Archive pour février 2011

D’ailleurs il y a aussi les déserts

lundi 28 février 2011

Avec un certain nombre de membres de la « green team » on a décidé pour vous parler d’ailleurs d’où le nom de ce billet :  d’ailleurs il y a aussi les déserts. Cet article sera un article plaisir pour vous faire partager des voyages et notamment la visite de deux déserts qui m’ont impressionné.

Salar Uyuni - Bolivia

Tout d’abord le Salar de Uyuni ou aussi appelé le désert de sel, en Bolivie. J’y étais en 1996 et j’en ai des souvenirs de beauté et de pureté. Quand on se retrouve là on se dit qu’on arrive au bout du monde.

Le Salar de Uyuni  à 3700 m d’altitude est le grand désert de sel au monde et a une superficie d’environ 12500 km². Sa formation remonte à environ 40.000 ans. Un tiers des réserves de lithium exploitables et connues se trouvent là. L’envers du décor c’est qu’à l’époque des poignées d’hommes venant de toute la Bolivie creusent et piochent pour dégager des briquettes de sel non –iodé.  Tout ça pour gagner une misère. Le contact prolongé avec du sel non-iodé peut provoquer des maladies tel que le crétinisme. J’ose espérer qu’aujourd’hui cela a évolué dans le bon sens pour ces hommes.

A l’époque j’y étais allé avec un guide et j’avais eu la chance de dormir dans un un véritable eco-loge : un hôtel fait tout en sel, y compris le toit !

Si vous avez la chance d’y aller, allez-y avec un guide local pour découvrir cet endroit magique.

Hotel de Sel - Salt Hotel - Bolivia

Toit de l'Hotel de Sel - Roof of Salt Hotel - Bolivia

Ensuite dans le sud du continent Africain lé désert de Namibie, que j’ai fait 10 ans plus tard en 2006. Le désert occupe une superficie d’environ 80 000km². Il s’étend sur plus de 1 500 km qui longe l’océan Atlantique. La partie la plus désertique du désert se situe au Sud  de cette bande ou vous arrivez dans le pays  des « fonds d’écrans » ? Oui qui n’a pas eu son fond d’écran avec les célèbres dunes de sable.

La faune et la flore sont particulières à cette région. Peu d’eau, les quelques plantes présentes se nourrissent avec les vents humides La faune est constituée de reptiles et petits rongeurs. Cet endroit est aussi un ravissement pour les yeux et vous apporte une certaine sérénité à la vue de ces lignes épurées. Un paradis pour l’inspiration des « designers ».

La traversée du désert dans les tempêtes de sable est très impressionnante, l’arrêt en plein milieu de nulle part est aussi un vrai délice surtout quand vous avez la visite d’un petit rongeur.

Si là aussi vous avez la chance d’y aller, allez-y avec un guide local pour découvrir cet endroit magique et respecter les sentiers déjà créés et ne pas dénaturer cet endroit.

Notre belle terre regorge de trésors qu’il faut respecter. Il faut savoir en profiter mais aussi laisser profiter les autres, Quand vous allez dans ce genre d’endroits si un sentier n’est pas créé, ne le créez pas et aussi ne surtout pas hésiter à prendre les conseils des locaux.

Comme dit Abi de Verissimmo il est bon et beau de regarder un ciel étoilé, avec en toile de fond un merveilleux paysage. Comme disait Erik Hostachy  du magazine ecolo chic Cezame ne pas oublier de se faire plaisir et moi je rajouterais d’accord à 100% mais aussi ne pas gâcher le plaisir des autres en ne respectant pas les environnements naturels..

 

Les autres articles des membres de la Green Team :

Earth Hour 2011 : Sans lumières pendant une heure, c’est bien mais ce n’est pas suffisant pour garder notre planète

samedi 26 février 2011

Le 26 janvier avec un certain nombre d’Eco informateurs, nous avons décidé de nous mobiliser pour l’Earth Hour qui aura lieu le 26 mars de 20h30 à 21h30. Nous voilà donc à un mois de l’échéance. Un rappel sur ce qu’est l’Earth Hour : événement mondial dont c’est la 3ème édition. C’est un évènement fédérateur qui vise à mobiliser les citoyens, les pouvoirs publics, les villes et les entreprises autour d’un geste simple : Eteindre la lumière pendant 60 minutes (c’est le sens du logo) pour marquer la volonté de tous de lutter contre le dérèglement climatique. Il est clair qu’éteindre la lumière ( !) pendant une heure sensibilisera toutes les personnes qui seront touchées directement ou indirectement par cet événement. Cette heure pourra être l’occasion de réfléchir à ce que l’on peut faire sans lumières et se pencher un peu plus sur les gestes à adopter dans le futur. Pour ma part  voici ce que j’ai prévu de faire le 26 mars 2011 : j’ai réussi  qu’un établissement lyonnais éteigne toutes les lumières pendant une heure. Une animation va être créée dans un climat festif pendant cette heure. Je ne peux en dire plus pour garder l’effet de surprise.

En attendant  notre prochain billet nous vous invitons à aller voir les gestes ecologiques publiés par le blog d’Ekolo[geek]

Et si vous savez toujours pas quoi faire ce 26 mars 2011….

Voici le lien des autres billets des eco-informateurs  OBJECTIF PLANETEQUAT’RUES , UN BUREAU SUR LA TERRE, VERTISSIMMO

COMPTE A REBOURS JUSQU’A L’EARTH HOUR

Le jeudi de la mode éthique : Universal Love

jeudi 24 février 2011

Lorsque Marron Rouge a décidé de faire son premier salon professionnel, nous sommes entrés en contact avec Universal Love. Quel joli nom pour un organisateur de salons sur la mode éthique. Avec Thierry, nous sommes dits, nous frappons à bonne porte.

Isabelle Quéhé – © Luc Valigny

Nous avons demandé à Isabelle Qéhé, la présidente d’Universal Love, de nous en dire un peu plus : « En 1995 je crée avec mes amis l’association Universal Love. A l’époque j’avais tout autour de moi des amis artistes, designers, stylistes qui bricolaient dans leur coin des œuvres fantastiques mais n’avaient  aucun lieu pour les exposer, rencontrer leur public et vendre. De retour de voyage je décide donc de fonder les free markets, espaces loués dans Paris et transformés le temps d’un week-end par mois, en espaces d’exposition  permettant à une cinquantaine de créateurs de présenter leur travail et de le vendre dans un esprit festif avec concerts, spectacles pour les enfants, Dj’s… Ces Free Markets se sont déroulés de 1996 à 2000 dans des lieux itinérants à Paris et en Banlieue : D’anciennes usines, cirques, parcs, guinguettes, cabarets…Et même en province le temps de 3 étés dans le Lubéron à Murs. Les Free Markets, en plus d’être représentatifs d’un mouvement  alternatif à Paris, avaient aussi pour vocation de présenter la richesse des différentes cultures Parisiennes. Ils ont remportés durant ces années un grand succès avec 2000 personnes en moyenne à chaque édition. C’est ma rencontre en 2000 avec 2 créatrices de mode œuvrant pour “la mode pour le développement” qui m’a décidé à me pencher sur la défense d’une mode meilleure qui respecte l’homme, l’environnement et les précieux savoir-faire riches des différences culturelles. » C’est grâce aux voyages et aux rencontres, particulièrement celles avec deux créatrices de mode Oumou Sy du Sénégal et Bibi Russel du Bangladesh, en 2002,  que l’idée d’un salon de mode éthique s’est imposée. En effet, toutes les deux ont partagé avec Isabelle Quéhé, la présidente d’Universal Love, leur vision d’une  autre mode possible, une mode qui puisse être vecteur de développement pour les pays du Sud, une mode élégante, riche des savoir-faire locaux qu’il est si important de protéger pour les futures générations : L’Ethical Fashion Show était né! Faire de Universal Love sa nouvelle  raison  d’être.

Linda Pino – © Luc Valigny

La personne qui nous a accueillis chez Universal Love  lorsque nous avons apportés les prototypes de nos produits  pour les défilés fut Linda Pino-Lebaudy toujours accueillante et disponible. Elle nous donne aussi son témoignage : « Je travaille chez Universal Love depuis deux ans et demi aujourd’hui. Et cela représente plus qu’un emploi, c’est tout un état d’esprit! L’association porte vraiment bien son nom puisqu’elle a pour mission de réunir  différents artistes qui partagent la même vision de la mode : une mode plus juste, plus équitable. Nous sommes particulièrement sensibles aux savoir-faire. En effet, il y a dans le monde énormément de richesses  à préserver, voire à réhabiliter, que nous souhaitons mettre en avant. Toutes ces petites mains sont encore malheureusement trop méconnues, ou en tout cas pas à leur juste valeur. Ce sont leurs techniques particulières qui font la richesse d’une création : broderies, crochets, tissages…Depuis cette année nous travaillons d’ailleurs en partenariat avec plusieurs artistes pour développer une collection d’accessoires éthiques qui seront bientôt disponibles sur notre site. Grâce aux bénéfices générés, nous souhaitons pouvoir inviter chaque année un créateur à participer à l’Ethical Fashion Show afin de lui permettre d’accéder à un nouveau marché! » Universal Love et Ethical Fashion Show ne sont pas que paillettes, défilés et beaux modèles. Il y a un passé et un véritable projet pour l’avenir derrière ce nom. UNIVERSAL LOVE n’est pas composé que de Isabelle Quéhé et Linda Pino Lebaudy. Sara Perset, Secrétaire de l’association, Chris Osman Trésorière, Martine Loewinski, Sylvia Goubern, Gwénaëlle Dudek, Régine Tandavarayen sont membres et participent aux conseils d’administration. Toute cette équipe que nous avons croisée n’est composée que de gens motivés, engagés et impliqués pour une mode meilleure.

Le jeudi de la mode éthique : PEAU ETHIQUE

jeudi 17 février 2011

La première fois que j’ai été en contact avec Peau Ethique c’est avec Cathy (La Mère) qui voulait que j’emmène Ludivine (La Fille) en voiture à Paris. Comme quoi l’éthique va se nicher partout ! Comme vous le savez nous avons participé à l’Ethical Fashion Show en Septembre 2010 et Peau Ethique aussi, donc Cathy (La Mère) m’avait téléphoné pour faire du covoiturage mais malheureusement, j’étais complet et impossible d’emmener Ludivine  (La Fille) .  Peau Ethique  est basé à Saint Chamond (près de Saint Etienne) et Marron Rouge à Lyon nous sommes donc « voisins » Voilà comment je me suis intéressé aux dessous de la mode éthique… -MR : Comment est né Peau Ethique ? -Ludivine (La Fille) nous raconte « Cathy ma maman a créé C.A.BIO qui veut dire Cathy enfin Catherine ABRUZZO Bio, en mai 2004. Elle était acheteuse dans un grand groupe de mode enfantine, et lassée des pratiques qui ne correspondaient pas à son éthique elle a eu envie de créer son entreprise » -MR : Pourquoi la lingerie ? -Ludivine (La Fille) : « On recherchait des dessous en coton, et elle s’est rendue  compte qu’il n’y avait rien. Les acteurs présents en France à l’époque proposaient des « trucs moches », sans les formes et uniquement écru. Mais surtout tout le monde se lançait dans le vêtement. C’est quand même ce que tu te mets à même la peau qui est le plus toxique et la solution logique était  le coton bio , la matière la plus noble » -MR : Qui peut s’habiller chez Peau Ethique ? -Ludivine (La Fille) : Toute la famille.  Et ça c’est Marron Rouge qui ajoute : donc en clair Le Père, La Mère, Le Fils, La Fille -MR : Pourquoi le choix du commerce équitable ? -Ludivine (La Fille) : « Une évidence au départ et, encore aujourd’hui on travaille avec

  • La Turquie qui fabrique notre lingerie. Nous avons  mis en place des partenariats sociaux comme l’achat d’une navette pour assurer le transport de et vers  l’atelier, le repas de midi est fourni et, le salaire est en parfaite adéquation avec le travail produit.

Par la suite nous avons  élargi nos partenariats avec :

  • Le Pérou avec une petite association de femmes qui tricotent nos doudous : elles vivent dans le désœuvrement. Cette association  c’est un peu de la réinsertion pour elles qui  travaillent de chez elles pour pouvoir s’occuper de leurs enfants. De temps à autre elles se regroupent pour passer du bon temps ensemble.
  • La Tunisie pour la lingerie Caresse de Soie. Ma maman a visité plusieurs ateliers avant de choisir celui qui lui paraissait offrir le meilleur équilibre entre conditions de travail et qualité des produits finis
  • L’Inde. »

Ce qui me plaît chez Peau Ethique c’est que le nom qu’ils portent n’est pas usurpé : Commerce équitable, Coton Biologique, Projets sociaux durables, Respect de l’humain sont non seulement au centre de leurs préoccupations mais ils sont engagés dans toutes ces démarches. En plus ce qu’ils créent est beau, j’ai eu la chance de voir les modèles  en défilé et c’est franchement chouette. Voilà encore un autre acteur de la mode éthique qui mérite qu’on lui accorde de l’importance. Je laisserais le mot de la fin à Ludivine (La Fille), qui en plus publie d’excellents billets novateurs et engagés sur le blog de Peau Ethique : « Quant à moi je suis une ancienne étudiante en psycho  et je suis ultra heureuse au final de faire quelque chose qui soit utile envers les autres ». PS : Pour Cathy (La Mère) au plaisir de vous rencontrer ! Facebook Blog

 

POP’UP

jeudi 10 février 2011

Marron Rouge va participer en tant que créateur au Salon Pop’Up le samedi 14 mai, 2011 de 11h00 à 19h00 à la capitale à la Cité des Sciences et de l’Avenir

POP'up!, le salon de la Pop'culture indépendante

BILLETTERIE

Le jeudi de la mode éthique : Quat’Rues

jeudi 10 février 2011

Ce matin j’ai décidé de faire la cuisine et préparer une nouvelle recette avec des ingrédients  un peu spéciaux :

  • Trois hommes : Un Clovis, Un Harold, Un Quentin
  • Des T-Shirts en coton biologique
  • De la sérigraphie
  • Des messages forts et engagés
  • Du commerce équitable

Le Clovis nous parle du premier ingrédient : « Au départ, avant même le projet de Quat’Rues, nous voulions créer une entreprise nous permettant de nous mettre en adéquation nos compétences et nos idées. Harold était commercial pour une grande marque de lingerie fine. Quentin, illustrateur de métier, avait aussi une certaine expérience dans la relation fournisseur-client. Pour ma part, j’évoluais dans la logistique, domaine aussi très important dans notre métier. Illustration, commerce et logistique : telles étaient nos compétences. La commercialisation de vêtement illustrés (par nos soins) correspondait à celles-ci » Le deuxième ingrédient : . Les T-Shirts sont issus de l’agriculture biologique, ils ont la certification GOTS (Global Organic Textile Standard).La teinture des produits respecte les normes Oeko-Tex 100 et la sérigraphie est effectuée avec des encres à l’eau. Lire le reste de cet article »

Le jeudi c’est mode éthique chez Marron Rouge

jeudi 3 février 2011

Je n’ai pas toujours été un défenseur de l’écologie et du développement durable mais il est clair qu’aujourd’hui c’est un véritable choix que j’ai fait, car cela rejoint mes convictions personnelles : j’aime profondément l’être humain et suis prêt à m’investir pour des causes et faits qui respectent l’être humain. Ce n’est pas par hasard si j’ai fait de l’humanitaire en Afrique, si je soutiens et participe à la gestion de l’association Parrainages Inde. J’aurais pu écrire la mode éthique je suis tombé dedans à ma naissance, avec un père tailleur, qui revendait ses créations dans un magasin avec l’enseigne ronflante : PARIS ROYAL !  Et bien non je ne suis pas tombé dedans mais elle m’est tombée dessus ! J’ai toujours eu le goût des beaux vêtements et accessoires simples et sobres. Lire le reste de cet article »