a aussi la fonction de ne pas créer des matières synthétique mais simplement de les récupérer. Il y a beaucoup de créativité qui entre en jeu pour recycler et il ne faut pas minimiser cet aspect qui vise qu’on le veuille ou non à être écologique par le choix de la matière.

 

On fait des choses absolument superbes aussi avec le papier recyclé / mais je me demande ou peut trouver ces merveilles……..

 

Une division du recyclage est aussi le « détournement » des matières, brutes ou manufacturées de leur fonction d’origine. Cet aspect là, me fascine peut-être plus que le recyclage, car ça donne des œuvres d’art absolument superbes. Pour exemple, un de mes contacts sur Facebook, Elise Faure qui travaille  sur un mémoire autour du recyclage pour son master designer-concepteur à publié un superbe album photo.Le très beau site : RECYCLART déniche des merveilles, comme par exemple ces chaussures en crayons, ou ce sofa en papier

 

Vous l’avez compris le recyclage ça me plaît en mai, mais aussi de juin à fin avril…. Et je suis pas prêt de vous lâcher avec ça. Et surtout ne pas hésiter à recycler

Ps : Si vous avez des idées pour la bassine ne pas hésiter, même les plus loufoques

 

 

 

 

 

 

 

Voici les autres liens des billets de nos amis de la Green Team :

Abi-  VERTISSIMMO :  En 5 belles idées d’échappées verte pour le mois de mai

Audrey PARIS BY LIGHT : En mai, je me plais !

Gus ECHO MAG : En mai, voyage où tu veux. Vraiment?

Karen CUSINE SAINE  : En mai je cuisine les fleurs